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Les plus belles citations d’Albert Einstein

Biographie d’Albert Einstein

Albert Einstein est un physicien de renom. Il a été apatride et a changé  à plusieurs reprises de nationalité : allemand d’abord, puis suisse et helvético-américain.

Einstein a obtenu sa renommée grâce à la publication de sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation dite relativité générale en 1916, ce qui a eu pour effet de bouleverser la pensée scientifique et philosophique à propos de la conception du temps, de l’espace et de l’univers.

Il quitte l’école avec des résultats très moyens mais sa passion pour la physique le pousse à s’inscrire dans la très prestigieuse École polytechnique de Zurich.

Il est ensuite professeur de mathématique mais avec l’ascension d’Hitler, il doit quitter son pays en 1933 pour l’Amérique. Il renonce alors à la citoyenneté allemande. Il devra ensuite assister au succès effrayant de la bombe à fission nucléaire qui devait en partie son existence à sa propre théorie atomique.

Pacifiste et humaniste, il  deviendra même président de la Ligue des droits de l’homme en 1925.

Il reçut le prix Nobel en 1921 pour ses travaux en physique, plus précisément pour son explication de l’effet photoélectrique.

Aujourd’hui encore, Albert Einstein est associé au savoir et à l’intelligence et ses travaux ont largement dépassé le monde de la science.

Les plus belles citations d’Albert Einstein

Sur la nature

Ce qui reste éternellement incompréhensible dans la nature, c’est qu’on puisse la comprendre.

La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature.

J’aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas.

Rien n’est jamais entièrement noir.

L’environnement, c’est tout ce qui n’est pas moi.

Quand un scarabée aveugle rampe à la surface d’un globe, il ne remarque pas que le chemin qu’il a suivi est courbe; j’ai eu la chance de m’en apercevoir.

Sur le bon sens

Ce qu’on appelle le bon sens est en fait l’ensemble des idées reçues qu’on nous a inculquées jusqu’à 18 ans.

Rendez les choses aussi simples que possible, mais pas plus simples.

Tout problème a une solution, ou bien vous faites parti du problème.

La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. – La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. – Si la pratique et la théorie sont réunies, rien ne fonctionne et on ne sait pas pourquoi.

Sur l’humilité

C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu.

L’effort d’unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.

Sur l’enseignement

C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaître.

Sur l’Univers

Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue.

Un être humain est une partie du tout que nous appelons “Univers”… Une partie limitée dans le Temps et dans l’Espace.

Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.

Ce qu’il y a de plus incompréhensible dans l’univers, c’est qu’il soit compréhensible.

Sur la vie

En apparence, la vie n’a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu’il n’y en ait pas un !

Les idéaux qui ont guidé ma route et m’ont donné le courage d’affronter la vie jours après jours avec gaieté, ont été la gentillesse, la beauté et la vérité.

Il y a deux façons de concevoir sa vie. – Une est de penser que les miracles n’existent pas – et l’autre de penser que chaque chose est un miracle.

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

Nous aurons le destin que nous aurons mérité.

Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.

Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce.

Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s’amuser, z = se taire.

La plus belle chose que nous puissions éprouver, c’est le côté mystérieux de la vie. C’est le sentiment profond qui se trouve au berceau de l’art et de la science véritable.

Sur les idées

Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n’en ai jamais eu qu’une seule…

Si une idée ne paraît pas d’abord absurde, alors il n’y a aucun espoir qu’elle devienne quelque chose.

Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement.

Sur les sciences

La science est une chose merveilleuse… tant qu’il ne faut pas en vivre !

Vous n’y pouvez rien, messieurs, la Science est et demeure internationale.

La politique c’est éphémère mais une équation est éternelle.

La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.a

La science est une chose merveilleuse… tant qu’il ne faut pas en vivre!

Il est étrange que la science, qui jadis semblait inoffensive, se soit transformée en un cauchemar faisant trembler tout le monde.

Sur le travail

Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n’a été réalisé que par des individus travaillant librement.

Ma vie extérieure et intérieure dépend du travail de mes contemporains et de celui de mes ancêtres et je dois m’efforcer de leur fournir la même proportion de ce que j’ai reçu et que je reçois encore.

Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

L’étude, en général, la poursuite de la vérité et la beauté sont des domaines dans lesquels il nous est permis de rester enfant toute la vie.

Sur Dieu et la religion

Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l’objet de sa création.

La croyance dans l’action des démons se trouve à la racine de notre concept de causalité.

Dieu ne joue pas aux dés.

Définissez-moi d’abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j’y crois.

Dieu est subtil, mais il n’est pas malveillant.

Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n’est que détail.

Ce qui m’intéresse vraiment c’est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde.

Ma religion est une humble admiration envers l’esprit supérieur et sans limite qui se révèle dans les plus minces détails que nous puissions percevoir avec nos esprits faibles et fragiles. cette profonde conviction sentimentale de la présence d’une religion supérieure se révélant dans l’univers, voilà mon idée de Dieu.

Sur la liberté

Tout ce qui est vraiment grand et inspiré n’a été réalisé que par des individus travaillant librement.

Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l’homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d’après une nécessité intérieure.

Sur l’intelligence et la connaissance

La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information.

En tant qu’êtres humains, nous avons été dotés de ce qu’il faut d’intelligence pour nous rendre compte à quel point celle-ci est inappropriée face à l’existence.

Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

Peu d’être sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d’arriver à formuler de telles opinions.

L’imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance est limitée alors que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution.

Inventer, c’est penser à côté.

L’effort vers la connaissance représente un de ces buts indépendants, sans lesquels, pour moi, une affirmation consciente de la vie n’existe pas pour l’homme qui déclare penser.

Ne t’inquiète pas si tu as des difficultés en maths, je peux t’assurer que les miennes sont bien plus importantes !

Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d’efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d’esprit.

Ce n’est pas que je suis si intelligent, c’est que je reste plus longtemps avec les problèmes.

Sur le mystère des choses

La plus belle chose que nous puissions éprouver, c’est le mystère des choses.

L’éternel mystère du monde est son intelligibilité.

Sur la folie

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.

Sur la sensibilité

Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

Sur le progrès technique

Le mot progrès n’aura aucun sens tant qu’il y aura des enfants malheureux.

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un!

Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mis dans les mains d’un psychopathe.

Toutes les richesses du monde, fussent-elles entre les mains d’un homme totalement acquis à l’idée de progrès, ne permettront jamais le moindre développement moral de l’humanité.

Sur la société, l’État et la politique

J’ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu’elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.

Un estomac creux n’est pas un bon conseiller politique.

Ne faites rien contre votre conscience, même si l’Etat vous le demande.

J’ai un amour fort pour la justice, pour l’engagement social. Mais je m’intègre très difficilement aux hommes et à leurs communautés. Je n’en éprouve pas le besoin parce que je suis profondément un solitaire.

Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.

La bureaucratie réalise la mort de toute action.

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.

L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves.

Mon idéal politique est l’idéal démocratique. Chacun doit être respecté en tant que personne, et personne ne doit être divinisé.

La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine.

Sur le succès et la gloire

Il est grand temps de remplacer l’idéal du succès par celui du service.

Avec la gloire, je deviens de plus en plus stupide, ce qui, je le reconnais, est un phénomène très courant.

N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.

La science et la justice passent, pour une grande partie de l’humanité, au-dessus de la fortune et de la puissance.

Sur la réalité

La réalité n’est qu’une illusion, bien que très tenace.

Sur l’innovation et l’invention

Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover.

Inventer, c’est penser à côté.

Sur l’expérience

Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse.

Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.

La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information. 

Sur la technologie

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un !

Sur la fantaisie

La fantaisie est plus importante que le savoir. 

Sur le hasard

Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito.

Sur la bêtise

Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome.

La pire des institutions grégaires se prénomme l’armée. Je la hais. Je méprise profondément ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique: ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau; une moelle épinière leur suffirait amplement.

Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.

Sur l’homme et l’humanité

Le problème aujourd’hui n’est pas l’énergie atomique, mais le coeur des hommes.

Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité.

Je détermine l’authentique valeur d’un homme d’après une seule règle: à quel degré et dans quel but l’homme s’est libéré de son Moi ?

Le sort de l’humanité en général sera celui qu’elle méritera.

Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.

La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.

Un être humain est une partie du tout que nous appelons «Univers»… Une partie limitée dans le Temps et dans l’Espace.

L’homme évite habituellement d’accorder de l’intelligence à autrui, sauf quand par hasard il s’agit d’un ennemi.

Sur la relativité

Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.

Je suis satisfait de ma vie ces dernières années. J’ai gardé ma bonne humeur et je ne prends ni moi-même ni les autres au sérieux.

La distinction entre le passé, le présent et le futur n’est qu’une illusion, aussi tenace soit-elle.

Sur la créativité

Mais c’est la personne humaine, libre, créatrice et sensible qui façonne le beau et le sublime, alors que les masses restent entraînées dans une ronde infernale d’imbécillité et d’abrutissement.

Sur l’étonnement

Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort; ses yeux sont éteints.

Sur la curiosité

Je n’ai pas de talents particuliers. Je suis juste passionnément curieux.

Sur le sommeil

Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.

Sur la guerre et la violence

Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu’il n’y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.

La violence fascine les êtres moralement plus faibles. Un tyran l’emporte pas son génie mais son successeur sera toujours une franche canaille.

Sur l’humour

La seule chose absolue dans un monde comme le nôtre, c’est l’humour.

Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux!

Sur la mort

Nous, mortels, nous sommes immortels dans cette chose que nous créons en commun, contribuant à des oeuvres impérissables.

Sur l’amour

Elle faisait l’amour comme on se taille une tranche de pain. Tous ses mouvements avaient la précision d’une machine.