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Les plus belles citations de René Barjavel dans La Nuit des temps

Biographie de René Barjavel

René Barjavel, né le 24 janvier 1911 à Nyons, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des précurseurs de la science-fiction en France, grâce à ses romans d’anticipation dans lesquels l’homme se retrouve dépassé par la technologie.

Il se retrouve très tôt sur le marché du travail et c’est à finalement 18 ans, qu’il se retrouve journaliste dans un quotidien de Moulins. A cette époque, il collabore avec divers journaux et entame la rédaction de son premier roman, Ravage, qui paraîtra en 1943.

Après avoir participé aux débuts de la Seconde Guerre mondiale en tant que militaire, il est démobilisé en 1940 et fonde le journal “L’Écho des étudiants” à Montpellier. Il publie dans la foulée sa série de romans extraordinaires qui provoque de l’engouement et permet la reconnaissance de la Science-Fiction en France.

La guerre terminée, Barjavel mêle les activités de journaliste, de critique, de romancier et de scénariste.

Suite à un long intermède au cinéma pendant lequel il n’a presque rien publié, René Barjavel commence, avec La Nuit des temps paru en 1968, une seconde carrière de romancier qui fera de lui un grand écrivain populaire.

René Barjavel décède fin 1985, et laisse derrière lui une oeuvre magistrale dans le genre de la Science-Fiction et de l’Anticipation, ainsi qu’un essai inachevé qui regroupe ses pensées et ses réflexions sur l’avenir : Demain le Paradis publié à titre posthume en 1986. 

Citations extraites de La Nuit des temps

Nous savons au moins déjà une chose, c’est que l’homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.

Il serait peut-être temps de se demander si la perfection n’est pas dans l’enfance, si l’adulte n’est pas qu’un enfant qui a commencé à pourrir…

Vivre les malheurs d’avance, c’est les subir deux fois.

Vous nous étiez inférieurs puisque vous étiez avant.

Sous cette brume empoisonnée par leurs fatigues d’hier, des millions d’hommes s’éveillent, déjà exténués d’aujourd’hui.

Il est deux choses qui subsisteront sur terre, tant qu’il y aura des humains : l’amour et la guerre.

Les pentes de ses hanches étaient comme celles de la dune la plus aimée du vent de sable qui a mis un siècle à la construire de sa caresse.

Elle dit de son amant : «Il est à moi» “. Tu dis le contraire : «Je suis à Paikan» et Paikan dit :«Je suis à Elea». Tu es lui, tu es une partie de lui-même.

J’ai fait venir des roses. Tu as cru que cela aussi nous le mangions…

Elle va mourir parce que nous ne la comprenons pas.