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Citations de : Vincent Cespedes

Le public est fasciné parce qu’il espère une perte de contrôle de la chaîne, il attend un dérapage, un clash, voire une rébellion interne.

I Loft You (2001)

L’opinion, contagieuse, se propage d’abord de bouche à oreille, par ouï-dire, par rumeurs, par mégarde.

I Loft You (2001)

Pour gagner, il faut en fait être le plus pervers – séduire ceux-là même que l’on va faire éliminer.

I Loft You (2001)

Perpétuer la violence subie : onde de choc. Perpétuer l’humanité reçue : onde de charme.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bienheureux, c’est celui qui intensifie l’onde de charme et rend heureux d’autres que lui. Le malheureux, c’est celui qui ne veut rendre heureux personne.

Magique étude du Bonheur (2010)

Logique des propagateurs de l’onde de larmes : une vie de merde pour tous.

Magique étude du Bonheur (2010)

La beauté submerge et harcèle ; le charme pénètre et libère. L’une tente et vainc, l’autre envahit et ravit.

Magique étude du Bonheur (2010)

Promettre le bonheur, c’est égaler les dieux. Tel est le péché mignon des clercs et des psys, des marchands et des séducteurs. Les philosophes n’y coupent pas.

Magique étude du Bonheur (2010)

L’école du bonheur, pour n’importe quel enfant, c’est l’amour enthousiaste et inconditionnel que lui témoignent ses proches et ses parents.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le cas de Droopy a ceci de cartoonesque qu’il semble passer à côté de l’explosivité du bonheur. … Une contradiction sur pattes, qu’aucun vrai chien, du reste, ne comprendrait : les yeux tristounets du cocker ne l’empêchent pas de remuer la queue.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheur fonctionnerait ainsi à la manière d’un double injecteur, par incorporation-excorporation des affects et des évènements. Je mange et digère l’énergie du monde ; j’offre au monde mon énergie – grosse de lui.

Magique étude du Bonheur (2010)

Je me repose mieux quand je me repose sur la société.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

On ne reste pas zen : on le devient.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Vouloir atteindre la tranquillité intérieure, c’est le meilleur moyen pour stresser.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Qu’est-ce que le normalisme ? L’état d’assujettissement aux normes dominantes, c’est-à-dire bourgeoises ; leur inscription dans les nerfs et la chair de chacun, jusqu’à tomber malade.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheurisme, cette mise en scène du bonheur.

Magique étude du Bonheur (2010)

Une personne bienheureuse peut être sans pour autant se départir de son bonheur, son humeur de champagne, sa lame de fond.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheur est sans vigie. Il est soif de vivre et geyser de vie, autrement dit : il absorbe et fait couler l’onde de charme, l’éclaboussure de vie.

Magique étude du Bonheur (2010)

Mourir à mon Moi, renaître à mon Je(u), légèrement transformé par mes mélanges.

Magique étude du Bonheur (2010)

Moi-parapluie. Moi-paratonnerre. Moi-paravent. Plus l’onde de choc nous taraude, plus notre Moi gagne en importance pour nous servir de bouclier.

Magique étude du Bonheur (2010)

L’enfant est pour l’adulte une grande leçon de Je(u).

Magique étude du Bonheur (2010)

Le charme : un partage d’humanité, un tremblement d’amour.

Magique étude du Bonheur (2010)

C’est en côtoyant des gens charmants – au sens le plus généreux et le plus envoûtant du terme -, que l’on apprend à se laisser aller au bonheur.

Magique étude du Bonheur (2010)

La beauté sans charme ne rend pas les autres beaux : elle les enlaidit – par humiliation, ébahissement ou jalousie.

Magique étude du Bonheur (2010)

La beauté seule inquiète : il lui faut la grâce du charme pour véritablement éblouir.

Magique étude du Bonheur (2010)

L’onde de choc, cette suite d’évènements rebutants qui, par fracas ou sourdement, propage les terreurs, les violences.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheurisme est l’attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.

Magique étude du Bonheur (2010)

Les beautés s’estompent, les forces s’épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.

Magique étude du Bonheur (2010)

Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d’un immeuble en feu.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheur relève de la psychiatrie.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le muscle, c’est la chair qui ne palpite pas mais se contracte ou se décontracte, se gonfle ou se dégonfle, se cramponne à soi-même, pare ou distribue les coups. Le muscle, c’est la chair défendue.

Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine (2006)

Ma quête d’identité: une quête de celles et ceux que j’emplirai, et qui me peupleront.

Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine (2006)

L’inconnu est mis en cases; l’Autre, mis en cause; l’émotion, prédigérée.

Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine (2006)

Le système capitaliste a pour origine et principe une mentalité civilisationnelle non pas d’abord productiviste mais dissociative.

Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine (2006)

Et si ce n’était pas le capitalisme impérialiste qui engendrait la dissociation – comme beaucoup le pensent, avec ou sans Marx -, mais au contraire la dissociation qui imposait le capitalisme?

Mélangeons-nous. Enquête sur l'alchimie humaine (2006)

Le bonheurisme d’aujourd’hui, le bonheur bourgeois hissé au rang d’idéal et d’idéologie.

Magique étude du Bonheur (2010)

Tout le monde s’évertue à paraître heureux. Pire : à paraître vouloir être heureux, et toujours davantage. Voilà pourquoi les gens normaux passent leur temps à se plaindre.

Magique étude du Bonheur (2010)

Sous le règne de l’argent-roi, le bonheur est obligatoire. Il s’achète, on vous le répète assez.

Magique étude du Bonheur (2010)

Combien de dépressions, de sociopathies, de vacuités existentielles se cachent derrière les déguisements du bonheur photogénique ?

Magique étude du Bonheur (2010)

Les bonheuristes sont des heureux imaginaires. Ils vivent un enfer incolore, indolore, en forme de paradis.

Magique étude du Bonheur (2010)

Normal, c’est juste un programme de machine à laver.

Magique étude du Bonheur (2010)

Quand je suis heureux, je sens une mystérieuse énergie me remplir, comme si mon corps buvait le monde extérieur par chacun de ses pores, en tétait les nectars.

Magique étude du Bonheur (2010)

Je prends, je donne, je m’élargis.

Magique étude du Bonheur (2010)

Depuis quand, par temps clair, n’avons-nous pas contemplé la courbure de l’horizon ?

Magique étude du Bonheur (2010)

Où est passée notre exclamation de vivre, notre vérité contagieuse ? Où, le bonheur qui pulse et défeutre le corps ?

Magique étude du Bonheur (2010)

Il vaut mieux être belle et rebelle que moche et remoche.

Je t'aime: Une autre politique de l'amour (2003)

Trop d’épreuves fatiguent la liberté, trop de preuves fatiguent la vérité.

Je t'aime: Une autre politique de l'amour (2003)

Pour vaincre ses peurs, il faut recevoir; pour vaincre son bonheur, il faut décevoir.

Je t'aime: Une autre politique de l'amour (2003)

Un couple épanoui ne s’étiole qu’ailleurs. Ceux qui ne s’étiolent qu’ensemble ne forment pas un couple, mais une imposture.

Je t'aime: Une autre politique de l'amour (2003)

Peau, oreilles, yeux, narines, bouche, sexe, anus: défauts de notre armure. Cicatrices, cris, pleurs, puanteur, nausée, impuissance, constipation: défauts de notre Amour.

Je t'aime: Une autre politique de l'amour (2003)

J’aime, donc je suis.

J'aime, donc je suis. A la découverte de votre philosophie amoureuse (2009)

Tous ceux qui manipulent les mots manipulent les corps.

Maraboutés (2004), Voyance sur photo

Comment s’y prendre, pour désapprendre?

Maraboutés (2004), Guérit toutes les maladies

On vieillit toujours prématurément.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

La vie est courte, trop courte, n’est-ce pas? Surtout ses années libres.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Avec mai, … l’acte philosophique s’élève au-dessus du long et assoupissant travail du concept pour devenir action, aventure, geste de liberté.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Malgré les efforts surhumains qu’elle déploie pour paraître ouverte et décontractée, la bourgeoisie se caractérise essentiellement par sa soif de contrôle et sa psychorigidité.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

La bourgeoisie ne peut supporter d’être clashée par la philosophie. C’est-à-dire mise en doute, mise à nu, mise à mort; forcée de cracher ce qu’elle cache: une agressivité chienne, derrière des poses bonhommes.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Même les boxeurs, à ce qu’ils disent – et à ce que prouvent d’incroyables fraternisations de fins de match -, grimperaient sur le ring pour y trouver l’amour.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Sexualité-images: sexualité consommatoire, où le visuel vole toute la place, où les amants suivent docilement des règles imposées du dehors.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Le sexe de mai est philosophique. lâcher-prise sensuel clashant d’abord et avant tout l’amour institutionnalisé: rôles sexuels, famille patriarcale, non-dits, carcans… n’y voir qu’hédonisme et arithmétique des jouissances, c’est donc passer à côté.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Clasher par mes mots, mes questions, ma présence, mon regard, ceux qui ne veulent pas savoir, ceux qui nuisent à l’imagination et renoncent à la liberté. Ceux dont je suis, peut-être; clasher pour le vérifier.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Obéir sans réfléchir est humainement indigne.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Désobéir pour interroger le pouvoir, confirmer à nouveau son fondement, sa légitimité.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Mon je(u) clashe directement mon moi; cela s’appelle l’autodérision.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Une politique est un défi; une philosophie, une graine.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

La philosophie cherche à révéler la part nocturne de toutes choses, et la crée, au besoin.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

On passe ainsi du fabuleux destin d’une générosité collective à l’altruisme sympatoche d’une Amélie Poulain.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Ré-embourgeoiser dare-dare la philosophie, c’est-à-dire la domestiquer afin qu’elle n’ait plus jamais à l’esprit l’idée de transformer quoi que ce soit, ni la vie, ni l’art, ni les hommes, ni elle-même.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

La globalisation économique s’appelait impérialisme occidental; on sait d’où ça vient, on sait où ça va, on n’oublie pas que c’est politique, surtout.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Nous sommes la relève. A nous de les aider à se souvenir, à se ressaisir, et à s’oublier.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Il a fallu des décennies de désinformation et de ventriloquie pour dévoyer mai 68. Pour faire croire à une révolution exclusivement culturelle ou politique, quand il s’agissait avant tout de philosophie.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Et si le printemps 1968 était l’une des saisons les plus philosophantes que la france ait jamais connues?

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Prouve ta jeunesse par ta curiosité et ton désir! Exige l’inaccessible!

I Loft You (2001)

Seule la jeunesse, préférant à l’interconnexion le lien des sentiments réels, est à même d’inverser la politique de son désespoir.

I Loft You (2001)

Le moi, la représentation; le je(u), la présence.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

La totémisation de l’autorité rend l’autorité implicite, et rend l’obéissance aveugle. Pour la prévenir, une démocratie doit insuffler très tôt une agitation philosophique, détotémisante, dans les esprits de ses futurs citoyens.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Si transformer le monde revient à changer la vie quotidienne, changer la vie quotidienne revient à clasher.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

On clashe lorsqu’on s’autorise ce qu’on n’osait pas sans savoir pourquoi.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

On ne s’exprime pas d’abord pour communiquer une information à autrui, mais parce qu’on a des affects à sortir, à cracher.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

L’important n’est pas le levier, mais l’acte de s’élever.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Douter du dehors: réfléchir; douter du dedans: philosopher.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

L’humanité débarrassée de l’esprit de conquête et de l’esprit de soumission. Plus qu’un projet philosophique: le projet de la philosophie.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Mai a touché mortellement les normes, et donc ceux – pour toujours en deuil – qui en révéreraient l’intégrité.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Dès qu’une philosophie gagne l’approbation générale, elle se fane pour engendrer de nouvelles pousses. Sa victoire est sa défaite, son dépassement est sa fin.

Mai 68 - La philosophie dans la rue! (2008)

Un XXième siècle axé sur l’interconnexion des individualités en un réseau global, en un méga-loft dépourvu de singularités, de délai, et, partant, de désir.

I Loft You (2001)

Je contrôlais tout, c’est-à-dire rien d’essentiel.

Maraboutés (2004)

La vraie vie est obscène.

Maraboutés (2004)

Il y aurait surtout de nouveaux héros. … des peuples éclairés, débarrassés des arrières-pensées ethniques et du néfaste des superstitions. D’autres indépendances, d’autres undergrounds, d’autres mots.

Maraboutés (2004)

Y a que trois choses qu’on peut vraiment assumer, manu… signer en son âme et conscience… les grandes parties de baise, les grandes parties de crime, et puis… la montgolfière!

Maraboutés (2004)

Il lui transmettait l’once de chaleur qui faisait pencher la balance de la peine vers la vie.

Maraboutés (2004)

Les rêves ne suffisent pas quand les corps se séparent.

Maraboutés (2004)

L’oeil retrouva ses doutes, son humanité.

Maraboutés (2004)

Tout pays doit choisir son camp. Et la suisse a choisi le sien: le fric. La mort liquide.

Maraboutés (2004)

Les banques engrossaient les luttes fratricides; les luttes fratricides engrossaient les banques.

Maraboutés (2004)

La maturité s’obtient lorsque nous nous sentons en mesure de nous approprier lucidement notre existence, de nous en faire l’auteur, de signer chacun de nos choix en notre nom.

I Loft You (2001)

Ce que cette télé-poubelle (trash-tv) jette aux ordures, c’est la gratuité des comportements et la sincérité des attaches, en d’autres termes ce qui rend l’être humain beau, loyal et bon.

I Loft You (2001)

On fait comme les autres, on dit comme les autres, on espère comme les autres, on se distingue même comme les autres.

I Loft You (2001)

Aucune psychothérapie ne peut résorber la souffrance de ne plus souffrir dans sa chair, de souffrir seulement superficiellement, à la surface des choses.

I Loft You (2001)

A-t-on seulement vu une jouissance sans fatigue?

I Loft You (2001)

Le monde de la chair, rayonnement intime de l’être, est ainsi haché menu par la technologie audiovisuelle.

I Loft You (2001)

Notre je(u) doit demeurer invisible, fluide, souple, pouvant s’adapter sans y réfléchir aux circonstances, aux désirs d’autrui, à l’aléatoire des rencontres et des enjeux.

I Loft You (2001)

Le tout, c’est de s’entraîner à redevenir jeune.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Il existe un moyen de conserver la jeunesse pour la vie : c’est de toujours rester en lien avec elle.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Etre un homme, c’est d’abord être un fils. Et trop souvent, c’est recevoir un traitement spécial : une conception du courage masculin totalement viciée.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Les plus de cinquante ans sont responsables de toute la jeunesse du monde.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’onde de charme – ondoiement de la vie, milieu naturel de la libre identité.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Echange de passions fécondes ; condition de possibilité de l’humanisme appliqué.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’activité philosophique est désormais la grande affaire des jeunes.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’intelligence connective n’est ni plus ni moins que l’intelligence philosophique démocratisée.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Le questionnement est aujourd’hui le grand véhicule des autoroutes de l’information.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Le courage est ce que la vie vise, non ce qui aide la vie.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Il est impossible de se sentir pleinement vivant et de fermer les yeux sur les exactions, les persécutions et les mystifications qui se déroulent autour de nous.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Nul ne peut changer la vie sans être transporté par des modèles témoignant qu’une autre vie est possible, que l’impossible n’est qu’une question de point de vue, et que l’on peut toujours rêver mieux et agir plus grand.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La jeunesse, débordante de jouvence, exige d’être charmée par des aînés flamboyants, leaders d’avenir.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La performance met fin au jeu. Elle rend les rapports humains sérieux et les victoires blessantes.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Notre ère de la performance est en réalité l’ère d’une allergie au désir généralisée.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le désir est déjà une victoire en lui-même, la victoire de la puissance, qu’il se concrétise ou non.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le désir est à lui-même sa propre drogue.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Dépourvue d’enjeux humains, la course à la performance et au rendement est justement ce qui nous fait échouer.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La performance narcissique est une ambition d’image, une compensation de l’impuissance réelle à laquelle nous voue notre travail aliénant.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

On atomise les salariés, on les badge, on les manage, on délocalise, on restructure, et finalement on les coupe de leur puissance propre.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Ceux qui ont inventé le misogyne ont eu la prétention d’évacuer le féminin, ils n’ont réussi qu’à compliquer bizarrement le masculin ou à le mutiler.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’absence de galanterie réduit le masculin à la faculté d’intimider et à la lourdeur.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La galanterie est le repos de l’amazone, et elle lui offre l’occasion d’exercer sa puissance.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’amour n’est pas un dogme mais un chant sacré, un cri fertile, un mixte de responsabilité infinie et d’adolescence prolongée.

Radio Le Mouv', 19 mars 2014

La femme qui veut être l’égale des hommes manque d’ambition.

L'Ambition, ou l'épopée de soi (2013)

Le charmé devient charmant, sa fascination fascine.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le vrai but de la séduction, c’est de s’exercer comme puissance, comme jeu, et non pas comme pouvoir. Une femme qui danse pour séduire est moins séduisante qu’une femme qui danse pour danser.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Avec l’onde de charme, l’amour entraîne l’amour, et le mystère réside dans l’absence de contrainte physique de cette irisation.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Tout le monde se branle soi-même sur Facebook, éjacule sa vie, se vide de sa moindre émotion et se préserve ainsi du désir et de ses aléas. Vaste étalage de performances en tout genre, qui nous prive du sens de l’intime et du secret.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La répression pornographique nous dessoule et nous rends addicts à la sobriété du vide, au déchargement immédiat et perpétuel d’un désir qui ne trouve plus le temps de gonfler jusqu’aux fièvres.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’iPhone est un iPhallus, un pouvoir d’entrer en contact avec les autres et avec soi-même par télépathie et désincarnation.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La puissance épouse la vie. Elle n’a pas besoin de tyranniser pour agir, et elle ne cherche pas désespérément à obtenir satisfaction. Elle est puissance de désir.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Les bêtes sont bêtes parce qu’elles ne jouissent pas de désirer.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le bonheur le plus entier est celui que l’on ne poursuit pas, car il palpite en nous-mêmes, compose notre puissance.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Résister, tenir bon, défier un implacable destin, une situation intenable ou des salauds visqueux, se tenir droit comme un I quand flanchent les échines : la voilà, la puissance !

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le mépris ne défie pas : il écrase. Le fanatisme n’éveille pas : il brutifie.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le pouvoir (maîtriser l’onde de choc) et la puissance (succomber à l’onde de charme), la contrainte qui nie et l’ouverture qui libère, le muscle et la chair.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Notre fascination pour le pouvoir signe notre impuissance réelle, notre peur de la transgression et de l’autonomie.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Etre nous, hommes des sociétés aux femmes libérées MAIS aux moeurs encouplantes, c’est vivre une interminable frustration.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Voici que l’encouplement et son lot de culpabilisations effectuent un come-back écrasant, au moment même où il est devenu parfaitement inutile, donc parfaitement impossible.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Aucune alternative proposée aux nouvelles générations, malgré le fiasco généralisé de cette institution devenue obsolète : S’aimer, c’est s’engager à deux.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Faire l’amour rend heureux et amoureux. Nul besoin de multiplier les études pour démontrer les vertus de cette féérie-là.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Ne s’embrouiller qu’au téléphone, ne s’ennuyer qu’aux heures de pointe, ne draguer qu’avec de l’écran dans les yeux. Utopie-cauchemar de la désimplification affective et de la désincarnation prises comme des preuves de liberté.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Plus le drainage virtuel nous assagit, plus nous éprouvons l’énergie qui nous pousse à fricoter corps à corps, vie contre vie, comme une débauche de vitalité inutile et immature.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Notre crise est d’abord ce moment où nous renouons avec la sensibilité, où nous réapprenons les vertus de l’empathie, où nous refusons de rompre le fil iridescent qui nous relie aux merveilles de l’enfance.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le modèle de la virilité inhospitalière et va-t-en-guerre en a désespéré plus d’un.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La puissance, comme le pouvoir, nous permet de dire non, mais le non de qui a du pouvoir vient du portefeuille ou du statut ; le non de qui est puissant vient du corps.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’autorité, voilà justement ce que les puissants défient par leur simple présence, sans le vouloir.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La méprise numéro un des assoifés de pouvoir : croire que le pouvoir mène à la puissance, alors qu’il les en éloigne un peu plus à chaque fois qu’il enfle et s’impose en tant qu’autorité.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Trois couches de conditionnement : la pudeur, la morale et la loi. Or la puissance réside dans la remise en jeu et en cause de ces conditionnements.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Les femmes nous qualifient de virils dès que nous possédons ces quatre attributs : un visage intense, un sourire latent, un aplomb naturel, une vitalité posée.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Une virilité pleine et entière, non complexée : vivre son corps comme une évidence, sans éprouver le besoin d’en exhiber la masculinité.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Nous sommes poussés à être libre-sexuels (parce que libres) et sexuellement fliqués (parce que encouplés).

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La flemme d’aimer est à la fois la lassitude de faire l’amour et la fatigue de créer des relations d’amour.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Encouplés dès que la relation devient sérieuse (et il faut qu’elle le devienne, toute l’arnaque de l’encouplement réside dans cet adjectif-là !).

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

La masculinité d’hier entretenait un rapport étroit avec la paranoïa.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

A quoi bon ouvrir les yeux si ce n’est pour souffrir ou dormir davantage ?

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Où sont les hommes ? Les vrais, ceux qui se tiennent droit, parlent en connaissance de cause, savent combler une femme et bercer un enfant ?

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’ambition est une guerre inachevable, dans laquelle les objectifs et les ennemis changent en fonction des besoins.

L'Ambition, ou l'épopée de soi (2013)

L’enthousiasme déçu de nos tuteurs fait germer en nous une urgence, qui se développe en passions. L’ambition n’est point l’une d’entre elles – lieu commun de la philosophie jusqu’ici -, mais un métavouloir qui les gouverne toutes.

L'Ambition, ou l'épopée de soi (2013)

On pourrait résumer l’ambition à cette définition-force : une urgence médiatisée. Elle est le processus de transformation d’une urgence, intime et privée, en feu sacré politique et contagieux.

L'Ambition, ou l'épopée de soi (2013)

L’ambition est cette performance mystérieuse où vaincre n’est jamais suffisant.

L'Ambition, ou l'épopée de soi (2013)

La fidélité ne se décrète pas : elle se vit comme un choix personnel, une évidence pour nous-mêmes et non une preuve à adresser à l’autre.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

On aime pour faire famille, au lieu de faire famille parce qu’on s’aime.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Ce n’est pas aux enfants d’être transformés par leurs parents, mais aux parents d’être transformés par leur enfants. De vivre l’éclosion de leurs sentiments, d’assister leurs pensées, d’entrer en empathie avec ce qui les traverse et les fonde.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Faire de l’amitié passionnante le support de l’amour. Faire du coït la crème superflue d’un lent enchantement. Faire extrêmement plaisir. Faire attention. Faire illusions. Faire sensation.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Le jeu, l’amour, l’art, l’imagination ou la connaissance offrent de magnifiques objets de désir, parce qu’ils induisent un plaisir dans le fait même de les viser, et non dans le seul but de les atteindre.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

Je t’aime devrait toujours signifier : tu me fais plaisir au plus haut point.

L'Homme expliqué aux femmes (2010)

L’amour n’est pas un contrat, mais un constat.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Penser dérange car cela nous libère, et qu’il n’y a pas plus encombrant que la liberté.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Vivre est philosophique.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

La vie fait des siennes : des vies foisonnantes, imprévisibles et prolifiques.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

L’ami, c’est celui qui sait me dire non, et non celui qui me dit toujours oui.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Séduire n’est pas seulement enivrer l’autre : c’est d’abord s’enivrer soi-même.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Satisfaire l’autre, n’est-ce pas la plus belle preuve d’amour ?

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Il faut une sacrée dose de folie pour trouver le courage de viser le bien. Mais n’est-ce pas ce qui rend le bien… beau ?

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Ma vraie liberté, c’est ma présence – accueillir ceux qui viennent à moi, irradier vers ceux qui m’accueillent. Je ne suis libre que si je peux quitter mon Moi. Non plus me répéter, mais me transformer, devenir.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

La haine, au fond, n’est-elle pas la peur d’aimer ?

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

On n’apprend pas d’un ami : on prend.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Nous sommes peuplés d’autres, sous notre prénom.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Partager nos espaces, mélanger nos fatigues, transmettre nos vibrations, confondre nos mémoires.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Les machines ne pourront jamais numériser la vie. L’audiovisuel ne suffit pas : pour que l’humanité fleurisse, les êtres humains doivent physiquement se rencontrer.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Ma philosophie pourrait tenir dans cette phrase sympathique : La vie ne vaut que d’être partagée.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Qu’un être de champagne surgisse au milieu de la masse maugréeuse, et c’est lui l’anormal, l’empêcheur de gémir en rond, de délinquant de la civilité grisâtre.

Magique étude du Bonheur (2010)

Devenir sensible à la sensibilité, et trouver ainsi l’énergie de pousser plus avant, plus dehors, l’aventure de la rencontre.

Magique étude du Bonheur (2010)

Les mots seuls pontifient : leur magie est fictive. Ils causent de tout mais ne causent rien.

Magique étude du Bonheur (2010)

Vous êtes pleinement heureux, donc vous rendez heureux, car le bonheur déborde. Champagne ! L’autre est votre coupe et votre destination. L’anormalité pétillante et votre condition.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheur est un rendez-vous. Rendez-vous à votre Je(u), grand bal des mutations florissantes.

Magique étude du Bonheur (2010)

Accepter de rendre heureux permet de le devenir soi-même.

Magique étude du Bonheur (2010)

Les personnes bienheureuses intensifient leur état de bonheur en se côtoyant.

Magique étude du Bonheur (2010)

L’indifférence n’est-elle pas pas la marque d’une impuissance à être heureux ?

Magique étude du Bonheur (2010)

L’état de bonheur est bien une humeur de champagne. Avec les trois caractéristiques généralement associées à ce vin : l’effervescence, l’explosivité et la griserie festive.

Magique étude du Bonheur (2010)

Le bonheur ne saurait être un état arythmique et clos sur lui-même, une béatitude sans vagues. Il est au contraire une pulsation qui exacerbe et épanouit notre sensibilité, rendant nos émotions plus prégnantes.

Magique étude du Bonheur (2010)

Une phrase percutante sortie de son contexte : plus qu’une philosophie en concentré, une invitation à philosopher.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Clasher les idées et les idoles pour créer de nouveaux choix, de nouvelles expériences, de nouveaux rêves, c’est cela, philosopher. Transformer l’impossible en possible, l’impensable en pensée.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Il n’est jamais trop tôt pour philosopher.

Tous philosophes ! 40 invitations à philosopher (2008)

Le bonheur ne s’élude pas. Quand il est là, bien palpitant dans notre devenir, il nous ravit tant et si bien qu’espérer l’accroître ou le troquer contre un bonheur supérieur nous paraît incongru.

Magique étude du Bonheur (2010)

On élude une difficulté. On élude une promesse. On élude la loi. On élude ce qui questionne ou embarrasse. Mais le bonheur répond, il n’embarrasse pas.

Magique étude du Bonheur (2010)

Renaître en permanence à chaque visage rencontré, chaque frottement. Ne pas préférer le rêve au vécu. Danser un rêve éveillé. Vivre au printemps.

Magique étude du Bonheur (2010)

L’exhilaration : une mise en rêve et en ivresse de la vie même.

Magique étude du Bonheur (2010)

Antidémocratique, ton éducation a finalement réussi à faire de toi une crise d’adolescence prolongée.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Tout ce qui était créatif en toi s’est abîmé à l’école, et tes éducateurs n’ont pas su trouver le temps de le sauver.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’accélération des consignes produit une occultation des vraies questions.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Quand tu sens que tu ne vas pas y arriver, tu sens aussi que ton probable échec te mettra sur la voie d’une réussite à venir.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La jouvence : la vie qui gagne naturellement sur la mort sans conserver aucune séquelle de ce combat.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Vivre jeune, c’est pouvoir mourir et renaître.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Qu’est-ce que la jouvence ? La capacité de nous régénérer physiologiquement, psychologiquement, de fond en comble.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La fontaine de Jouvence, c’est la jeunesse elle-même.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La jeunesse ne se possède pas : elle s’exerce.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Intelligence connective – circulante, cocréative et open source.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Arrêtons de chercher le bonheur là où nous l’avons perdu.

Magique étude du Bonheur (2010)

Il s’agit pour les aînés de réapprendre à aimer un jeune pour lui-même, indépendamment des retombées narcissiques de son amour pour eux.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Appelons néorésistance la jouvence qui ose devenir une puissance de réenchantement, une onde de charme collective.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’amour jaillissant, en t’enthousiasmant, t’a fait accéder à une partie plus magique de toi-même.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La vraie jouvence est une force profonde. La force de pouvoir être faible.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

On n’attend plus des consommateurs qu’ils achètent, mais qu’ils se convertissent – et convertissent leurs amis.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

La célébrité, c’est ce qui permet d’avoir une clientèle, et par conséquent d’atténuer son assujettissement volontaire en tant que client.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Ce vaste gag antiphilosophique qui consiste à s’interdire de méditer en profondeur sur le sens de la vie.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Apprendre est un verbe étrange. Il signifie recevoir un savoir (apprendre de quelqu’un), ou donner un savoir (apprendre à quelqu’un).

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Jeune âme en panne de sens, dont les institutions éducatives ont méthodiquement ôté la faculté d’en créer de nouveaux.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

L’innovation véritable a toujours un impact politique. Elle bouleverse le penser-ensemble et le vivre-ensemble.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Les jeunes se révèlent, en matière d’innovation, nos meilleurs instructeurs.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Les nouvelles technologies condamnent les jeunes à devenir plus connectés, plus rapides et plus intelligents.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Les gérontocrates lancent une campagne de discrédit illimitée sur la jeune génération.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Mes capacités ont été façonnées par mes échecs successifs ; ma présence, par mes conquêtes. Tout un art.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Le talent, c’est de la jouvence exercée.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)

Pourvu qu’on les nourrisse à profusion et qu’on les soutienne avec bonté, les jeunes peuvent développer tous les talents.

Oser la jeunesse : Transmettre, s'engager, inspirer (2015)