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Citations de : Roger Frison-Roche

Les premiers autocars montaient des basses vallées, amenant leur contingent habituel de touristes d’un jour et ceux-là, au débarquer, se précipitaient sur les magasins de cartes postales et de souvenirs.

Premier de cordée (1938)

Il a débaroulé toute l’Epaule et rebondi sur le glacier. Plus de quatre cents mètres de chute!

Premier de cordée (1938)

Les boeufs ont encore leur pelage d’hiver, mais commencent à débourrer.

Peuples chasseurs de l'Arctique (1966)

Le couloir Whymper n’est pas à proprement parler un véritable collu, bien délimité comme celui de la face nord.

Premier de cordée (1938)

Il atteignit l’endroit où la fissure se resserre jusqu’à ne plus permettre que le coincement précaire d’un genou et d’un bras.

Premier de cordée (1938)

Le chaos des glaces est maintenant terrible. Imaginez une tempête, avec ses énormes vagues et ses courants contraires, subitement figée.

Peuples chasseurs de l'Arctique (1966)

Leurs larges semelles bottaient dans la neige lourde et, lorsqu’ils levaient le pied, on en distinguait la forme découpée à l’emporte-pièce sur le caillou.

Premier de cordée (1938)

On distinguait simplement, en se tordant le cou, un bombement bleuâtre qui brillait au soleil: le fameux surplomb de la corde coincée.

Premier de cordée (1938)

Parfois tout se passe bien, l’arbre se couche sur le sol et les castors commencent à le débiter, comme un bûcheron ferait des billons.

Nahanni (1969)

Georges à la Clarisse et Fernand, repris par leur véritable passion, discutaient déjà courses nouvelles et bambées impressionnantes.

Premier de cordée (1938)

Le vertige, les pieds gelés, les risques, ça a certainement été créé pour vous donner du goût à la vie. C’est seulement lorsqu’on est mutilé ou appauvri physiquement qu’on se rend compte de la valeur de l’existence.

Premier de cordée (1938)

En bas, tu n’aurais peut-être pas cru, tandis qu’ici… Ici, on ne peut pas mentir! On ne ment jamais en haute montagne.

Gens des neiges (1955)

Les deux hommes avaient quitté Courmayeur le matin même, à l’heure où la rosée nocturne s’évapore en fumées bleues des lourds toits de lauzes grises.

Premier de cordée (1938)

Ses escarpins vernis sont bien mal venus dans ce gire bordé de murettes, tour à tour torrent ou sentier, qui s’élève raide et dru sur les flancs du Brévent.

Premier de cordée (1938)

Notre sommeil a été interrompu toute la nuit par les quintes de toux, les expectorations des malades.

Peuples chasseurs de l'Arctique (1966)

La longue et basse chambre à coucher commune, avec ses lits ramassés, hauts en cadre, bedonnants sous leurs duvets et leurs couvertures de laine au crochet.

Premier de cordée (1938)

Comme une somnambule, elle gravit le dernier dièdre, largement ouvert, très lisse, sans prises, incliné à soixante-dix degrés.

La Grande Crevasse (1948)

Avec de l’entraînement je vais acquérir une force extraordinaire dans le bout des doigts; quand ma main croche, rappelle-toi que je ne suis pas près de dévisser.

Premier de cordée (1938)

Il dégagerait la corde au risque de se dérocher, ensuite il tâcherait de ramener le client.

Premier de cordée (1938)

On fera ça dès juin, dès que ce sera déneigé, car pour ce qui est du verglas, j’en ai soupé!

Premier de cordée (1938)

Il se taille à coups de piolet une confortable plate-forme pour les deux pieds: ce n’est plus une marche, mais une baignoire, comme on dit dans le métier.

Premier de cordée (1938)

Pendant six heures qui lui parurent des minutes tant la tension de tout son être était forte, Servettaz assura la cordée.

Premier de cordée (1938)

Vers le nord c’est le moutonnement des basses collines arasées, capelées de glace.

Peuples chasseurs de l'Arctique (1966)

La terrasse se casse brutalement sur le vide. Il faut, pour atteindre la fissure, franchir un pas très long juste au-dessus de l’à-pic vertigineux… La fissure taillée au rasoir s’ouvre directement dans la paroi et surplombe la grande muraille verticale.

Premier de cordée (1938)