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Citations de : Ray Bradbury

On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l’image de l’autre, comme ça tout le monde est content.

Fahrenheit 451 (1955)

Un homme peut-il avoir raison contre tous les autres ?

Chroniques martiennes (1954)

Toutes choses ont leur temps. Oui. Temps d’abattre et temps de bâtir. Oui. Temps de se taire et temps de parler. Oui, tout ça.

Fahrenheit 451 (1955)

Il faisait partie de nous et, à sa mort, toutes ces choses sont mortes avec lui et il n’y avait plus personne pour prendre sa place.

Fahrenheit 451 (1955)

Mais un jour la Terre sera comme Mars aujourd’hui. Ca nous calmera. C’est une leçon de choses sur la civilisation.

Chroniques martiennes (1954)

Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu’on peut fabriquer en série dans les usines.

Fahrenheit 451 (1955)

Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes oui, il doit y avoir quelque chose.

Fahrenheit 451 (1955)

On se demande le pourquoi d’un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force.

Fahrenheit 451 (1955)

Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l’éffleurer. Les mauvais la violent et l’abandonnent aux mouches.

Fahrenheit 451 (1955)

C’est ce que l’homme a de merveilleux il ne se laisse jamais gagner par le découragement ou le dégoût au point de renoncer à se remettre au travail, car il sait très bien que c’est important et que ça en vaut vraiment la peine.

Fahrenheit 451 (1955)

De la maternelle à l’université et retour à la maternelle. Vous avez là le parcours intellectuel des cinq derniers siècles ou à peu près.

Fahrenheit 451 (1955)

C’est ce que l’homme a de merveilleux ; il ne se laisse jamais gagner par le découragement ou le dégoût au point de renoncer à se remettre au travail, car il sait très bien que c’est important et que ça en vaut vraiment la peine.

Fahrenheit 451 (1955)

Mais voilà ce que l’homme a de merveilleux. Il n’est jamais découragé, dégoûté au point de tout abandonner, car il connaît très bien l’importance et la grandeur de la tâche.

Fahrenheit 451 (1955)

La science n’est rien de plus que l’exploration d’un miracle que nous n’arrivons pas à expliquer, et l’art l’interprétation de ce miracle.

Chroniques martiennes (1954)

On ne peut dire à quel moment précis naît l’amitié. Si l’on remplit d’eau une embarcation goutte à goutte, il en vient une dernière qui la fait chavirer; ainsi quand les marques d’affections se succèdent, il en vient une dernière qui submerge le coeur.

Fahrenheit 451 (1955)

La différence entre l’homme qui ne fait que tondre le gazon et un vrai jardinier réside dans le toucher, disait-il. L’homme qui tond pourrait tout aussi bien n’avoir jamais existé; le jardinier, lui, existera toute sa vie dans son oeuvre.

Fahrenheit 451 (1955)

La science-fiction est la littérature la plus importante de l’histoire parce qu’elle est l’histoire des idées, l’histoire de nos civilisations naissantes.

Interview, Brown Daily Herald, mars 1995.

Il faut sans cesse se jeter du haut d’une falaise et se fabriquer des ailes durant la chute.

Interview, Brown Daily Herald, mars 1995.

Je suis en train d’être ironique. N’interrompez pas un homme en pleine ironie, ce n’est pas poli.

Chroniques martiennes (1954)

Il n’y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.

Fahrenheit 451 (1955)

Mars est un rêve romantique. Je suis sûr que les hommes vont mettre le pied sur la planète rouge. Pour moi, ce n’est qu’un premier pas. Après, le chemin des étoiles s’ouvrira à eux. Le seul danger est le déracinement.

Interview, Le Figaro Littéraire, 2 octobre 1997.

Les souvenirs sont comme des porcs-épics. Qu’ils aillent au diable! Gare aux souvenirs! Ils te rendront malheureux. Ils t’empêcheront de travailler. Ils te feront pleurer.

L'Homme illustré (1954)

Fahrenheit 451: température à laquelle le papier s’enflamme et se consume.

Fahrenheit 451 (1955)

Nous n’avons pas besoin qu’on nous laisse tranquilles. Nous avons besoin de vrais tourments de temps en temps. Ca fait combien de temps que tu ne t’es pas vraiment tourmentée? Pour quelque chose d’important, quelque chose d’authentique?

Fahrenheit 451 (1955)

Puis, au vingtième siècle, on passe en accéléré. Livres raccourcis. Condensés, Digests. Abrégés. Tout est réduit au gag, à la chute.

Fahrenheit 451 (1955)

Chaque homme doit être l’image de l’autre, comme ça, tout le monde est content; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un point de comparaison. Conclusion: un livre est un fusil chargé dans la maison d’à côté. Brûlons-le. Déchargeons l’arme.

Fahrenheit 451 (1955)

Peu importe ce que tu fais, disait-il, tant que tu changes une chose en une autre, différente de ce qu’elle était avant que tu la touches, une chose qui te ressemble une fois que tu en as fini avec elle.

Fahrenheit 451 (1955)

Si nous oublions à quel point la grande nature sauvage est proche de nous dans la nuit, elle viendra un jour nous emporter, car nous aurons oublié à quel point elle peut être terrible et bien réelle.

Fahrenheit 451 (1955)

On vit dans l’immédiat, seul le travail compte, le plaisir c’est pour après.

Fahrenheit 451 (1955)

Le milieu familial peut défaire beaucoup de ce qu’on essaie de faire à l’école.

Fahrenheit 451 (1955)

Vraiment, la connaissance est une bonne chose. Ne pas savoir ou refuser de savoir est mauvais, ou du moins amoral. On ne peut pas agir si on ne sait pas.

La Foire des ténèbres (1964)

Le bonheur, c’est ça l’important. S’amuser, il n’y a que ça qui compte. Et pourtant je suis là à me répéter: Je ne suis pas heureux, je ne suis pas heureux.

Fahrenheit 451 (1955)

On ne peut dire à quel moment précis naît l’amitié. Si l’on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y en avoir une qui le fait déborder; ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur.

Fahrenheit 451 (1955)

Après tout, on vit à l’époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.

Fahrenheit 451 (1955)

Nous ne naissons pas libres et égaux , comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l’image de l’autre, comme ça tout le monde est content; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un point de comparaison.

Fahrenheit 451 (1955)

La science-fiction est centrale dans tout ce que nous avons fait, et les gens qui se moquent des écrivains de science-fiction ne savent pas de quoi ils parlent.

Interview, Brown Daily Herald, mars 1995.

– Nous n’abîmerons pas Mars, c’est un monde trop vaste et trop avantageux. – Vous croyez? Nous autres les Terriens avons le don d’abîmer les belles et grandes choses.

Chroniques martiennes (1954)

Si vous voulez bachoter, allez à la fac. Si vous voulez vous éduquer, lisez.

Dans le Nouvel Observateur du 7 juillet 2010.

… la science n’est pas plus qu’une tentative d’explication d’un miracle inexplicable et l’art une interprétation de ce miracle.

Chroniques martiennes

Tout ce qui sort un peu de l’ordinaire est détestable pour l’Américain moyen.

Chroniques martiennes

Pour les Américains, c’est toujours resté un domaine à part. L’art est une ânerie qu’on relègue dans le galetas de l’idiot de la famille, une purge qu’on absorbe le dimanche, par petites doses, plus ou moins assaisonnée de religion.

Chroniques martiennes

Une présence ancienne ne sent-elle pas toujours l’arrivée d’une nouvelle?

Chroniques martiennes

Le mariage faisait les êtres vieux et routiniers avant l’âge.

Chroniques martiennes

Si nous oublions à quel point la grande nature sauvage est proche de nous dans la nuit, elle viendra un jour nous emporter, car nous aurons oublié à quel point elle peut-être terrible et bien réelle.

Fahrenheit 451 (1955)

Tout homme qui croit pouvoir berner le gouvernement et nous est un fou.

Fahrenheit 451 (1955)

C’est un chouette boulot. Le lundi brûle Millay, le mercredi Whiteman, le vendredi Faulkner, réduis-les en cendres, et puis brûle les cendres. C’est notre slogan officiel.

Fahrenheit 451 (1955)

Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C’est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.

Fahrenheit 451 (1955)