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Citations de : Pierre Jean de Béranger

Quoi! Lisette, est-ce vous? Vous, en riche toilette! Vous, avec des bijoux! Vous, avec une aigrette! Eh! non,non, non, Vous n’êtes plus Lisette. Eh! non, non, non, Ne portez plus ce nom.

Chansons, Ce n'est plus Lisette

Adieu, charmant pays de France, Que je dois tant chérir! Berceau de mon heureuse enfance, Adieu! Te quitter, c’est mourir.

Chansons, Adieux de Marie Stuart

J’aime qu’un Russe soit Russe, Et qu’un Anglais soit Anglais, Si l’on est Prussien en Prusse, En France, soyons Français.

Chansons, Le Bon Français

Allons, Babet, un peu de complaisance, Un lait de poule et mon bonnet de nuit.

Chansons, Le vieux célibataire

Dodo, l’enfant do,L’enfant dormira tantôt.

La Nourrice

Nous comparions notre France à la Grèce, – Quand un pigeon vient s’abattre à nos pieds.

Narguant des lois sévères, troubadours et trouvères au nez des rois vidaient gaîment leurs verres.

Chansons, Les troubadours

Jadis ton maître a fait mainte folie pour des minois moins friands que le tien.

Chansons, Le vieux célibataire

Elle revint longtemps après; – J’étais à chanter sous la treille.

Chansons, Le printemps et l'automne

Chaque juge est un homme à moi.

Les gueux, les gueux Sont les gens heureux ; lls s’aiment entre eux, Vivent les gueux !

Les Gueux (1812)

Adieu, charmant pays de France Que je dois tant chérir ! Berceau de mon heureux enfance. Adieu ! te quitter c’est mourir.

Les Adieux de Marie Stuart

Heureux celui qui mourut dans ces fêtes!

Chansons, Le vieux sergent

Ce n’est pas tout de naître; Dieu, mes enfants, vous donne un beau trépas!

Chansons, Le vieux sergent

Près du rouet de sa fille chérie Le vieux sergent se distrait de ses maux, Et d’une main que la balle a meurtrie Berce en riant deux petits-fils jumeaux.

Chansons, Le vieux sergent

Hirondelles, que l’espérance Suit jusqu’en ces brûlants climats, Sans doute vous quittez la France: De mon pays ne me parlez-vous pas?

Chansons, Les Hirondelles

Peuples, formez une Sainte Alliance, Et donnez-vous la main.

Chansons, La Sainte Alliance des Peuples

Je vais, Margot, Passer pour un nigaud; Rendez-moi mes clefs, disait Saint Pierre.

Chansons, Les clefs du Paradis

Le verre en main, gaiement je me confie Au Dieu des bonnes gens.

Chansons, Le Dieu des bonnes gens

Sois-moi fidèle, ô pauvre habit que j’aime! Ensemble nous devenons vieux. … Mon viel ami, ne nous séparons pas.

Chansons, Mon habit

J’avais vingt ans, une folle maîtresse, – De francs amis et l’amour des chansons.

Chansons, Le Grenier

J’ai pris goût à la république, – Depuis que j’ai vu tant de rois.

Chansons

Il s’est assis là, grand’mère! – Il s’est assis là!

Chansons

Il était un roi d’Yvetot – Peu connu dans l’histoire; – Se levant tard, se couchant tôt, – Dormant fort bien sans gloire, – Et couronné par Jeanneton – D’un simple bonnet de coton, – Dit-on – Oh! oh! oh! oh! ah! ah! ah! ah! – Quel bon petit roi c’était là! – La, la.

Chansons (1813), Le Roi d'Yvetot

Il est un petit homme – Tout habillé de gris, – Dans Paris, – Joufflu comme une pomme, – Qui, sans un sou comptant, – Vit content…

Chansons, Le Petit Homme gris

Dans un grenier qu’on est bien à vingt ans!

Chansons, Le Grenier

Combien je regrette – Mon bras si dodu – Ma jambe bien faite – Et le temps perdu!

Chansons

Chapeau bas! Chapeau Bas! – Gloire au marquis de Carabas!

Chansons (1816), Le Marquis de Carabas

Le vin charme tous les esprits; – Qu’on le donne – Par tonne. – Que le vin pleuve sur Paris, – Pour voir les gens les plus aigris – Gris.

Et pour choquer, – Nous provoquer – Le verre en main, en rond nous attaquer, – D’abord nous trinquerons pour boire, – Et puis nous boirons pour trinquer.

Le bon vin rend l’âme si bonne.

Il suffit d’un doigt de vin pour réconforter l’espérance.

Parlez-nous de lui, grand-mère, – Parlez-nous de lui.

Chansons, Les Souvenirs du Peuple

Le mariage est un loyer; – On entre en octobre; on en sort en janvier.

On m’a surfait. Me comparer à La Fontaine, c’est un blasphème. M’égaler à Horace, c’est une absurdité. Toutes ces louanges n’auraient réussi qu’à me rendre ridicule, si, de bonne heure, je ne m’étais habitué à les prendre pour ce qu’elles valaient.

Quelques lettres inédites, A Mme de Solms, 1856

Jamais l’exil n’a corrigé les rois.

Denys, maître d'école

Gardez vos dons: je suis heureux. – Mais si d’un zèle généreux – Pour moi le monde vous soupçonne, – Sachez bien qui vous a vendu: – Mon coeur est un luth suspendu, – Sitôt qu’on le touche, il résonne.

Chansons, Le Refus

On parlera de sa gloire – Sous le chaume bien longtemps.

Chansons, Les Souvenirs du Peuple