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Citations de : Pierre Doris

J’ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie, la seconde est restée…

Ma femme est sans défense: heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.

On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse… Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants!

La tolérance, c’est quand on connaît des cons et qu’on ne dit pas les noms.

Les morts ont de la chance: ils ne voient leur famille qu’une fois par an, à la Toussaint.

Ne vous tuez pas au boulot; achetez un revolver, c’est moins fatigant.

Ah! ma femme, si vous saviez, c’est un ange! – – Félicitations! La mienne est encore en vie.

Aux dernières étrennes, j’ai offert une chaise à ma belle-mère. Aux prochaines, je la ferai électrifier.

J’ai connu un teinturier qui est mort à la tâche.

Dernière parole d’un artiste sur son lit de mort: «A quelle heure je passe?»

J’ai fait hier un gala dans une maison de retraite, j’ai eu un mal fou à les dérider.

La seule différence entre un fou rire et un rire fou, c’est la camisole!

Ma femme est tellement paresseuse qu’elle ne fait même pas son âge.

Les lions ont une grosse tête afin qu’ils ne puissent pas passer entre les barreaux de leur cage.

Paris sera bientôt la seule ville au monde où, au réveil, on pourra entendre les petits oiseaux tousser.

C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse.

Entre le premier cri et le dernier râle, il n’y a qu’une suite de mots sans importance!

Allez comprendre: le travail anoblit l’homme, mais le rend esclave!

L’homme propose, Dieu dispose, la femme s’interpose.

Nuance: quand l’homme est mort, on l’enterre; quand l’arbre est mort, on le déterre!

«Je m’éteins!» dit le pompier avant de mourir.

C’est très beau un arbre, dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse.