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Citations de : Philippe Fabre d'Eglantine

La jeunesse répugne à des airs trop farouches Et c’est avec le mal qu’on attrape les mouches.

L'Intrigue épistolaire (1792), I, 4

Certes, il n’est vraiment pire eau que l’eau qui dort.

L'Intrigue épistolaire (1792), IV, 1

Le cri d’un peuple libre est celui de la gloire.

Le triomphe de Gréty

L’homme sent qu’il est homme, et tant qu’il sentira Que les malheurs d’autrui peuvent un jour l’atteindre, Il prendra part aux maux qu’il a raison de craindre.

Le Philinte de Molière, ou la Suite du Misanthrope (1791), II, 9

Je t’aime tant, je t’aime tant ! Je ne puis assez te le dire : Et je le répète pourtant A chaque fois que je respire. Absent, présent, de près, de loin, Je t’aime est le mot que je trouve : Seul avec toi, devant témoin, Ou je le pense ou je le prouve.

Je t'aime tant

Ton coeur m’est tout, mon bien, ma loi, Te plaire est toute mon envie; Enfin, en toi, par toi, pour toi, Je respire et tiens à la vie.

Je t'aime tant

J’entends sur le feuillage L’eau qui tombe à grand bruit; Voici venir l’orage, Voici l’éclair qui luit.

Il pleut, il pleut, bergère

Il pleut, il pleut, bergère, Presse tes blancs moutons, Allons sous ma chaumière, Bergère, vite, allons.

Il pleut, il pleut, bergère

Eh bien, voici ta couche; Dors-y jusques au jour; Laisse-moi sur ta bouche Prendre un baiser d’amour.

Il pleut, il pleut, bergère

Tracer je t’aime en cent façons Est le seul travail de ma plume Je te chante dans mes chansons, Je te lis dans chaque volume.

Je t'aime tant

Je t’aime tant! je t’aime tant! Je ne puis assez te le dire, Et je le répète pourtant A chaque fois que je respire!

Le délire de l'amour

Il pleut, il pleut, bergère …

L'Hospitalité, romance