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Citations de : Numa Denis Fustel de Coulanges

Il est attesté par tous les juriconsultes anciens que deux hommes ne pouvaient être agnats …

La Cité antique (1864)

Pour nous la maison est seulement un domicile, un abri; nous la quittons et l’oublions sans trop de peine, ou, si nous nous y attachons, ce n’est que par la force des habitudes et des souvenirs.

La Cité antique (1864)

L’homme peut bien dompter la nature, mais il est assujetti à sa pensée.

La Cité antique (1864)

Le passé ne meurt jamais complètement pour l’homme. L’homme peut bien l’oublier, mais il le garde toujours en lui.

La Cité antique

L’ancien droit n’est pas l’oeuvre d’un législateur; il s’est, au contraire, imposé au législateur.

La Cité antique

(L’histoire) n’est pas un art. Elle est une science pure.

La Monarchie française

La famille antique est une association religieuse plus encore qu’une association de nature.

La Cité antique (1864)

La loi a dorénavant pour principe l’intérêt des hommes, et pour fondement l’assentiment du plus grand nombre.

La Cité antique (1864)

Les archontes athéniens, le jour de leur entrée en charge, montaient à l’Acropole, la tête couronnée de myrte, et ils offraient un sacrifice à la divinité poliade.

La Cité antique (1864)

La famille s’est approprié cette terre en y plaçant ses morts; elle s’est implantée là pour toujours.

La Cité antique (1864)

Jusque-là les hommes n’avaient compris l’autorité que comme un appendice du sacerdoce.

La Cité antique (1864)

L’argent parut. Or l’apparition de l’argent était une grande révolution.

La Cité antique (1864)

La prière et l’offrande n’étaient adressées par chacun qu’à ses pères. Le culte des morts était véritablement le culte des ancêtres.

La Cité antique (1864)

L’agriculture alimente l’industrie, et l’industrie enrichit l’agriculture.

Leçons à l'impératrice sur les origines de la civilisation française

Le régime mérovingien est une monarchie absolue tempérée par l’assassinat.

On se trompe gravement sur la nature humaine si l’on suppose qu’une religion puisse s’établir par convention et se soutenir par imposture.

La Cité antique

Le meilleur des historiens est celui qui se tient le plus près des textes, qui les interprète avec le plus de justesse, qui n’écrit même et ne pense que d’après eux.

La Monarchie franque (1888)

Sans doute la pensée ne peut pas se dégager aisément des liens que lui a faits l’habitude.

La Cité antique (1864)

L’inégalité politique qui résultait de la différence des fortunes parut bientôt une iniquité, et les hommes travaillèrent à la faire disparaître.

La Cité antique (1864)

Mais où sont les hymnes des anciens Hellènes? Ils avaient, comme les Italiens, des chants antiques, de vieux livres sacrés; mais de tout cela il n’est rien parvenu jusqu’à nous.

La Cité antique (1864), Introduction

Heureusement, le passé ne meurt jamais complètement pour l’homme. L’homme peut bien l’oublier, mais il le garde toujours en lui.

La Cité antique (1864)

Dans les cités anciennes la loi frappait les grands coupables d’un châtiment réputé terrible, la privation de sépulture.

La Cité antique (1864)

Quelle que soit la forme de gouvernement, monarchie, aristocratie, démocratie, il y a des jours où c’est la raison qui gouverne, et d’autres où c’est la passion.

La Cité antique (1864)

Comment veut-on que des hommes à qui l’on ordonne le meurtre et l’incendie gardent dans leur for intérieur une idée nette du droit et du devoir ?

Questions contemporaines (1919)

Il n’y avait rien qui fût plus à coeur à une ville que le souvenir de sa fondation.

La Cité antique (1864)

Devant la richesse le sentiment le plus ordinaire n’est pas le respect, c’est l’envie.

La Cité antique (1864)

Zénon enseigne à l’homme qu’il a une dignité, non de citoyen, mais d’homme.

La Cité antique (1864)

Quand on est si facilement victorieux, on s’enivre de sa victoire.

Questions contemporaines (1919)

Tout ce qui était sacré donnait lieu à une fête.

La Cité antique (1864)

Solon donna donc au peuple les droits civils et non les droits politiques.

Leçons à l'impératrice sur les origines de la civilisation française

Les générations passent, les nations se dissolvent: la langue reste.

Leçons à l'impératrice sur les origines de la civilisation française

Une fois que la réflexion eût été ainsi éveillée, l’homme ne voulut plus croire sans se rendre compte de ses croyances, ni se laisser gouverner sans discuter ses institutions.

La Cité antique (1864)

Zénon enseigne à l’homme qu’il a une dignité, non de citoyen, mais d’homme; qu’outre ses devoirs envers la loi, il en a envers lui-même, et que le suprême mérite n’est pas de vivre ou de mourir pour l’Etat, mais d’être vertueux et de plaire à la divinité.

La Cité antique (1864)

Beaucoup d’hommes avaient intérêt à détruire une organisation sociale qui n’avait pour eux aucun bienfait.

La Cité antique (1864)

Dans les problèmes difficiles que l’histoire offre souvent, il est bon de demander aux termes de la langue tous les enseignements qu’ils peuvent donner. Une institution est quelquefois expliquée par le mot qui la désigne.

La Cité antique (1864)

Dans ces archives les faits étaient religieusement déposés à mesure qu’ils se produisaient.

La Cité antique (1864)

Saint Louis nous apparaît à tous les moments de sa vie comme une de ces natures à la fois énergiques et délicates, chez qui la conscience domine l’intérêt, qui ne se dirigent que par la loi morale.

Leçons à l'impératrice sur les origines de la civilisation française

Les règles constitutives de cette monarchie furent très simples, et il ne fut pas nécessaire de les chercher longtemps; elles découlèrent des règles mêmes du culte.

La Cité antique (1864)

Ce feu était quelque chose de divin; on l’adorait, on lui rendait un véritable culte.

La Cité antique (1864)

Les Grecs n’ont jamais su concilier l’égalité civile avec l’inégalité politique.

La Cité antique (1864)

Après une si longue compression la démocratie ne devait pas s’arrêter à des réformes politiques.

La Cité antique (1864)

L’état social et politique d’une nation est toujours en rapport avec la nature et la composition de ses armées.

La Cité antique (1864)

Les hommes sentent dans leur coeur qu’ils sont un même peuple lorsqu’ils ont une communauté d’idées, d’intérêts, d’affections, de souvenirs et d’espérances.

Questions contemporaines (1919)

Il y a des progrès qui s’accomplissent obscurément et qui pourtant décident de l’avenir d’une classe et transforment une société.

La Cité antique (1864)

Lorsque la série des révolutions eut amené l’égalité entre les hommes et qu’il n’y eut plus lieu de se combattre pour des principes et des droits, les hommes se firent la guerre pour des intérêts.

La Cité antique (1864)

On reconnaissait le citoyen à ce qu’il avait part au culte de la cité, et c’était de cette participation que lui venaient tous ses droits civils et politiques.

La Cité antique (1864)

S’il est quelquefois possible à l’homme de changer brusquement ses institutions politique, il ne peut changer ses lois et son droit privé qu’aveclenteur et par degrés.

La Cité antique (1864)

On appelait bourgeois au Moyen âge, non pas les habitants des villes, mais tout homme qui était sujet d’un Seigneur, en jouissant pourtant de la liberté civile.

Leçons à l'impératrice sur les origines de la civilisation française

Regardez les institutions des anciens sans penser à leurs croyances, vous les trouverez obscures, bizarres, inexplicables.

La Cité antique (1864)

Les enfants nés de l’union d’un citoyen avec une étrangère étaient réputés bâtards.

La Cité antique (1864)

La maison d’un grec ou d’un romain renfermait un autel; sur cet autel il devait y avoir toujours un peu de cendre et des charbons allumés. C’était une obligation sacrée pour le maître de chaque maison d’entretenir le feu jour et nuit.

La Cité antique (1864)

Un magistrat en charge, c’est-à-dire un homme déjà en possession du caractère sacré et des auspices, indiquait parmi les jours fastes celui où le consul devait être nommé.

La Cité antique (1864)

Si l’on veut définir le citoyen des temps antiques par son attribut le plus essentiel, il faut dire que c’est l’homme qui possède la religion de la cité.

La Cité antique (1864)