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Citations de : Monique Serf, dite Barbara

Attendez que ma joie revienne Et que se meure le souvenir De cet amour de tant de peine Qui n’en finit pas de mourir. Avant de me dire je t’aime, Avant que je puisse vous le dire, Attendez que ma joie revienne, Qu’au matin je puisse sourire.

Dis quand reviendras-tu ? (1964), Attendez que ma joie revienne

Dis quand reviendras-tu ? Dis, au moins le sais-tu, Que tout le temps qui passe, Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus ?

Dis quand reviendras-tu ? (1964), Dis quand reviendras-tu ?

Il pleut sur Nantes Donne-moi la main Le ciel de Nantes Rend mon coeur chagrin.

Dis quand reviendras-tu ? (1964), Nantes

Un jour, je suis allée écouter Edith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l’ABC. Je me souviens d’être restée collée à mon siège. Sa voix m’avait fait pleurer et les yeux et le coeur.

Il était un piano noir... Mémoires interrompus (1998)

La vie est un long je t’aime Que l’on doit écrire soi-même Va, jamais n’abandonne Va, va Va, traverse les miroirs Où se reflète ton regard Tu es un vivant poème Le vivant poème Le vivant poème Mon vivant poème Jamais n’abandonne Jamais ne perds espoir.

Barbara (1996), Vivant poème

La vie est un long je t´aime Dont tu es le vivant poème, Le vivant poème, Le vivant poème, Mon vivant poème.

Barbara (1996), Vivant poème

La vie est un poème Que tu vas écrire toi-même. La vie est un long je t´aime, Un long je t´aime.

Barbara (1996), Vivant poème

De son bec il a touché ma joue, Dans ma main il a glissé son cou, C’est alors que je l’ai reconnu, Surgissant du passé, Il m’était revenu.

L'Aigle noir (1970)

Ah redis-le, redis-le-moi Que je suis ta première fois Ah, redis-le-moi, je te crois Je t’aime, c’est la première fois Comme à chaque fois.

A chaque fois (1967)

On se le dit et on y croit Que c’est pour la première fois A chaque fois, à chaque fois Chaque fois qu’on aime d’amour.

A chaque fois (1967)

Chaque fois qu’on parle d’amour, C’est avec jamais et toujours.

A chaque fois (1967)

C’est drôle – Personne ne pense – Qu’au-delà de 18 ans – On peut être une orpheline – En n’étant plus une enfant.

Remusat

Au chemin qui longe la mer – Couché dans le jardin de pierres – Je veux que tranquille il repose – Je l’ai couché dessous les roses – Mon père, mon père.

Il pleut sur Nantes