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Citations de : Mikhaïl Aleksandrovitch Bakounine

Gare alors aux tondeurs ; car là où il y a un troupeau il y aura nécessairement aussi des tondeurs et des mangeurs de troupeau.

Dieu et l'Etat (1882)

La révolution sociale seule aura la puissance de fermer en même temps tous les cabarets et toutes les églises.

L'Empire knouto-germanique et la Révolution sociale (1871)

Un sentiment légitime, naturel, base de la liberté, se révolte en tout homme contre toute mesure imposée, eût-elle même la liberté pour but.

Lettres à un Français sur la crise actuelle (1870)

L’homme le mieux doué par la nature n’en reçoit que des facultés, mais que ces facultés restent mortes, si elles ne sont pas fertilisées par l’action bienfaisante et puissante de la collectivité.

La Liberté (1969)

C’est en cherchant l’impossible que l’homme a toujours réalisé et reconnu le possible, et ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait le possible n’ont jamais avancé d’un seul pas.

L'empire knouto-germanique et la révolution sociale (1870-1871)

C’est en cherchant l’impossible que l’homme a toujours réalisé le possible. Ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait le possible n’ont jamais avancé d’un seul pas.

Considérations philosophiques sur le monde réel (1895-1913)

L’Etat, c’est le mal, mais un mal historiquement nécessaire, aussi nécessaire dans le passé que le sera tôt ou tard son extinction complète.

La Liberté

La révolution n’est pas la révolution lorsqu’elle agit en despote et lorsque, au lieu de provoquer la liberté dans les masses, elle provoque la réaction en leur sein.

La Liberté

L’uniformité c’est la mort, la diversité c’est la vie.

La Liberté

Amoureux et jaloux de la liberté humaine, et la considérant comme la condition absolue de tout ce que nous adorons et respectons dans l’humanité, je retourne la phrase de Voltaire, et je dis: Si Dieu existait réellement, il faudrait le faire disparaître.

Dieu et l'Etat (1882)

C’est l’Etat, c’est l’autel de la religion politique sur lequel la société naturelle est toujours immolée: une universalité dévorante, vivant de sacrifices humains, comme l’Eglise.

Fédéralisme, socialisme et antithéologisme (1867)

C’est le propre du privilège et de toute position privilégiée que de tuer l’esprit et le coeur des hommes.

La Liberté (1969)

C’est la négation cynique de toutes les vertus; tu as de l’argent, quelque canaille ou quelque stupide que tu sois, tu possèdes tous les droits.

La Liberté (1969)

La science est aussi peu capable de saisir l’individualité d’un homme que celle d’un lapin.

La Liberté (1969)

Ils cessent d’être des hommes pour devenir des soldats, ce sont des automates enrégimentés, numérotés et poussés par une volonté qui leur est étrangère.

La Liberté (1969)

Les hommes mauvais et médiocres, toujours satisfaits d’eux-mêmes, n’éprouvent aucune répugnance à se glorifier.

La Liberté (1969)

La liberté est indivisible: on ne peut en retrancher une partie sans la tuer toute entière.

La Liberté (1969)

Exister réellement, pour les hommes comme pour tout ce qui existe, ne signifie pas autre chose que se manifester.

La Liberté (1969)

Où l’Etat commence s’arrête la liberté individuelle, et vice versa.

Fédéralisme, socialisme et antithéologisme (1867)

Tout Etat doit conquérir ou être conquis.

Fédéralisme, socialisme et antithéologisme (1867)

Car, pour l’homme, la vie en dehors de toute société et de toutes les influences humaines, l’isolement absolu, c’est la mort intellectuelle, morale et matérielle aussi.

La Liberté (1969)

La foi cette affirmation passionnée et stupide de l’absurde.

Dieu et l'Etat (1882)

Toutes les religions sont cruelles, toutes sont fondées sur le sang, car toutes reposent principalement sur l’idée du sacrifice, c’est-à-dire sur l’immolation perpétuelle de l’humanité à l’inextinguible vengeance de la Divinité.

Dieu et l' Etat (1882)

L’art est donc en quelque sorte le retour de l’abstraction dans la vie. La science est au contraire l’immolation perpétuelle de la vie fugitive, passagère, mais réelle, sur l’autel des abstractions éternelles.

Dieu et l' Etat (1882)

Je n’ai de foi absolue en personne. Une telle foi serait fatale à ma raison, à ma liberté, au succès même de mes entreprises ; elle me transformerait immédiatement en esclave stupide et en un instrument de la volonté et des intérêts d’autrui.

Dieu et l'Etat (1882)

La véritable école pour le peuple et pour tous les hommes faits, c’est la vie.

Dieu et l'Etat (1882)

Le but final de l’éducation ne devant être que celui de former des hommes libres et pleins de respect et d’amour pour la liberté d’autrui.

Dieu et l'Etat (1882)