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Citations de : Michel Audiard

Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente!

Dans la vie il y a deux expédients à n’utiliser qu’en dernière instance: le cyanure ou la loyauté.

La connerie à ce point-là, moi, j’dis qu’ça devient gênant.

Faut pas prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards sauvages (1968)

Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.

Conduire dans Paris c’est une question de vocabulaire.

Mannequins à Paris (1956) d'André Hunebelle

C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule.

C’est le sort des familles désunies de se rencontrer uniquement aux enterrements.

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

C’est avec les bonnes bourgeoises qu’on fait les meilleures grues.

Aux courses, les petits tuyaux font les grandes misères.

A partir de novembre, pour les clochards, il n’y a plus que deux solutions: la Côte d’Azur ou la prison.

A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Le flinguer comme ça de sang froid, sans être tout à fait de l’assassinat, y aurait quand même comme un cousinage!

Ne nous fâchons pas (1966) de Georges Lautner

Une mauvaise action trouve toujours sa récompense.

C’est une habitude bien française que de confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d’en user.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Une fille qui fait 95 de tour de poitrine et 32 de tour de tête ne peut pas vraiment être mauvaise. Elle peut seulement être légèrement sotte.

Une amoureuse-née est une franche idiote.

Une amitié pour être bien trempée doit l’être dans le sang des autres.

Les Trois Mousquetaires (1953) d'André Hunebelle

Garder un secret consiste à ne le répéter qu’à une seule personne à la fois.

Les Trois Mousquetaires (1953) d'André Hunebelle

S’il fallait que les femmes s’occupent d’où vient l’argent qu’elles dépensent, les bijoutiers pourraient plier boutique.

Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Un gentleman, c’est celui qui est capable de décrire Sophia Loren sans faire de geste.

Un financier, ça n’a jamais de remords. Même pas de regrets. Tout simplement la pétoche.

On faisait chambre commune et rêves à part.

Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot. C’est dire si j’en ai entendu des conneries dans ma vie…

De 1858 à 1972, à Lourdes: – – guérisons miraculeuses reconnues par les autorités médicales: 34 – – guérisons miraculeuses constatées par les autorités religieuses:72 – – accidents mortels de circulation sur la route du pélerinage: 4272

Un marchand de tableaux, c’est un voleur inscrit au registre du commerce…

Je ne te demande pas si tu as mangé: on t’entend digérer.

– Attention! J’ai le glaive vengeur et le bras séculier! L’aigle va fondre sur la vieille buse!… – – Un peu chouette comme métaphore, non? – – C’est pas une métaphore, c’est une périphrase. – – Fais pas chier!… – – Ca, c’est une métaphore.

Faut pas prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards sauvages (1968)

On pardonne aux jolies femmes de se regarder dans les glaces… et on blâme un homme intelligent de s’écouter parler… Pourquoi?

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

Se disant homme d’épée mais interdisant les duels, se disant ami des lettres mais fondant l’Académie Française, Armand Jean du Plessis, Cardinal de Richelieu était un personnage plein de contradictions.

Les Trois Mousquetaires (1953) d'André Hunebelle

Votez à droite c’est soit pour préserver la société soit pour écraser l’ouvrier.

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

Une minute d’écart, ça peut se transformer en années de placard.

Quand on parle pognon, à partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

– A quoi tu penses? – – Je pense que le jour ou on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

Quand on a de graves préoccupations alimentaires, on n’a pas beaucoup d’ambition.

Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux d’soixante kilos les écoutent…

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

Quand il y a du talent dans une oeuvre, l’auteur est en général très inférieur à son talent.

Qu’un homme puisse aimer sa femme et surveiller la note de gaz est d’une ambiguïté difficile à supporter.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

Pourquoi certains n’auraient pas tout? Il y en a qui n’ont rien. Ca fait l’équilibre.

Pour coucher avec un flic, on éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.

Pendant la guerre, les Français parlaient aux Français. Mais les Allemands aussi!

Pendant douze ans on a fait chambre commune mais rêve à part.

Un amant exceptionnel ne peut faire qu’un mauvais mari.

Tout romancier, tout cinéaste, a au fond de lui un nombril du monde à exhiber.

Si t’as pas de grand-père banquier, veux-tu me dire à quoi ça sert d’être juif?

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.

Si on a du génie, on ne fait pas de cinéma, on écrit un grand livre.

Si les femmes s’occupaient de savoir d’où vient l’argent qu’elles dépensent, les bijoutiers fermeraient boutique.

Oui mais celui-là c’est un gabarit exceptionnel. Si la connerie se mesurait, il servirait de mètre-étalon… Y serait à Sèvres.

Le Cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier

Rouler des mécaniques c’est une maladie des hommes.

Que ce soit la révolution ou la paëlla, rien de ce qui est espagnol n’est simple.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canards: c’est un canard. C’est vrai aussi pour les petits merdeux.

Par sa morphologie, Sim semble être le fruit des amours d’un étourneau et d’une pointe Bic.

On ne peut pas essayer d’être amoureuse de Papa. Maman a déjà essayé.

On n’emmène pas de saucisses quand on va à Francfort.

On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

N’oublie pas ce qu’a dit le médecin: cinq gouttes. La posologie ça s’appelle. Et de la posologie au veuvage, c’est une question de gouttes.

Lorsque l’on se défait d’un vice, on s’éprend d’un autre.

Les vieillards c’est comme les bébés ça change tous les jours.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Les traditions? C’est comme ça qu’on appelle les manies dès qu’il s’agit de fêtes militaires ou religieuses.

Les têtes d’assassin, on ne les reconnaît qu’une fois dans le panier. Et encore pas toujours!

Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste: ce sont des chômeurs en puissance.

Les producteurs de films ont tous des Rolls-Royce parce que, dans le métro, il faut payer comptant.

Les mauvaises pensées ne sont permises qu’aux gens importants.

Les Français se divisent en deux catégories, ceux qui attendent le téléphone et ceux qui attendent la tonalité.

Les Français m’agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.

Les femmes ne prennent pas d’amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.

Les excès de passion sont toujours regrettables c’est le contraire de l’intelligence.

Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Les conneries c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer.

Le Cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier

Les amis n’aiment pas être fidèles. Ils ont l’impression de perdre leur personnalité.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Le scénariste n’est qu’un brodeur d’histoire.

Le piano, c’est l’accordéon du riche

Le mariage, c’est ce qui différencie l’homme de la bête. Il ne faut pas confondre avec le rire… c’est pourtant pas la même chose!

Le jour est proche où nous n’aurons plus que «l’impôt» sur les os.

Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.

Le cinéma français est à l’image de la France: on n’a pas assez de pognon et c’est comme ça dans tous les domaines.

Le bonheur on s’y fait, le malheur on ne s’y fait pas, c’est ça la différence.

Le boeuf mironton et le droit d’asile sont deux névroses typiquement françaises.

Le bistrot est utile à un dialoguiste, mais il y a un risque: l’alcoolisme.

La vérité n’est jamais amusante à dire, sans cela tout le monde la dirait.

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Tout le monde parle d’infarctus, de cirrhose, de cancer. Moi je dis que la pire maladie des hommes c’est de donner tout son amour à une seule bonne femme.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

On devient pas flic. On finit flic.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

La fréquentation des salons m’a appris une chose: à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l’on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.

La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres.

La délicatesse est une façon de parler et l’amour une façon de faire.

La danse, c’est du pelotage: tout ce qu’on fait avec les pieds est parfaitement secondaire. Tout le monde s’en fout.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

L’idéal quand on veut être admiré, c’est d’être mort.

L’été: les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.

L’Etat ne participe jamais aux catastrophes mais participe toujours aux bénéfices.

L’essentiel en enfer est de survivre.

L’éloquence sacrée, c’est comme la musique religieuse: pas besoin de comprendre pour écouter.

Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux: la guerre et le football.

Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.

Gouverner ne consiste pas à aider les grenouilles à administrer leur mare!

– Avoue qu’c’est quand même une drôle d’heure pour arriver, surtout de ce temps-là. – – Ah! les voyageurs c’est fait pour voyager, le temps n’a rien à voir là-dedans.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

– Debout, face au mur et les paluches en l’air… que j’les vois bien. – – On est chargé à la magnum. Si vous bougez seulement les oreilles, on vous coupe par le milieu.

Faut pas prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards sauvages (1968)

Deux milliards d’impôts! J’appelle plus ça du budget, j’appelle ça de l’attaque à main armée!

Depuis Adam se laissant enlever une côte, jusqu’à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont raté étaient basées sur la confiance… Faire confiance aux honnêtes gens, est le seul vrai risque des professions aventureuses.

Le Cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier

Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y’a des statistiques là-dessus.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes; même avec la sienne.

Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

L’avarice est le pire défaut qui existe, si on compte ses sous, on compte aussi ses sentiments.

L’alcool ne procure pas la gaieté mais la cirrhose.

Je suis pour les titres longs. Si à la recherche du temps perdu s’était appelé simplement Albertine, ce serait moins bon.

Moi, Monsieur, je suis ancien combattant, patron de bistrot et militant socialiste, c’est vous dire si des conneries dans ma vie j’en ai entendu quelques-unes.

Je me suis rendu compte que j’avais pris de l’âge le jour ou j’ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec les pharmaciens qu’avec les patrons de bistrot.

Je me suis marié parce que ça donnait le droit à un costume pur laine et des chaussures en cuir: voilà où ça mène l’élégance.

J’ai divisé la société en deux catégories: mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.

Il vaut mieux s’en aller la tête basse que les pieds devant.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Il serait normal que les assassins signalent les crimes. Après tout, ils sont les premiers informés.

Quand on tue un poulet, c’est fou c’qu’y’a comme parties d’poker qui s’organisent chez les voyous!

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

Quand les passions s’en mêlent, y’a plus de types solides.

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

Je croyais que c’était juste un casse-croute. Mais maintenant monsieur becte à la carte.

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

Si le crédit n’existait pas, y’a longtemps qu’l’Afrique serait morte!

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

A mon âge, on vit en veilleuse.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Le repos, c’est fait pour les jeunes. Ils ont toute la vie devant eux.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Il y a une chose plus grave que la trahison, c’est la bêtise.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Dîtes-vous bien que quand un mauvais coup se mijote, il y a toujours une république à sauver.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Si la croissance s’arrête de bonne heure, un homme ne cesse jamais de grandir.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Dans chaque cambrioleur, il y a un Préfet de police qui sommeille.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Ma chère amie, Wagner est inécoutable ou sublime selon les goûts, mais exquis, sûrement pas!

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Fais-moi confiance, je te laisserai de quoi mourir… Tout juste.

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

Les affaires, c’est comme le livre de la ménagère. On ne va pas au marché sans savoir où prendre de l’argent.

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

– Si vous restiez en retrait? – – N’empêche, qu’à la retraite de Russie, c’est les mecs qu’étaient à la traîne qui se sont fait repasser.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

C’est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Alors? Y dors le gros con?… Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban… Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère… Au terminus de prétentieux.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

C’est jamais bon de laisser traîner les créances, et surtout de permettre au petit personnel de réver.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

– Tu sais combien ça laisse une roulette?… 60% de velours – – Et sur le plan des emmerdements 36 fois la mise!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

La jeunesse boit de l’eau pétillante et les anciens combattants, des eaux de régime.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Maintenant les diplomates prendraient le pas sur les hommes d’actions. L’époque serait aux tables rondes et à la détente.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Les ruptures, les retrouvailles: Les fluctuations de la fesse.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Dans les journaux, c’est toujours les mêmes qu’on cite… Pas étonnant qu’ils soient connus…

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Je crois avoir été l’un des hommes les plus détesté de son époque, ce fût longtemps mon chagrin, c’est aujourd’hui mon orgueil

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l’ordre n’est pas une fin en soi.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Je suis un mélange d’anarchiste et de conservateur, dans des proportions qui restent à déterminer.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Les ordres sont les suivants: on courtise, on séduit, on enlève et en cas d’urgence…on épouse!

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

J’étais en oraison lorsque j’apprends l’affreuse nouvelle… Je bondis… Je vole… J’accours pour vous soutenir, Madame, dans la douloureuse épreuve que Dieu vous envoie…

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

– Un Chinois vient de tomber de la chambre 21, il est mort! – – Du calme mon enfant, un client part, un autre arrive…

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

– La retraite faut la prendre jeune – – Faut surtout la prendre vivant. C’est pas dans les moyens de tous le monde.

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Je suis pas contre des excuses… Je suis même prêt à en recevoir.

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

– Avant de partir je vous avais laissé certaines directives! – – Vous ne m’aviez pas laissé la direction?

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

Le prix s’oublie. la qualité reste.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

– La psychologie, y’en a qu’une: Défourailler le premier. – – C’est un peu sommaire, mais ça peut être efficace.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Y’a des impulsifs qui téléphonent, d’autres qui se déplacent.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

J’dis pas que Louis était toujours très social, non, il avait l’esprit de droite. Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t’aies fini, mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

L’éducation de la princesse, cheval, musique, peinture… atteint un budget elyséen. Et vos dépenses somptuaires prennent des allures africaines.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Mais ces mecs-là n’auraient quand même pas la prétention d’engourdir le pognon de ma nièce, non?

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

– Du thé à sept heures du soir? – – Ben, c’est-à-dire qu’en ce moment, je suis un tantinet décalé dans mes horaires, oui.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Quand le lion est mort, les chacals se disputent l’empire. On ne peut pas leur en demander plus qu’aux fils de Charlemagne.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Le Mexicain l’avait achetée en viager à un procureur à la retraite. Après trois mois, l’accident bête. Une affaire.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

C’est souvent à New-York ou Moscou que l’on expose, mais c’est à Paris que l’on peint.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

A Paris, après minuit, les femmes qui ne sont pas jolies dorment ou font du strip-tease.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

Le week-end en famille est une tradition plus tenace que la poule au pot.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

Le nombre de femmes belles qu’il faut user ou oublier une femme intelligente!

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

La réussite et surtout la fréquentation de vos amies m’ont appris une chose: à ne plus chercher au coin de la rue ce que l’on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

Il est parfaitement superflu de connaître les choses dont on parle. Je dirais même que la sincérité en générale dénote un certain manque d’imagination.

Les Lions sont lâchés (1961) d'Henri Verneuil

L’hospitalité anglaise, on connaît les précédents… Y’a des récits plein les manuels.

Ne nous fâchons pas (1966) de Georges Lautner

– On a toujours tendance à prendre les bruns trapus pour des gangsters mais c’est un préjugé idiot. – – J’en connais un autre qui consiste à prendre les grandes blondes pour des imbéciles!

Ne nous fâchons pas (1966) de Georges Lautner

Mourir saoûl, c’est mourir debout.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Y’a pas de bonnes habitudes. L’habitude, c’est une façon de mourir sur place.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Une paella sans coquillages, c’est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu’à nous mettre en bouteille.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j’y tiens pas.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Il est autant anglais que Lawrence d’Arabie est arabe. Perfidie légendaire!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Je crains malheureusement qu’on ne s’attache pas à une femme avec des vertus culinaires. Avec des vertus d’aucune sorte d’ailleurs.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Dis-toi bien qu’si quelque chose devait m’manquer, ce serait plus l’vin, ce serait l’ivresse…

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

– Pour un picon-bière, c’est moitié-moitié? – – Ca peut le devenir. Mais je saute pas un obstacle sans élan.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Avec lui, si vous avez pas soif, vous serez tout d’suite servi.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Pendant que je découvrais Goethe, vous en étiez déjà à Mein Kampf. Les français ont toujours eu un livre de retard!

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

– Faut pas faire attention, c’est une brute née de la guerre – – En langage clinique on appelle ça un paranoïaque, en langage militaire un brigadier.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

L’opacité du récipient rendant les tricheries possibles, n’oubliez pas que Dieu vous regarde.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Mon père est à Vichy… C’est un homme qui a la légalité dans l’sang… Si les Chinois débarquaient, y se ferait mandarin… Si les Nègres prenaient le pouvoir, y s’mettrait un os dans le nez… Si les Grecs…

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Du service de l’Etat, on est passé au service du pouvoir.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

Les grands mots mettent toujours la vraie modestie à rude épreuve.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

Pour un type qu’a un livret de caisse d’épargne, les journaux c’est la Bible. Y’en a même qui lisent entre les lignes.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

On peut appeler ça des femmes, mais ce sont plutôt des caractères.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

Ils appelaient ça la zone verte – C’est devenu New-York la zone verte.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Vingt ans de placard. – Les bénéfices ça se divise, la réclusion ça s’additionne.

Le Cave se rebiffe (1961) de Gilles Grangier

Il y aurait trois méthodes sûres pour ruiner une affaire qui marche: les femmes, le jeu ou les technocrates… Les femmes, ce serait le plus marrant; le jeu, le plus rapide; les technocrates, le plus sûr.

Tout à l’heure tu as crié que tu m’aimais, tu as même failli me le dire.

Est-ce bien raisonnable? de Georges Lautner.

Vous prenez un peu de Zola, de Kafka, de Miller, de Sartre, de Breton, vous pimentez le cocktail par quelques insanités dues à vos cogitations personnelles et vous servez le tout sous une étiquette inspirée de Les Blondes préfèrent les Noirs, …

La Bataille, 21 janvier 1948.

Ici c’est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l’écoute et je le vire.

100.000 Dollars au Soleil (1963) d'Henri Verneuil

Mon seul dopping, c’est la page blanche. Parfois je commence sur n’importe quoi: «Bonjour, comment ça va? Va te faire foutre.»

Un barbu, c’est un barbu… Trois barbus, c’est des barbouzes!

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Vous savez, quand un monsieur inconnu ramène chez vous votre mari mort, dynamite la salle de bains et jette les visiteurs par la fenêtre, on prend l’habitude de ne plus s’étonner de grand’chose…

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l’alambic. Un vrai magicien ce Jo. Et c’est pour ça que je me permets d’intimer l’ordre à certains salisseurs de mémoires de bien vouloir fermer leur claque-merde!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

– Bougez pas!… Les mains sur la table! Je vous préviens qu’on a la puissance de feu d’un croiseur, et des flingues de concours. – – Si ces messieurs veulent bien me les confier…

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Touche pas au grisby… salope!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur? – – Non. – – Un voleur de temps en temps ça se repose.

Plus j’étais aimable, plus il se méfiait. Je lui aurais donné la clef du coffre, il se serait imaginé qu’il y avait une bombe dedans. Décidement la bétise est un placement de père de famille.

Les Grandes Familles (1958) de Denis de la Patellière

Monsieur, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Le jour où la connerie se vendra en tubes, il y en a qui seront les premiers à s’offrir une brosse à dents.

Ecoute, j’ai été enfant de choeur, militant socialiste, et bistrot. C’est dire si j’en ai entendu des conneries…

Dans le temps, si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.

Le rouge est mis (1957) de Gilles Grangier

A travers les inombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé.

Bienvenue aux fêlés, ils laisseront passer ma lumière

Que l’évêque qui a condamné Jeanne d’Arc s’appelle Cauchon, que le gendarme qui a tué Robespierre se nomme Merda, ce sont les clins d’oeil que l’Histoire fait aux écoliers.

Un con, ça ne se définit pas, il faut donner des exemples.

Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeux et encore moins grossier…L’homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois… Mais la vérité m’oblige à te le dire: Ton Antoine commence à me les briser menu!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Ecoute, on t’connaît pas, mais laisse nous t’dire que tu t’prépares des nuits blanches, des migraines… des «nervous breakdown» comme on dit de nos jours.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Moi quand on m’en fait trop j’correctionne plus, j’dynamite… j’disperse… et j’ventile…

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Moi les dingues, j’les soigne, j’men vais lui faire une ordonnance et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle…

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

L’amanite phalloïde a retiré l’an dernier plus de 4 000 contribuables à l’affection du Trésor public.

La mère: – – Tu me feras mourir de chagrin. – – Le fils: – – Eh bien tant mieux! – Comme ça on ne retrouvera pas l’arme du crime!

– Il y a des patrons de gauche – – Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

La justice, c’est comme la Sainte Vierge. Si elle n’apparaît pas de temps en temps, le doute s’installe.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

En France, on n’a que trois spécialités: la littérature, la fesse et la bouffe.

Il vendrait des passe-montagnes à des sénégalais.

Je ne parle pas aux cons, ça les instruit.

Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.

A mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive, c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant c’est avant. Il faudrait toucher sa prime d’engagement et défiler tout de suite. Avant que ça se gâte

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Les idées, c’est comme les amis: faut pas en avoir de trop.

Jusqu'au dernier (1956) de Pierre Billon

On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

– Ton père et moi, tu nous feras mourir de chagrin. – Tant mieux! Comme ça on ne retrouvera pas l’arme du crime.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Il était sous une apparence falote, marqué du signe par lequel Dieu désigne les élus parmi les enfants: il déconnait déjà à gros bouillons.

Préface de Faut l'faire (1966) de Maurice Biraud

Le football n’intéresse que les politiciens, les enfants, et les fabricants de ballons.

Le Corps de mon ennemi (1976) d'Henri Verneuil

Un minable qui vit sur sa réputation, ben, c’est comme un champion qui ne mettrait jamais son titre en jeu.

Comment réussir quand on est con et pleurnichard (1974)

Le portait du policier type: une intelligence bien en dessous de la moyenne, mais avec des éclairs d’imbécillité.

Elle cause plus... elle flingue (1972)

On a enlevé les putains des maisons pour y installer la culture. Installons la prostitution au Louvre !

Une veuve en or (1969)

C’est autrement plus coton d’écouler de la marchandise que de la faucher. … Faut des connaissances, des relations. … Voler, c’est juste un réflexe.

La Métamorphose des cloportes (1965) de Pierre Granier-Deferre

Le mariage est l’aboutissement logique du célibat.

Carambolages (1963) de Marcel Bluwal

Quand il s’agit de faire tomber une tête, rien n’est prématuré. Ce qui prouve la solidité de la peine de mort: ce sont les erreurs auxquelles elle a survécu.

Carambolages (1963) de Marcel Bluwal

L’essentiel, c’est de râler. Ca fait bon genre.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

La liberté se lève à sept heures dans toutes les prisons de France.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Les putes sont des femmes qui vous donnent beaucoup de choses pour relativement peu d’argent.

Garde à vue (1981) de Claude Miller

On cesse d’être en sécurité dès qu’on passe la porte d’un commissariat. Avec vous composer le numéro de la police donne déjà la chair de poule.

Garde à vue (1981) de Claude Miller

Les seuls papiers qui m’intéressent, ce sont ceux de l’Imprimerie nationale, avec la tronche de Blaise dans le coin.

Flic ou voyou (1979) de Georges Lautner

Quand on tue un poulet, c’est fou ce qu’il y a de parties de poker qui s’organisent chez les voyous.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

En cinq ans, pas un mouvement d’humeur! Pas une colère, même pas un mot plus haut que l’autre! Et puis d’un seul coup: crac, la fausse note, la mouche dans le lait! Ah, je te jure que ça m’a secoué, oui!

Ne nous fâchons pas (1966) de Georges Lautner

Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l’art en général, je vous conseille de ne les utiliser qu’en suppositoire.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Quand la protection de l’enfance coïncide avec la crise du personnel, faut plus comprendre, faut prier!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Je ne rêve pas en couleur, je ne rêve pas en noir, je ne rêve pas du tout, je n’ai pas le temps!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Le forain, c’est la maladie du gendarme.

Jusqu'au dernier (1956) de Pierre Billon

N’oublie pas que c’est toi qui tiens le volant, mais c’est moi qui conduit.

Gas-oil (1955) de Gilles Grangier

Je suis beau, même dans le noir.

Gas-oil (1955) de Gilles Grangier

Dans la vie, il faut toujours être gentil avec les femmes, même avec la sienne.

Série noire (1955) de Pierre Foucaud

J’ai été personnellement victime d’une ignoble tentative d’assassinat. Je n’attaque pas le principe mais le procédé!

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Y’a des aristocrates et des parvenus, dans la connerie comme dans le reste.

Comment réussir quand on est con et pleurnichard (1974)

Les vieillards c’est comme les bébés ça change très vite.

Audiard par Audiard (2000)

Votre oseille, j’préfère pas y toucher. Les chaussures qu’on trouve cirées devant la porte, les plumards qui s’font tous seuls, j’connaissais pas tout ça et j’m’en passais très bien.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Si t’étais pas c’que t’es et si t’avais pas l’nom qu’tas, t’aurais pas dit la moitié de c’que tu viens de dire parce que j’t’aurais emplafonné avant.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Quand tu m’as dit que tu étais un tocard, j’t’ai pas cru, mais j’crois bien qu’c’est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations, la tienne c’est d’piquer les bicyclettes et d’baluchonner les chambres de bonnes.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

Tenez, mon vieux! Si je vous disais que certains soirs, derrière ce mur, là, et ben, j’ai vu, pas cru voir, hein, j’ai vu, une ville, des tramways, là, la foule, des drames!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Dis-toi bien que si quelque chose devait me manquer, ce ne serait plus le vin, ce serait l’ivresse!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Quand on a un enfant, y a des choses qu’on a pas le droit de faire!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Une paella sans coquillage, un gigot sans ail, un escroc sans rosette: quelque chose qui déplaît à Dieu!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Les gastronomes disent que c’est une maison de passe et les vicelards un restaurant chinois.

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Le picon-bière, ça pardonne pas. C’est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n’y a rien de plus traître!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Si je buvais moins, je serais un autre homme, et j’y tiens pas!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

Aux chiottes les Teutons! Bande de mange-merde!

Un singe en hiver (1962) d'Henri Verneuil

La valse triste, le troisième violon qui joue faux, le maître d’hôtel qui a un oeil sur la steppe et l’autre sur l’addition. Avoue que rien n’est changé.

Le Gentleman d'Epsom (1962) de Gilles Grangier

En ce moment je suis sur une petite affaire dans le Marais. C’est le seul quartier possible, d’ailleurs. Parce que maintenant l’île Saint-Louis est devenue un cloaque. Un camps pour rapins milliardaires et Péruviens pervertis.

Le Gentleman d'Epsom (1962) de Gilles Grangier

C’est jamais bon de laisser dormir les créances, et surtout de permettre au petit personnel de rêver.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Patricia, mon petit… je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L’homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité m’oblige à te le dire: ton Antoine commence à me les briser… MENUES!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

J’ai une santé de fer. Voilà quinze ans que je vis à la campagne: que je me couche avec le soleil, et que je me lève avec les poules.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Et pourquoi pas de la quinine et un passe-montagne? On croirait vraiment que j’pars au Tibet.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Dis donc, elle est maquée à un jaloux ta nièce? J’faisais un brin de causette, le genre réservé, tu m’connais: mousse et pampre, voilà tout d’un coup qu’un petit cave est venu me chercher, les gros mots et tout!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Alors, y dort le gros con? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule! Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban! Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère, au Terminus des prétentieux…

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Non mais t’as déjà vu ça? En pleine paix? Il chante et puis crac, un bourre-pif! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance et une sévère…

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m’en fait trop je correctionne plus: je dynamite, je disperse, je ventile!

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Y’a vingt piges, le Mexicain, tout le monde l’aurait donné à cent contre un: flingué à la surprise. Mais c’t’homme là, ce qui l’a sauvé, c’est sa psychologie.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Mais dis donc, on n’est quand même pas venus pour beurrer des sandwichs.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Le cheval est capricieux par nature et quand par surcroît il est toxicomane, le pire est à craindre, mon cher.

Le Gentleman d'Epsom (1962) de Gilles Grangier

Mais avec votre papelard à dix sacs la rame, vous pourrez toujours vous établir marchand de papier, ou vous en servir à ce que je pense, comme ça vous liquiderez votre stock!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Faire confiance aux honnêtes gens est le seul vrai risque des professions aventureuses.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Je connais ton honnêteté mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte et Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Et un imprudent qui travaille un dimanche peut éveiller des curiosités malsaines. Et dites vous bien que ces belles images peuvent devenir très vite des billets touristiques pour Poissy, Clairvaux et autre lieux très réputés. Pas d’amateurs?

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Elle doit remonter à Ben-Hur, sa charrette!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Alors mon petit Robert, écoutez bien le conseil d’un père! Nous devons bâtir notre vie de façon à éviter les obstacles en toutes circonstances.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Et dites-vous bien dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est favoriser la réussite des médiocres.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Dis donc, cette morue va nous casser la cabane! Neutralise-la, Bon Dieu! Neutralise la!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Eh bien Messieurs, ce cave a une paluche qui vaut de l’or. Une main raphaëlienne! Nous tenons un petit prodige, et j’aime mieux vous dire que l’affaire s’annonce grandiose, hein.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Le faux talbin, Messieurs, est un travail qui se fait dans le feutré.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Dire qu’il suffit de mettre un gigot au four pour voir venir les emmerdeurs.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Pauvre con! Le droit! Mais dis-toi bien qu’en matière de monnaie les Etats ont tous les droits et les particuliers aucun!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Il blanchit sous le harnais, hein. Trente ans de fausse monnaie et pas un accroc. Un mec légendaire quoi. Les gens de sa partie l’appellent le Dabe et enlèvent leur chapeau rien qu’en entendant son blaze. Une épée, quoi!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

L’honnêteté, ça se paye!

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Oh mon cher maître, je vous en prie, hein! Entre le baron Edouard et un traine-patin comme Eric, il y a une marge.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Car c’est pour vous dire que pour votre ami Eric, ses grands airs, il peut se les cloquer dans le baba.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Avec mon mari c’est pas facile à savoir. Il n’était déjà pas causant avant. Maintenant il n’ouvre plus la bouche que pour manger.

Le Cave se rebiffe (1962) de Gilles Grangier

Tout antisémite a son Juif. Tout anticlérical peut bien avoir son curé, pas vrai?

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Il faudra en prendre votre parti, je mourrai avec insolence, et sans vous prévenir.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Un homme pas plus mal qu’un autre… Quand on a cette ambition-là on ouvre un bazar, on ne gouverne pas une nation.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Pour des raisons particulières je vous ai longtemps pris pour un salaud et je constate avec plaisir que là aussi j’avais quinze ans d’avance.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

A mon age on vit en veilleuse, on peut toujours marcher, manger, haïr, mais à condition de faire tout ça doucement.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Dites-vous bien Millerand, que lorsqu’un mauvais coup se mijote, il y a toujours une république à sauver. Et dans chaque cambrioleur, il y a souvent un préfet de police qui sommeille.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

La Politique, messieurs, devrait être une vocation. Je suis sûr qu’elle l’est pour certain d’entre vous. Mais pour le plus grand nombre, elle est un métier.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Or je comprends très bien que le passif de ces entreprises n’effraie pas une assemblée où les partis ne sont plus que des syndicats d’intérêts.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Mais en écoutant M. Chalamont, je viens de m’apercevoir que le langage des chiffres a ceci de commun avec le langage des fleurs, on lui fait dire ce que l’on veut. Les chiffres parlent, mais ne crient jamais.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Je peux moi aussi faire voter les morts. Le procédé est assez méprisable croyez-moi.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Il faut prendre la démocratie comme elle est, cette démocratie dont un grand homme politique a dit qu’elle était le pire des régimes, à l’exception bien entendu de tous les autres.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Entre l’intérêt national et l’abus de confiance, il y a une marge.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Tu es comme ma femme, tu es toujours d’accord quand on fait ce que tu veux.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Mais, sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l’ordre n’est pas une fin en soi.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Pourquoi ne fumez-vous pas, Millerand? Ca rend aimable.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Le repos c’est fait pour les jeunes: ils ont toute la vie devant eux, moi pas.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Si ma cuisinière vous donne des nouvelles de ma santé, pourquoi ne lui donnez-vous pas la recette du boeuf mironton?

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Je suis un mélange d’anarchiste et de conservateur, dans les proportions qui restent à déterminer.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

C’est toujours les mêmes qu’on cite, pas étonnant qu’ils soient connus.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

A mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive: c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant. Il faudrait toucher sa prime d’engagement et défiler tout de suite. Avant que ça se gâte…

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

T’as remarqué que je n’ai pas touché à un seul cheveu de sa tête. Les conventions de La Haye c’est bien. Mais ça fait quand même deux fois que tu lui pètes la gueule.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Ah! c’est un homme qui a la légalité dans le sang. Si les Chinois débarquaient, il se ferait mandarin. Si les nègres prenaient le pouvoir, il se mettrait un os dans le nez. Si les Grecs… oui enfin, passons!

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Dans le désert tu trouves un macchabbée en gorge que tu ne peux pas identifier: on lui fouille les poches. Quand on trouve un ouvre-boîte, c’est un British, et quand c’est un tire-bouchon, c’est un Français.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Je crois, docteur, que l’homme de Néanderthal est en train de nous le mettre dans l’os. Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Je vais mourir pour la fécondation du désert!… Demain sur les tombeaux, les blés seront plus beaux – comme dit le poète… Mon nom va devenir une marque. Une marque d’engrais. La décolonisation bat son plein!…

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Quand on est cintré comme toi, on porte un écriteau, on prévient.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Quand un supérieur vous invite à vous promener, mon ami, promenez-vous! Vous allez finir par vous faire foutre 4 jours.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.

Le Président (1961) d'Henri Verneuil

Ce que tu peux être con! T’es même pas con, t’es bête. Tu va jamais au cinoche, tu lis pas, tu sais rien. Si ça se trouve, t’as même pas de cerveau. Quand on te regarde par en dessus, on doit voir tes dents.

La Grande Sauterelle (1967) de Georges Lautner

Le genre d’homme qui veut tout casser, et qui casse jamais rien.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

Remarque que l’essentiel, c’est d’se conduire comme un homme… Partir la tête haute aux Assises, parce que après, on sait pas c’qui peut lui arriver…

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

Ici c’est une grande famille. Quand un gars veut une augmentation, il vient me voir, je l’écoute et hop ! je le vire.

Audiard par Audiard (2000)

Mais dis-donc, on est tout de même pas venu pour beurrer les sandwichs !

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Aujourd’hui, les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’action. L’époque serait aux tables rondes et à la détente. Hein ? Qu’est-ce que t’en penses ?

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Ecoute, on t’connaît pas, mais laisse nous t’dire que tu t’prépares des nuits blanches… Des migraines… Des nervous breakdown, comme on dit de nos jours.

Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

En fait, elle ne riait pas, elle étirait la bouche et claquait des dents avec un bruit sec. Ce bruit sec se répétait tant que durait sa gaieté. En cas de fou rire, elle emplissait la pièce d’un solo de castagnettes.

Le Petit cheval de retour (1975)

La justice, docteur, c’est comme la Sainte Vierge : si elle n’apparaît pas de temps en temps, le doute s’installe.

Pile ou Face (1980) de Robert Enrico

Le boulot, c’est un truc qu’il vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c’est comme si t’étais né infirme : tu prends le pli et t’y penses plus.

Mélodie en Sous-Sol (1963) d'Henri Verneuil

T’as pas tellement changé. Les yeux bleus, ça conserve.

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959) de Jean Delannoy

Je suis peut-être pas caissier, moi, mais j’peux tout de même vous faire votre compte.

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959) de Jean Delannoy

Je sais que la bière fait grossir et que je devrais y renoncer. Mais j’ai préféré renoncer à la coquetterie.

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959) de Jean Delannoy

Tout le charme de l’Orient… Moitié loukoum, moitié ciguë… L’indolence et la cruauté… En somme, le Coran alternatif.

Le Guignolo (1980) de Georges Lautner

Un marchand de tableaux est un voleur inscrit au registre du commerce.

Le Guignolo (1980) de Georges Lautner

Un barbu, c’est un barbu ! Trois barbus, c’est des barbouzes !

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Vous savez, quand un monsieur inconnu ramène chez vous votre mari mort, dynamite la salle de bains et jette les visiteurs par la fenêtre, on prend l’habitude de ne plus s’étonner de grand-chose !

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Inutile de vous dire, que si cet héritage tombe entre des mains mal éclairées, c’est l’Apocalypse en édition populaire. Le siècle numéro 20 pourrait bien être le dernier de la série, si Madame votre «cousine» se met à déconner.

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Son Excellence avait le bras long, oui ! Son Excellence avait obtenu une amnésie courtoise des fichiers, oui ! Mais, Son Excellence est canée !

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Dans la nuit du 13 au 14 septembre 1964, le monde vivait en paix. Et qui, au cours de cette nuit, appuya le premier sur la gâchette ? Qui recassa le vase de Soissons ? Bref, qui donna le premier coup de pied au cul ?

Les Barbouzes (1964) de Georges Lautner

Un pigeon, c’est plus con qu’un dauphin, d’accord… mais ça vole.

Faut pas prendre les Enfants du Bon Dieu pour des Canards sauvages (1968)

Un casseur doublé d’une donneuse, tu ne voudrais quand même pas que je l’embrasse.

Le Pacha (1968) de Georges Lautner

Vous connaissez mal les français. Nous avons le complexe de la liberté, ça date de 89. Nous avons égorgé la moitié de l’Europe au nom de ce principe. Depuis que Napoléon a écrasé la Pologne, nous ne supportons pas que quiconque le fasse à notre place.

Un Taxi pour Tobrouk (1960) de Denys de la Patellière

Y’a pas à dire, dans la vie, y faut toujours se fier aux apparences: quand un homme a un bec de canard, des ailes de canard et des pattes de canard, c’est un canard. Et c’qui est valable pour les canards l’est aussi pour les p’tits merdeux.

Les Vieux de la vieille (1960) de Gilles Grangier

J’ai été tellement bien élevé que j’ai l’habitude de prendre les petits morceaux alors que je préfère les gros.

Le Baron de l'écluse (1960) de Jean Delannoy

La culpabilité d’un seul n’exclut pas la responsabilité de tout le monde.

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959) de Jean Delannoy

La liberté, c’est de faire ce que l’on veut. Y compris d’aller en prison quand on en a envie.

Archimède le clochard (1959) de Gilles Grangier

C’est avec les bonnes bourgeoises qu’on fait les meilleures grues. Tous les séducteurs savent ça.

Le Désordre et la Nuit (1958) de Gilles Grangier

Ce qui manque aux honnêtes gens, c’est les revolvers.

L'Ennemi public numéro un (1953) d'Henri Verneuil

Les têtes d’assassins ça se reconnaît qu’une fois dans le panier. Et encore pas toujours.

Garou-Garou, le passe-muraille (1951) de Jean Boyer

Si les parents fermaient pas toutes les portes, peut-être que les gamins auraient pas envie de s’aérer.

Une histoire d'amour (1951) de Guy Lefranc