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Citations de : Martin Gray

Aider les autres, c’est encore la meilleure façon de s’aider soi-même.

Le livre de la vie (1973)

Il suffit parfois d’un mot, d’un regard, pour éviter l’irréparable. Ou le provoquer. Il faut être attentif aux autres. A leur appel silencieux.

Le livre de la vie (1973)

Aimer, c’est réussir à donner à l’autre confiance en lui.

Le livre de la vie (1973)

Aimer c’est en même temps partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes.

Le livre de la vie (1973)

La recherche de la gloire, l’ambition, le goût du pouvoir et de l’autorité sont comme des plaies qui s’élargissent, des maladies rongeantes qui peu à peu détruisent la personnalité.

Le livre de la vie (1973)

L’homme, s’il le veut, peut combler les gouffres qui entourent sa route. Il peut toujours à côté d’un arbre mort, planter un arbre de vie. Mais, il faut qu’il veille. Qu’il ose regarder le danger et le dénoncer.

Le livre de la vie (1973)

Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l’eau qui irrigue.

Le livre de la vie (1973)

Pour être en harmonie avec les autres, il faut être en harmonie avec soi.

Le livre de la vie (1973)

L’homme n’est rien quand son coeur est vide… La vérité d’un homme est en lui. Là est sa richesse. Là est sa force vrai.

Le livre de la vie (1973)

L’Amour n’est pas seulement un miracle, né d’une rencontre. – Il est jour après jour ce que l’on veut qu’il soit. – Il commence lorsqu’on préfère l’autre à soi-même, – Lorsqu’on l’accepte tel qu’il est et qu’on l’aime dans sa totalité. – Aimer c’est partager des mots, des regards, des espoirs et des craintes, – C’est vouloir que l’autre s’épanouisse. – Vivre d’abord fidèle à lui-même – L’amour n’est pas un acquis. – Il se construit chaque jour pour permettre le bonheur de l’autre, le bonheur des autres.

Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l’on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d’amour, un jour vient où l’on découvre que l’on a perdu.

Ce dont l’homme qui souffre et qui craint à besoin ce n’est pas d’un autre cri de douleur mais d’une voix plus forte que la sienne et qui lui rende courage…

Il faut que l’homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.

Le livre de la vie (1973)

Il n’est pire solitude que celle qui naît de l’indifférence des autres.

Le livre de la vie (1973)

Il est des crépuscules qui sont plus beaux que des aurores. Il faut simplement le vouloir. Et éclairer les autres et soi de soi de sa paix intérieure.

Le livre de la vie (1973)

Comme le soleil, la vie décrit une courbe. Un jour elle commence à décliner, lentement. Il faut se préparer à ce temps. L’accepter. Savoir que cette deuxième moitié de la vie est aussi la vie. Qu’elle peut être aussi pleine que la première.

Le livre de la vie (1973)

Il faut toujours saisir la première chance.

Au nom de tous les miens (1971)

Donner à un enfant, c’est se donner soi. A tout moment. Alors il peut pousser droit, et ses racines seront profondes, fortes.

Le livre de la vie (1973)

L’enfant n’a pas d’abord besoin d’objets. Il a faim des autres. Besoin de sentir à tout moment l’ombre protectrice, bienveillante, attentive, de ceux qui l’ont porté et voulu.

Le livre de la vie (1973)

Eduquer un enfant, c’est s’offrir à lui en exemple.

Le livre de la vie (1973)

Les enfants, les oeuvres, les autres, le monde : voilà le soleil et l’eau qui font vivre l’amour.

Le livre de la vie (1973)

L’amour est vertu d’indulgence, de pardon et de respect de l’autre.

Le livre de la vie (1973)

Parfois il fallait aussi écarter ceux qui vous aimait : ils tentaient, comme père dans le ghetto, de vous enfermer dans leur amour, leurs idées, leurs bras. Ils ne comprenaient pas.

Au nom de tous les miens (1971)

Et un jour les abeilles mourront. Et le miel, ce vieux compagnon d’Abel, disparaîtra. Ce sera l’annonce de la fin de l’histoire humaine des hommes.

Au nom de tous les hommes (2004)

J’avais une nouvelle fois changé de prénom, je n’étais plus Martin ou Miétek mais Micha : peu importait, je restais moi, seulement moi, avec tout ce que j’avais vécu, que personne n’arracherait jamais de ma tête, avec ma volonté d’aller jusqu’au bout.

Au nom de tous les miens (1971)

Chacun peut être Caïn. Chacun peut être Abel.

Au nom de tous les hommes (2004)

Est homme celui qui refoule au fond de cette grotte sombre cet animal sanguinaire, capable de tuer même son propre frère.

Au nom de tous les hommes (2004)

L’homme n’est rien quand son coeur est vide.

Ma vie en partage (2014)

Etre soi c’est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.

Le livre de la vie (1973)

Hommes de demain, à accuser les peuples on se condamne à ne rien comprendre. Hommes de demain, l’homme est un homme quelle que soit la nation dont il est originaire et l’uniforme qu’il porte.

J' écris aux hommes de demain (1983)

Nos vies avaient la résistance de la pierre et nos pierres l’éternité de la vie.

Au nom de tous les miens (1971)

La peur et la douleur sont de bonnes leçons. Celui qui éprouve découvre et d’abord se découvre.

Le livre de la vie (1973)

Mais je sais que tous les hommes sont liés entre eux, par une commune humanité. Celui qui nie à l’Autre sa qualité d’homme ne peut trouver la sécurité et la paix. J’en veux aux miens qui n’ont pas compris cela.

Au nom de tous les hommes (2004)

Chacun peut être Caïn. Chacun peut être Abel. Et pour ne pas être la victime offrant sa gorge, il faut savoir qu’en nous Caïn est à l’affût.

Au nom de tous les hommes (2004)

L’amour est l’arme la plus puissante. A la fin c’est l’amour qui gagne.

Au nom de tous les hommes (2004)

Avant de semer, il faut labourer. Avant de récolter, il faut attendre que le grain germe.

Au nom de tous les hommes (2004)

Depuis que l’homme est homme, personne, aucune force, aucun régime n’a pu détruire l’aspiration au bonheur.

Au nom de tous les hommes (2004)

Pour être en harmonie avec les autres il faut être en harmonie avec soi, il faut que coule en soi, librement, joyeusement, cette source qui est à l’origine de notre être, de notre personnalité.

Le livre de la vie (1973)

L’amour n’est jamais contrainte. Il est joie, liberté, force. Et c’est l’amour qui tue l’angoisse.

Le livre de la vie (1973)

Quand on renonce à aimer pour choisir ce que l’on croit être la sagesse, quand on oublie que la vie est un acte d’amour, un jour vient où l’on découvre que l’on a perdu. La vie ne se gagne que si l’on aime.

Le livre de la vie (1973)

L’autre, quand on l’aime, est un univers qu’on n’a jamais fini d’explorer. Il est l’eau qui désaltère et la soif qui donne le désir de boire.

Le livre de la vie (1973)

Pour que deux êtres se rencontrent, pour qu’ils détruisent l’un par l’autre la solitude, il faut qu’ils partagent le même avenir.

Le livre de la vie (1973)

Il n’est pire solitude que celle qui naît de l’indifférence des autres. Et chacun peut être victime un jour de l’indifférence et en souffrir. Alors pourquoi ne pas tendre la main à celui qui est seul?

Le livre de la vie (1973)

La parole, quand elle est vraie, peut aider, comme une main fraternelle.

Le livre de la vie (1973)

Chaque homme, chaque femme peut trouver en soi la force. En nous est une source puissante. Une énergie plus forte que celle de mille soleils. Mais qui connait cette source? Elle est cachée par les mauvaises herbes qui l’étouffent.

Le livre de la vie (1973)

Les parents sont la semence de l’enfant et la terre dans laquelle il pousse.

Le livre de la vie (1973)

Il suffit du regard d’un homme pour briser la solitude. Et ce regard viendra. Mais il faut d’abord croire qu’il existe.

Le livre de la vie (1973)

L’homme peut être seul au milieu des autres. Mais celui qui est ouvert au monde, celui qui sait demeurer fraternel, celui qui est solidaire des autres, celui-là, même solitaire, n’est jamais seul.

Le livre de la vie (1973)