Acceuil / Citation

Citations de : Marie-Joseph de Chénier

Ils dînent du mensonge, et soupent du scandale.

De la calomnie

Tyrans, descendez au cercueil!

Le Chant du Départ (1794)

Trop souvent le même homme a différentes faces.

Nathan le Sage, III, 5

Je crois au paradoxe antique Qu’ont enseigné les sages du Portique: Fous et pervers sont nés proches parents.

Hymne à la Raison (1794)

C’est le bon sens, la raison qui fait tout: Vertu, génie, esprit, talent et goût.

Hymne à la Raison (1794)

Le goût n’est rien qu’un bon sens délicat.

Hymne à la Raison (1794)

Laissez-moi; la douleur veut être solitaire.

Jean Calas (1791)

Unissons par l’hymen et nos mains et nos coeurs.

Le Chant du Retour (1797)

Tous les coeurs ne sont pas injustes et cruels.

Jean Calas (1791)

Un coeur qui sait haïr est toujours criminel.

Hymne du 9 thermidor

Le ciel pardonne tout, hors l’inhumanité.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793)

Le plaisir, instruisant par la voix des beaux-arts, Embellira la vie au sein de nos remparts.

Charles IX, ou la Saint-Barthélemy (1789), II, 3

Toujours le Ciel et Dieu quand on commet des crimes !

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793), IV, 4

Malheur à qui peut tout ! il peut vouloir un crime.

Henri VIII (1791), III, 3

Mais, loin de les aigrir, il faut gagner les coeurs.

Caïus Gracchus (1792), III, 2

Le sommeil, ce seul bien qui reste aux malheureux.

Charles IX, ou la Saint-Barthélemy (1789), V, 3

Ne souillons pas l’autel par le sang des victimes.

Cyrus (1804), II, 2

Lisez moins, voyez mieux ; laissez la vos chimères. Le savoir est pédant ; l’esprit nuit en affaires.

Le Ministre et l'Homme de lettres (1788)

Mentir est le talent de ceux qui n’en ont pas.

Epître sur la calomnie (1796)

Hélas! Pour arracher la victime aux supplices, De mes pleurs chaque jour fatiguant vis complices, J’ai courbé devant eux mon front humilié: Mais ils vous ressemblaient, ils étaient sans pitié.

Epître sur la calomnie (1796)

Moi, jouet si longtemps de leur lâche insolence, Proscrit pour mes discours, proscrit pour mon silence, Seul, attendant la mort quand leur coupable voix Demandait à grands cris du sang et non des lois!

Epître sur la calomnie (1796)

Le Ciel repousse avec horreur Des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793), IV, 4

Pour des coeurs vertueux régner n’a point de charmes.

Brutus et Cassius ou les derniers Romains (1790)

L’innocence est toujours calme sans violence.

Henri VIII (1791)

Près du bonheur extrême est l’extrême infortune.

Oedipe Roi, V, 4

Songez qu’au bonheur même il faut s’accoutumer.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793), V, 2

Qu’est-ce vertu? raison mise en pratique. Talent? raison produite avec éclat. Esprit? raison qui finement s’exprime. Le goût n’est rien qu’un bon sens délicat, Et le génie est la raison sublime.

Hymne à la Raison (1794)

Des bienfaits découverts ne font jamais rougir.

Nathan le Sage

Sans retour, sans espoir j’étais ensevelie: Un bien qu’on n’attend plus facilement s’oublie.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793)

Croyez que tout mortel a besoin d’indulgence.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793), III, 2

Il est temps d’abjurer ces coupables maximes! Il faut des lois, des moeurs, et non pas des victimes.

Timoléon (1794), II, 6

L’audace enfin succède à la timidité, Le désir de connaître à la crédulité: Ce qui fut décide maintenant s’examine, Et vers nous, pas à pas, la raison s’achemine.

Charles IX, ou la Saint-Barthélemy (1789)

Le soupçon ne convient qu’à des âmes timides.

Charles IX, ou la Saint-Barthélemy (1789)

L’Amour parle au coeur, le Temps y parle à l’âme. Nous déroulant l’année et ses quatre saisons, Ses roses, ses épis, ses raisins, ses glaçons; Mais si c’est là qu’on sent tout le prix d’une femme, C’est là que l’Amitié nous donne ses leçons.

Les Souvenirs

Un peuple qui sait honorer ce qui est grand ne manque jamais de grandes actions, ni de grands hommes.

Discours sur l'instruction publique à la Convention Nationale, 5 novembre 1793.

La nature et le mode des récompenses ne servent pas médiocrement à distinguer les nations libres des troupeaux d’esclaves. Laissons les trésors aux tyrans; la gloire est la monnaie des républiques.

Discours sur l'instruction publique à la Convention Nationale, 5 novembre 1793.

Mon crime fut d’aimer, le votre est de haïr. Dieu créa les mortels pour s’aimer et s’unir.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793)

Gagnons, persuadons, n’aigrissons point les coeurs.

Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai (1793)

Vous m’avez délaissé, doux rêves de la vie,Plaisirs, gloire, bonheur, patrie et libertéVous fuyez loin d’un coeur vide et désenchanté.

La Promenade (1805)

Arrêtez: malheur à l’homicide!Le sang retombera sur sa tête perfide.

Caïus Gracchus (1792)

Si j’étais l’offensée, écoutant l’indulgence, – J’abdiquerais pour vous le droit de la vengeance.

Tibère (1819), IV, 3

Fûmes-nous consultés en recevant la vie? – Qui de nous peut choisir son peuple et sa patrie? – Nos parents, à leur gré, font un juif, un chrétien: – Différence de mots…

Nathan le Sage

Dieu fit la liberté, l’homme a fait l’esclavage.

Fénelon

L’injustice agrandit une âme libre et fière.

Discours sur la calomnie

Trois mille ans ont passé sur la cendre d’Homère; – Et depuis trois mille ans Homère respecté – Est jeune encor de gloire et d’immortalité.

Epître à Voltaire

La victoire en chantant nous ouvre la barrière – La liberté guide nos pas …

Le Chant du départ

La République nous appelle; – Sachons vaincre ou sachons périr: – Un Français doit vivre pour elle; – Pour elle un Français doit mourir.

Le Chant du départ