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Citations de : Joe Dassin

C’est bon l’amour qui tourne la têteC’est bon l’amour qui saoûle.

C'est bon l'amour

Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline, de l’attendre avec un petit bouquet d’églantines. J’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu, j’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue !

Les Champs-Elysées (1969)

La vie se chante, la vie se pleureElle est changeante comme les couleurs.

La vie se chante, la vie se pleure (1978)

Quand on se dit je t’aime par amitiéC’est presque la dernière pageQuand on se dit je t’aime un peu par pitiéC’est comme la fin d’un bon voyage.

La dernière page (1973)

L’amour, c’est comme un enfantOn lui a tout donné, il part quand il est grand.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme l’étéIl nous faut un automne pour le regretter.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme un pokerEt c’est presque toujours le moins menteur qui perd.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme le latinOn le croît oublié et puis il nous revient.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme le ventC’est tout chaud, c’est tout froid, ça change tout le temps.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme un oiseauCa voyage très loin, ça tombe de très haut.

L'amour, etc (1974)

L’amour, c’est comme un refrainTu le chantes aujourd’hui et tu l’oublies demain.

L'amour, etc (1974)

Le bon vin de Saint-EmilionCa vous donne un coeur de lionA condition d’en mettre dans les biberons.

Billy le Bordelais (1969)

Faut savoir jouer un peu n’importe quoiQuand on fait les bals du samedi soir.Un air d’accordéon pour ceux qui aiment çaEt pour le pied un rock à la guitare.

Allons danser Valérie

Maintenant que tu es là si fragileJe ne me suis jamais senti aussi petit.

A mon fils

Buvons un verre à la santé d’hierEt oublions demain…

A la santé d'hier

A chacun sa chansonA chacun sa façonEn solo, en choraleJuste ou faux, bien ou malIl faut chanter.

A chacun sa chanson

L’amour sans amour n’est plus rien.

Comment te dire? (1968)

Dans Paris à vélo on dépasse les autos A vélo dans Paris on dépasse les taxis.L’agent voudrait se mettre au vert.L’Opéra rêve de grand airA Cambronne on a des motsEt à Austerlitz c’est Waterloo.

La Complainte de l'heure de pointe (1972)

Dans Paris à vélo on dépasse les autosA vélo dans Paris on dépasse les taxis.Place des fêtes on roule au pasPlace Clichy on n’roule pasLa Bastille est assiégéeEt la République est en danger.

La Complainte de l'heure de pointe (1972)

On peut pas tout à la foisSiffler l’apéro et l’opéra.

Il faut naître à Monaco (1975)

Ca ne sert à rien de s’user le coeurA chercher la main qui se tend ailleurs.

Et l'amour s'en va (1977)

Il faut s’aimer entre deux adieux.

Entre deux adieux

L’amour, c’est comme le vent.Si l’on ne sait pas d’où il vient,On ne sait pas non plus très bienNi ou il s’en ira, ni quand.

Dis-moi, dis-lui

Quand je partirai demainTu seras une lumière qui s’éteint.

Celle que j'oublie

Un matin, le printemps se donneJe sais bien, je sais bien qu’il va s’en allerMais j’ai tellement mieux que l’automne à rêver.

Carolina

Les poussières d’une étoile,C’est Ca qui fait briller la voie lactée…On s’est aimés, n’en parlons plus,Et la vie continue.

Ca va pas changer le monde (1975)

A quoi sert d’aimerUn coeur de papierQui ne veut jamaisSe déchirer.

C'est un coeur de papier

On fait des bulles, on est du ventDes funambules sur le fil du temps.

C'est du mélo (1974)