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Citations de : Jean-Marie Gourio

La corrida c’est super-cruel. A Dax, j’ai pris un coup de poing dans la gueule en bas des tribunes.

Brèves de comptoir, 1988

Va pas t’imaginer que je m’en fous, mais remarque c’est vrai je m’en branle un peu.

Brèves de comptoir, 1988

C’est la ruche là-dedans! Mais y’a pas une seule abeille qui fait du miel!

Brèves de comptoir, 1988

Aux tout débuts de la radio, les studios étaient en noir et blanc, j’ai vu des films là-dessus.

Brèves de comptoir, 1988

Tous les hivers on se coltine la grippe asiatique et ils donnent le prix Nobel de médecine à un Japonais. Je sais pas qui a choisi, mais je tire pas mon chapeau!

Brèves de comptoir, 1988

J’ai lu un bout du Nouveau Testament, c’est comme tout, ça vaut pas l’ancien.

Brèves de comptoir, 1988

Bâbord, c’est la gauche, tribord, c’est la droite, et jusqu’au bord, c’est du rosé.

Brèves de comptoir, 1988

C’est un mec qui mâche pas ses mots, du coup il avale ses conneries tout rond.

Brèves de comptoir, 1988

Si la bourse continue à baisser, vendredi ça va être un jeudi noir.

Brèves de comptoir, 1988

Le saumon fumé, c’est bourré de nicotine.

Brèves de comptoir, 1988

L’instruction, faut que ça serve à quelque chose sinon ça sert à rien, tu crois pas?

Brèves de comptoir, 1988

J’ai traversé une rue ivre mort, et alors, y c’est rien passé… les mecs conduisent prudemment, en ville.

Brèves de comptoir, 1988

J’envoie jamais de carte postale, les mecs des P.T.T. peuvent lire si t’as un temps de merde et ça les regarde pas.

Brèves de comptoir, 1988

La montagne c’est haut, mais honnêtement, c’est tout. En bas tu regardes en haut, et en haut tu regardes en bas.

Brèves de comptoir, 1988

Une fois que j’ai bêché le jardin, les ampoules tu peux les compter sur les doigts de la main.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai visité un peu la France profonde, et même la France très profonde, alors là, je peux te dire que j’en ai vu des connards des grands fonds!

Brèves de comptoir, 1988

T’as pas le droit de faire justice toi-même, sauf si t’es le juge.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j’ai pas eu un seul numéro! Pas un! C’est vraiment une famille de cons!

Brèves de comptoir, 1988

Le Sacré-Coeur a été construit en trois mois et pourtant, t’as vu la qualité!

Brèves de comptoir, 1988

C’est pas en mettant plus de flics qu’on aura plus de sécurité, c’est en mettant moins de gangsters.

Brèves de comptoir, 1988

«Les Incorruptibles», on est obligés de payer pour les voir!

Brèves de comptoir, 1988

On trouve tout à la Samaritaine, même des voleurs.

Brèves de comptoir, 1988

Plus on vieillit et plus les années passent vite, la dernière année doit filer à une vitesse! Et la dernière seconde!

Brèves de comptoir, 1988

Parle jamais à un journaliste, il va aller répéter tes conneries en les déformant.

Brèves de comptoir, 1988

La moitié de la Bretagne a été détruite par l’orage et pas un seul Breton a été blessé. – – Y’en a plus des Bretons, tout est acheté par les Parisiens, et pendant la tempête les Parisiens étaient à Paris.

Brèves de comptoir, 1988

Si t’as jamais fait du nudisme, tu sais pas ce que ça veut dire que se balader à poil.

Brèves de comptoir, 1988

L’étoile polaire est couverte de glace, sinon pourquoi veux-tu qu’on l’appelle polaire?

Brèves de comptoir, 1988

Je voudrais téléphoner! – – C’est en dérangement! – – Alors un téléphone et un café… – – C’est au fond de la salle.

Brèves de comptoir, 1988

Dans une assiette de bouillon, ils mettent environ 1 gramme de boeuf, et ils appellent ça du bouillon de boeuf. C’est culotté, je trouve…

Brèves de comptoir, 1988

J’aimais bien «Le jeu des mille francs». On pouvait gagner mille francs.

Brèves de comptoir, 1988

C’est quand même pas un chômeur qui va m’apprendre mon boulot.

Brèves de comptoir, 1988

Le monde st tellement co, on dirait que c’est moi qui fais tout!

Brèves de comptoir, 1988

Rien ne ressemble plus à du Mozart que du Ravel, quand t’y connais zéro!

Brèves de comptoir, 1988

Les jeux de hasard, c’est pas vraiment le hasard, plutôt la chance qui fait gagner.

Brèves de comptoir, 1988

Avec leur code, si tu nais sur le sol français t’es automatiquement français, comme des poireaux.

Brèves de comptoir, 1988

J’aimerais pas faire le tour du monde. Quand t’as fait ça, tu sais plus où aller en vacances, pas vrai?

Brèves de comptoir, 1988

Vu le nombre de religions qui existent, un seul pape, c’est plutôt pas beaucoup.

Brèves de comptoir, 1988

Tu me feras pas visiter le château de Versailles, après tout, c’est comme si on visitait chez des gens qu’on connaît pas.

Brèves de comptoir, 1988

Le soleil brûle alors qu’il n’y a pas d’oxygène dans l’espace. Comment c’est possible, ça?

Brèves de comptoir, 1988

La peinture, c’est rien qu’un truc qu’on fixe au mur avec un clou, Rembrandt est rien sans un clou.

Brèves de comptoir, 1988

La sève qui monte dans le tronc d’un arbre est poussée, pas aspirée, sinon le haut de l’arbre serait plus gros que le bas de l’arbre, question du musculaire végétal.

Brèves de comptoir, 1988

On est contents de partir, mais après on est contents de rentrer, surtout si on s’est fait chier.

Brèves de comptoir, 1988

Un parallélépipède et un rectangle, c’est pareil. Pour ranger des buiscuits, c’est parfait comme boîte.

Brèves de comptoir, 1988

La java, ça n’a pas de couleur, ni bleu ni autre chose.

Brèves de comptoir, 1988

On part dimanche midi, samedi soir c’est le bordel, y’a tous les cons qui partent.

Brèves de comptoir, 1988

Tu vois cette main, eh bien ça fait quarante ans qu’elle me torche le cul. Dimanche, j’ai serré la main à Pierre Joxe! Oui!

Brèves de comptoir, 1988

Les singes se branlent toute la journée, mais ils ne comprennent pas ce qu’ils font.

Brèves de comptoir, 1988

Si on est pas au bistrot pour dire des conneries, on va les dire où?

Brèves de comptoir, 1988

… ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux!

Chut!

… les livres finissent par faire partie de ceux qui les possèdent … .

Chut!

Les petits ruisseaux font les grandes rivières, alors un petit ballon…

Brèves de comptoir, 1988

C’est en forgeant qu’on devient chômeur, des forges t’en as plus…

Brèves de comptoir, 1988

Il a raté son bac du premier coup!

Brèves de comptoir, 1988

T’as pas de calva? T’aurais pu me le dire avant que je commande un café, tout de même…

Brèves de comptoir, 1988

Les bacs à réserve d’eau, c’est plutôt bien, tu oublies d’arroser qu’une fois par mois.

Brèves de comptoir, 1988

Le bonheur par l’argent est une illusion, pour le bonheur il faut énormément d’argent!

Brèves de comptoir, 1988

T’aurais beau pleurer, pleurer, pleurer toutes les larmes de ton corps, ça t’empêchera pas de pisser.

Brèves de comptoir, 1988

L’eau fait rouiller le métal, alors imagine ce que ça peut faire dans l’estomac!

Brèves de comptoir, 1988

Comment t’expliques la faim dans le monde, il est même pas midi?

Brèves de comptoir, 1988

Un musée d’Art moderne, c’est complètement idiot. Un musée, c’est fait pour les vieux trucs.

Brèves de comptoir, 1988

Un ordinateur fait au bas mot 1 million d’opérations à la seconde, mais il a que ça à penser, aussi.

Brèves de comptoir, 1988

Qui inventera jamais la lecture qu’on ne lit pas! La lecture qui s’imprime directement dans le cerveau, et surgit au moment bien choisi, quand on discute à table.

Chut!

C’était un silence de bibliothèque … . S’asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l’impression d’avoir lu.

Chut!

– Tu t’abîmes les yeux à lire comme ça! – – Mais non, ça va, disait maman. – – Tu t’abîmes la pupille, je te dis. – – Chut! Je lis!

Chut!

On ne voit que ce que l’on aime!

Chut!

… ce vent léger que font les pages lorsqu’on les feuillette pour s’en faire une idée et s’en donner envie.

Chut!

Les anges ont pas de sexe pour pas que ça pendouille quand ils s’envolent.

Brèves de comptoir, 1988

Le ministre disait à la radio: roulez prudemment. Il aurait mieux fait de le dire à l’autoradio.

Brèves de comptoir, 1988

On a été obligés de mettre la grand-mère à l’hopital, remarque, elle est mieux là-bas qu’à la cave!

Brèves de comptoir, 1988

Les oeufs durs, au comptoir tu les paies trois francs cinquante, alors que même la poule elle touche rien. On se demande où va l’argent?

Brèves de comptoir, 1988

J’ai jamais mangé au restaurant en haut de la tour Eiffel. Tu te rends compte si tu laisses tomber ton couteau!

Brèves de comptoir, 1988

Je vais m’acheter une mouche tsé-tsé, pour qu’elle pique mon réveil.

Brèves de comptoir, 1988

Les vaches ont la peau en cuir, t’en prends une, tu mets une poignée, ça fait comme un cartable plein de bidoche.

Brèves de comptoir, 1988

Quand tous les clients ont le cafard, le café on dirait un vide-ordures.

Brèves de comptoir, 1988

Le travail est la pire des drogues: ceux qui en ont en crèvent, ceux qui en manquent en crèvent aussi.

Brèves de comptoir

La terrasse, ça fait vacances, alors que le comptoir, ça fait boulot.

Nouvelles brèves de comptoir (2008)

Si on arrive à inventer le voyage dans le temps, t’auras des premières classes et des secondes, je te parie ce que tu veux…

Brèves de comptoir, 1988

On n’a plus de grands journalistes comme shakespeare.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Si la neige était noire, les gens feraient moins de ski.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Heureusement qu’il y a un comptoir, sinon on serait là, debout comme des cons.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Le pire, c’est la solitude, tu fais toujours une tonne de nouilles en trop.

Brèves de comptoir, 1988

C’est bien joli de vivre de plus en plus vieux, mais j’aimerais autant qu’on vive de plus en plus jeune.

Brèves de comptoir, 1988

Je sais pas combien on fait de bouchons avec un chêne-liège de cent ans, mais je me renseignerai.

Brèves de comptoir, 1988

C’était les gamins qui vendaient les timbres contre la tuberculose, mais avec le SIDA, tu peux plus laisser faire les gosses…

Brèves de comptoir, 1988

Un Parisien à la campagne reste avant tout un Parisien, même si il tond la pelouse et qu’il parle à un paysan.

Brèves de comptoir, 1988

En tant que dieu des mers, Neptune décidait tout, sous l’océan, c’est lui qui faisait la pluie et le beau temps.

Brèves de comptoir, 1988

C’est vraiment con le mariage, surtout si elle est moche!

Brèves de comptoir, 1988

C’est difficile d’imaginer comment ça sera arrangé ici dans 900 milliards d’années, déjà qu’en dix ans la plupart des bougnats ont disparu, t’as plus que des grandes brasseries. Au pis, ça existera plus, ça sera des bureaux hyper modernes…

Brèves de comptoir, 1988

Quand tu éteins ta télé, crois pas que les techniciens arrêtent le film. T’es pas tout seul à regarder.

Brèves de comptoir, 1988

Les constructeurs du «Titanic» disaient: «Dieu lui-même ne pourrait pas le couler.» Il l’a coulé, cet enfoiré!

Brèves de comptoir, 1988

Des gardiens de nuit! Comme si on allait la leur voler! Une nuit, ça nous suffit!

Brèves de comptoir, 1988

Je suis épaté par les gars qui dessinent les cartes routières, c’est une sacrée responsabilité, t’imagines qu’ils oublient un virage!

Brèves de comptoir, 1988

Léonard de Vinci inventait plus en une demi-heure que tout le bistrot en une journée.

Brèves de comptoir, 1988

Tous les grands cuisiniers sont des hommes, les femmes mettent trop de sel.

Brèves de comptoir, 1988

Mon dictionnaire ne va pas de A à Z. Il va de A à Zython.

Brèves de comptoir, 1988

Tu peux te prendre la température dans le derrière, si je peux m’exprimer ainsi, ou dans la bouche, mais le plus simple c’est quand même dans le cul.

Brèves de comptoir, 1988

Cinquante fois dans la journée on entend les mêmes morceaux de musique à la radio, incroyable, sans arrêt toujours les mêmes conneries, j’ai la tête comme ça, ça finira qu’un jour j’arrêterai le poste!

Brèves de comptoir, 1988

Onze novembre ou pas 11 novembre, j’en ai rien à foutre, moi je ferme pour le défilé! Vous boirez le 12!

Brèves de comptoir, 1988

Il faut battre le fer quand il est chaud, facile à dire, quand il est chaud ma femme repasse avec.

Brèves de comptoir, 1988

A ma connaissance, Diderot faisait de la philosophie pour rembourser des dettes de jeu, alors les philosophes, tu m’excuseras de préférer les poètes, sauf Victor Hugo, c’était pour refaire son toit.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai un chat dans la gorge mais il aura pas de lait.

Brèves de comptoir, 1988

Les statues de l’île de Pâques continuent à être un mystère pour les scientifiques, faut se mettre à leur place, pour deux briques par mois ils ont intérêt à comprendre le plus tard possible. Moi aussi, à ce prix-là, je comprendrais pas!

Brèves de comptoir, 1988

Un produit qui nettoie tout du sol au plafond, ça peut plaire qu’à des gens qui sont dégueulasses du sol au plafond.

Brèves de comptoir, 1988

Quelle heure il est? – – J’ai pas l’heure. – – Bon, alors j’ai encore le temps.

Brèves de comptoir, 1988

Les conventions de Genève interdisent de marcher sur les morts avec des grosses chaussures, en ville et à la campagne.

Brèves de comptoir, 1988

Même le jour de ma mort, je croirai pas en Dieu. J’attendrai le lendemain, pour être sûr.

Brèves de comptoir, 1988

Je suis incapable de regarder un film en version originale, je lis les textes en bas, après je regarde l’image mais ils ont déjà fini de parler, je sais pas qui a dit quoi.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai la lune à côté de chez moi, des fois je la regarde.

Brèves de comptoir, 1988

Souvent les grands spéléologues demandent à être enterrés avec leur matériel, c’est pour remonter du trou après la mort, les mecs sont forts…

Brèves de comptoir, 1988

Tu vas quand même pas conduire dans cet état-là! – – Non, je vais juste rentrer…

Brèves de comptoir, 1988

Mon petit doigt m’a dit pas mal de conneries, sauf que j’allais taper dessus avec un marteau!

Brèves de comptoir, 1988

Quelle journée! J’ai rien foutu.

Brèves de comptoir, 1988

C’est aussi difficile de conduire un hélicoptère que de faire tenir une bille en équilibre au centre d’une assiette plate, pas creuse, plate!

Brèves de comptoir, 1988

Les virages, ça sert qu’à ceux qui tournent.

Brèves de comptoir, 1988

Je vais m’acheter un répondeur, vu que personne me téléphone jamais, ça m’évitera d’attendre pour rien.

Brèves de comptoir, 1988

On a guéri la peste, bravo, mais maintenant on a le cancer! On aurait mieux fait de rester avec la peste, vu qu’on savait la soigner.

Brèves de comptoir, 1988

Sur le soleil, il fait jamais nuit.

Brèves de comptoir, 1988

Une plante carnivore peut pas être végétarienne. Je crois.

Brèves de comptoir, 1988

Si tu savais comme je m’emmerde! – – Si tu savais comme tu me fais chier!

Brèves de comptoir, 1988

Fast Food, ça veut dire nourriture rapide, et après c’est Fast Cabinets! Tu sais ce que ça veut dire?

Brèves de comptoir, 1988

Tu n’es qu’un misérable con! – – Admettons, mais dans ce cas-là tu vas au bout du comptoir, c’est pas la place qui manque!

Brèves de comptoir, 1988

Pour ceux qui aiment bien aller sous l’eau mais qui aiment pas l’eau, le mieux, c’est un sous-marin.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai des yeux qui sont jumeaux, quand j’ai une poussière dans l’oeil droit j’ai le gauche qui pleure.

Brèves de comptoir, 1988

Quand j’étais petit, je passais des heures à regarder ma grand-mère qui faisait des confitures, et maintenant t’as des boîtes de nuit où des gonzesses à poil se battent dedans pendant des heures aussi! Tu te rends compte comme ça a changé en vingt ans!

Brèves de comptoir, 1988

Je sais pas pourquoi ils ont décidé que les réveils feraient tic-tac, il doit bien y avoir une raison?

Brèves de comptoir, 1988

Marcel, c’est un prénom qui a toujours été français.

Brèves de comptoir, 1988

Le vrai miracle de Lourdes, c’est trois cents francs le bouquin sur les miracles!

Brèves de comptoir, 1988

Je joue au tiercé pour que les chevaux puissent courir dehors, sinon je m’en fous, c’est plus pour eux que pour moi.

Brèves de comptoir, 1988

Des hold-up du siècle, t’en as grosso modo quatre par siècle, pas beaucoup plus.

Brèves de comptoir, 1988

Les bergers landais sont moins cons que les autres, ils mettent des échassent pour pas marcher dans la merde des moutons.

Brèves de comptoir, 1988

Si j’avais du pognon, je ferais bien le tour du monde en solitaire avec un pote.

Brèves de comptoir, 1988

Je me demande bien ce que tous les touristes viennent foutre à Paris, moi j’y passe déjà onze mois, tu m’y enverras pas en vacances!

Brèves de comptoir, 1988

Ca va? – – Non.

Brèves de comptoir, 1988

Zapper, ça veut dire passer d’une chaîne à l’autre à toute vitesse, comme Patrick Sabatier.

Brèves de comptoir, 1988

La meilleure prévention contre le SIDA, c’est encore de pas l’attraper.

Brèves de comptoir, 1988

Tous les jours je fais mon petit mots croisés, c’est du sport cérébral, t’as la tête qui se lève et qui court.

Brèves de comptoir, 1988

On a pas besoin d’aller dans un endroit de rêve si on aime bien rêver, tu peux même rêver aux chiottes, si c’est propre.

Brèves de comptoir, 1988

Chaque jour t’as trente morts sur la route, moi je vais rouler sur le trottoir.

Brèves de comptoir, 1988

Hallyday, il est fini, avant il balançait sa chemise au public, maintenant il met des pulls.

Brèves de comptoir, 1988

Au début ils mettaient 100 alumettes par boîte, et après 99, 98, petit à petit ils en mettent moins sans le dire, personne fait gaffe, et un jour on achètera des boîtes avec 1 allumette sans s’en rendre compte.

Brèves de comptoir, 1988

J’allais au palais de la Découverte quand j’étais gamin, avec de l’électricité on te faisait dresser les cheveux sur la tête, comme quand t’es en mobylette… pas mal.

Brèves de comptoir, 1988

L’escargot promène sa maison sur son dos, comme un con.

Brèves de comptoir, 1988

La raie au milieu, ça fait pédé, regarde la raie du cul!

Brèves de comptoir, 1988

Je voudrais être comme Jacques Chirac, mais blond.

Brèves de comptoir, 1988

Le serpent avale la grenouille après l’avoir hypnotisée, et après tu remarqueras que le serpent s’endort, la viande hypnotisée ça fait le même effet que des sommifères. Eh oui! Suffit de regarder.

Brèves de comptoir, 1988

Proust est tombé dans le domaine public, mainteant tout le monde a le droit d’écrire du Proust, je vois pas… en tout cas, ils l’ont dit à la radio.

Brèves de comptoir, 1988

Le pot-au-feu a été inventé par toute une équipe, ça t’épate, ça! Tu croyais que c’était un seul mec?

Brèves de comptoir, 1988

Le mollusque a pas d’os, comme son nom l’indique.

Brèves de comptoir, 1988

La glace est un peu plus froide au pôle Nord qu’au pôle Sud, au nord, c’est toujours le plus froid.

Brèves de comptoir, 1988

Le grand avantage du béton, c’est qu’on a pas à la tondre tous les trois jours, la pelouse c’est bien joli, mais c’est bruyant!

Brèves de comptoir, 1988

Je jouerai au Loto quand ça ne sera plus truqué. – – Et tu le sauras comments? – – Quand je gagnerai!

Brèves de comptoir, 1988

L’année fait 365 jours parce qu’on a pas le temps, sinon elle en ferait plus.

Brèves de comptoir, 1988

J’aime pas qu’on me parle comme tu viens de me parler, mais toi tu peux, t’es un pote!

Brèves de comptoir, 1988

Quand t’y connais rien en mécanique, faut s’y connaître en garagistes, et lui je te dis que c’est un mauvais, il a les mains propres.

Brèves de comptoir, 1988

Le bien et le mal, c’est des idées de curé! Y’a pas de bien, y’a pas de mal, y’a que du bon.

Brèves de comptoir, 1988

Réfléchir à rien, les vacances c’est fait pour ça. Un mois, c’est pas de trop.

Brèves de comptoir, 1988

A l’armée, on nous faisait balayer la cour avec une brosse à dents, c’est là que j’ai commencé à avoir des dents pourries.

Brèves de comptoir, 1988

J’arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j’ai l’impression d’être tout seul.

Brèves de comptoir, 1988

Le sein, c’est rien qu’une glande, mais les couilles aussi…

Brèves de comptoir, 1988

T’as pas changé ta pendule de place? – – Si, mais y’a cinq ans. – – T’es sûr?…

Brèves de comptoir, 1988

Je t’embrasse pas, j’ai la gueule de bois, je vais te flanquer des échardes…

Brèves de comptoir, 1988

Faudrait me payer cher pour partir en vacances avec mon patron.

Brèves de comptoir, 1988

Tu vas pas bosser? – – Non, Lino Ventura est mort, c’est pas un jour ordinaire… – – Qu’est-ce que tu bois? – – Comme d’habitude.

Brèves de comptoir, 1988

La mer c’est dégueulasse, la terre trempe dedans.

Brèves de comptoir, 1988

J’ai entendu aux infos qu’un navigateur était tombé de son bateau, c’est rien, il aurait pu être maçon et tomber de son échafaudage.

Brèves de comptoir, 1988

Le tiers monde, c’est que le tiers du monde, c’est pas tout le monde, au contraire, c’est pas grand monde si je peux m’exprimer comme ça. On va pas pleurer sur trois cons.

Brèves de comptoir, 1988

Vous savez, souvent, les choses qui doivent arriver, elles arrivent pas.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

La machine remplacera jamais l’homme, elle est pas assez con.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Il ne faut pas que le robot soit trop intelligent, sinon il voudra rien foutre.

Nouvelles brèves de comptoir (2008)

Quand le téléphone ne sonne pas, ça sert à rien de le laisser branché.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Maintenant les gosses jouent à des jeux tellement compliqués qu’on dirait des boulots.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

On nous a habitués à ça depuis qu’on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

Si Jésus revient, ça va être conférence de presse sur conférence de presse.

Brèves de comptoir, 1991

Je suis tout le temps tout seul. Comme ça, le jour où je serai tout seul, c’est déjà fait.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

La nature avait pas prévu qu’on téléphonerait avec les oreilles et pourtant ça a juste la bonne taille pour mettre l’appareil dessus.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

La première fois que j’ai vu la mer, je l’avais déjà vue, alors ça m’a rien fait.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Vaut mieux pas être croyant et que Dieu existe plutôt que d’être croyant et que Dieu existe pas.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

C’est pas la nature qui décide du nombre des arbres. C’est la mairie.

Nouvelles brèves de comptoir (2008)

Les sucres lents, ça fait grossir vite.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

La langue la plus dure à apprendre, c’est se taire.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

Si y avait pas Molière, on parlerait la langue de qui ?

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

Pour les Parisiens, un oeuf, c’est déjà un zoo !

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c’est là que les bactéries elles discutent.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

J’inventationne des mots sinon je m’ennuie quand je parluche !

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Le monde appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Le cinéma est devenu parlant, la radio finira en images.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

On a beaucoup moins de voisins dans une ville que dans un village.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Le travail, c’est une maladie, d’ailleurs y’a même une médecine pour.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Le seul truc bien avec l’Europe, c’est l’EuroMillion.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

Au moins quand tu peins le plafond, personne ne marche avant que ça ne soit sec !

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

On ferait moins de gosses, y’aurait moins de pédophiles !

Brèves de comptoir, l'anniversaire

Un oiseau comme le paon, il a pas besoin de la télé.

Brèves de comptoir, l'anniversaire

Le plus grand intellectuel du monde, même pour les courses il se fait une liste.

Brèves de comptoir, l'anniversaire

Il est con comme un iceberg, trois fois plus con que ce qu’on voit !

Brèves de comptoir, l'anniversaire

J’ai que des fausses dents, mais j’aime bien faire semblant d’avoir mal, ça me rajeunit.

Brèves de comptoir, 1988

J’aime bien la télé, mais juste pour regarder.

Brèves de comptoir, 1988

La justice est pas la même pour tous, si je tue un Noir, je vais en prison, si un Noir me tue, je vais au cimetière, à chaque fois c’est le Blanc qui trinque !

Brèves de comptoir, 1988

Les taxis de la Marne ont fait la guerre, alors je rigole quand je vois un taxi parisien qui a peur d’aller en banlieue !

Brèves de comptoir, 1988

Le temps passe, le temps passe, et nous on le voit pas passer, à croire qu’il fait le tour par l’autre côté du pâté de maison.

Brèves de comptoir, 1988

Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d’optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.

Dans Télérama n° 3029, 28 janvier 2008.

Pour celui qui bosse sur un chantier, le troquet est un havre, une gourmandise, un endroit où l’on se réchauffe et où l’on discute.

Dans Télérama n° 3029, 28 janvier 2008.

Y’a des boulots, il vaut mieux être complètement con pour mieux les faire.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

S’il y a une vie après la mort, faudrait pas qu’à la fin de l’autre vie, on remeure.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

L’an 2000 n’aura duré qu’un an, finalement.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)

L’art sert à ce que des mecs se prennent pour des artistes, voilà tout!

Brèves de comptoir, 1988

Avec la télé on a plus le temps de se parler et c’est pas plus mal vu qu’on a rien à se dire…

Brèves de comptoir, 1988

La photographie fixe l’instant présent pour en faire du passé, c’est malin!

Brèves de comptoir, 1988

Le désert, c’est des maisons pas encore construites à côté d’arbres qui ont pas encore poussé.

Brèves de comptoir, 1988

Les Chinois sont aussi magouilleurs que les autres, 3 000 kilomètres de muraille et pas un seul permis de construire!

Brèves de comptoir, 1988

Je me plains pas, dans mon taxi je suis en même temps mon employé et mon patron, mais si je pouvais envoyer mon employé au boulot et que mon patron reste au lit!

Brèves de comptoir, 1988

On a les pieds qui grandissent pour pouvoir mettre des grandes chaussures, le cerveau, c’est pour mettre des grandes idées. J’en connais pas mal qui ont des chaussures trop grandes et des cerveaux avec des ourlets!

Brèves de comptoir, 1988

Si sur la côte tu sens le vent du large, c’est qu’au large il n’y a pas de vent. Le vent peut pas être partout…

Brèves de comptoir, 1988

Quand tu as une vie de con, faut surtout pas être intelligent; tu souffres plus.

Brèves de comptoir, 1988

Des fois je me demande vraiment ce que je fais par terre.

Brèves de comptoir, 1988

Même si la Sécurité sociale rembourse plus les médicaments, ça m’empêchera pas d’être malade !

Brèves de comptoir, l'anniversaire

Droite Gauche : On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front national, ils mettent des chaussons !

Brèves de comptoir, l'anniversaire

Un accélérateur de particules, c’est la course à l’échalote cosmique.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

En Allemagne, la bière c’est considéré comme un légume.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

Le Tibet, c’est montagnard. D’ailleurs, dalaï-lama, ça fait tyrolien.

Les Nouvelles Brèves de Comptoir (2008)

Jésus s’était même pas essuyé les pieds avant de marcher sur l’eau, tu vas pas boire ça!

Brèves de comptoir, 1988

Les droits de l’homme, c’est une invention des gens de la ville, pour la campagne c’est les lois de la nature.

Brèves de comptoir, 1988

Entre hommes, l’amitié c’est à la vie! à la mort! alors que les bonnes femmes c’est à la vie! à la maison!

Brèves de comptoir, 1988

Les syndicats ne servent pas à grand-chose, ils ne défendent que les syndiqués!

Brèves de comptoir, 1988

Les bigorneaux n’ont pas de sexe, y’a pas la place dans une si petite coquille.

Brèves de comptoir, 1988

A la maison, c’est ma femme qui a la main verte, à peine elle touche une salade elle est lavée, salée, vinaigrée, elle a plus qu’à servir!

Brèves de comptoir, 1988

Les putes font le plus vieux métier du monde, et surtout les vieilles putes.

Brèves de comptoir, 1988

Un bon accueil vaut tous les apéritifs du monde, c’est mieux qu’un mauvais accueil qui vaut dix litres d’eau.

Brèves de comptoir, 1988

J’aime pas les femmes en pantalon, mais c’est moins pire qu’un homme en jupe.

Brèves de comptoir, 1988

Qu’est ce que tu vas faire pour les fêtes? – La Noël en famille et le jour de l’An pas en famille, vu qu’au réveillon de Noël en général on s’engueule avec toute la famille.

Brèves de comptoir, 1988

On dit que la lumière du soleil va très vite, en attendant elle met toute la nuit avant d’arriver.

Brèves de comptoir, 1988

Si les volcans d’Auvergne se réveillent, on perd au bas mot une bonne cinquantaine de fromages. Croise les doigts.

Brèves de comptoir, 1988

La mémoire, c’est bien, on se rappelle de tout.

Brèves de comptoir, 1988

La merde, ça sent pas la rose, tant mieux, comme ça, les roses sentent pas la merde…

Brèves de comptoir, 1988

Si tu fais chauffer la mer, ça donne une immense soupe de poissons!

Brèves de comptoir, 1988

Les H.L.M. c’est moche, mais après tout, ça sert qu’à rentrer le soir.

Brèves de comptoir, 1988

Le jour où la Chine va se réveiller, faut vendre des croissants. Tu sais combien ils sont, les Chinois? Au pif…

Brèves de comptoir, 1988

A la maison, on épluche les patates avec un simple couteau, surtout ma femme.

Brèves de comptoir, 1988

Je vis ma vie, tu vis la tienne, chacun vit sa vie, je sais que c’est triste mais c’est comme ça. Je vais pas vivre ta vie ni toi la mienne, on fait pas la même taille…

Brèves de comptoir, 1988

T’ouvres le journal, ils parlent que des femmes battues, imagine la bonne femme qui prend une rouste et après elle épluche les patates sur sa photo…

Brèves de comptoir, 1988

Le lavage en premier, et le repassage en second. Le contraire, tu fais que cuire les taches.

Brèves de comptoir, 1988

Il est marchand de forêts. Je vois pas comment on peut faire pour vendre des forêts. Ca fait des sacrés magasins, hein?

Brèves de comptoir, 1988

Le problème avec Mozart, c’est que c’est de la musique, un footballeur aussi doué m’interesserait plus.

Brèves de comptoir, 1988

En trépannant un moustique, on arrive à lui enlever l’envie de piquer. C’est un peu cher pour le résultat, mais c’est de la recherche.

Brèves de comptoir, 1988

L’actualité passe tellement vite de nos jours, si tu vas te chercher une bière au frigo tu rates une guerre!

Brèves de comptoir, 1988

Quand j’ai les idées qui se mélangent, je laisse reposer deux trois jours sans toucher.

Brèves de comptoir, 1988

On a toujours envie de garder un jardin secret, mais la vie vient y planter des radis, ça vaut plus le coup.

Brèves de comptoir, 1988

Le droit de grève est plus qu’un droit, c’est un devoir!

Brèves de comptoir, 1988

On utilise que les deux tiers de notre cerveau. Le reste, c’est la connerie.

Brèves de comptoir, 1988

Un pays trop libre c’est comme un pré, tu coupes jamais l’herbe et tu vois plus les serpents.

Brèves de comptoir, 1988

Les bossus ont qu’une bosse, c’est les chameaux qui en ont deux.

Brèves de comptoir, 1988

Les papillons de nuit ne voient jamais le soleil, c’est dommage, je suis sûr que ça leur plairait.

Brèves de comptoir, 1988

Il faut être de mauvaise foi pour confondre l’érotisme et la pornographie, une petite culotte ressemble pas à un gros slip…

Brèves de comptoir, 1988

La plupart du gibier vient des élevages, les faisans te mangent dans la main, même les aveugles pourraient en étrangler, c’est plus de la chasse…

Brèves de comptoir, 1988

La lèpre continue à exister dans certains pays, la variole aussi, la peste aussi. D’ailleurs c’est le même pays, y’en a qui ont pas le pot!

Brèves de comptoir, 1988

Les éleveurs se ruineront en dentifrice quand les poules auront des dents.

Brèves de comptoir, 1988

Au cinéma, ça sert à rien d’avoir vingt-quatre images à la seconde, on en voit qu’une.

Brèves de comptoir, 1988

Au pôle Nord, la nuit dure six mois, t’as pas intérêt à rater le dernier métro.

Brèves de comptoir, 1988

Chaque génération a au moins l’obligation de ne pas provoquer la fin du monde. C’est la moindre des politesses pour ceux qui suivent…

Brèves de comptoir, 1988

La moitié de la journée on la passe à rien faire, c’est beaucoup dans une vie. On devrait être payé.

Brèves de comptoir, 1988

On a tous dans la tête des rêves de gosse, avoir seize ans pour pouvoir rentrer au café!

Brèves de comptoir, 1988

La femelle poisson pond ses oeufs au fond, et le mâle vient déposer son sperme dessus, il sait même pas si la poissonne a des gros nichons.

Brèves de comptoir, 1988

Le Louvre, à part le gardien qui est un pote, je connais pas.

Brèves de comptoir, 1988

Les paumés, on devrait les parachuter en plein désert, ils seraient paumés pour quelque chose!

Brèves de comptoir, 1988

Un Noël sans neige, c’est pas un vrai Noël. L’année dernière y’avait de la neige, t’arrêtais pas de gueuler! Oui, mais j’avais pas mes bons pneus.

Brèves de comptoir

Si le cheval est le meilleur ami de l’homme, ta femme est une sacrée salope, elle couche avec ton meilleur ami…

Brèves de comptoir, 1988

Le beaujolais nouveau est arrivé en camion, il va repartir à pied.

Brèves de comptoir, 1988

A l’époque préhistorique, chaque fois que la Sainte Vierge apparaissait dans la grotte de Lourdes, elle prenait un coup de massue.

Brèves de comptoir, l'anniversaire ! (2007)

On est mieux ici qu’ailleurs, sauf si ailleurs c’est pareil qu’ici.

Le grand Café des Brèves de comptoir (2013)