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Citations de : Jean-Jacques Goldman

On n’écrit bien mieux qu’on ne dit, on ose tout ce que la voix bannit.

Nous ne nous parlerons pas (1984)

Il n’y a rien de pire que l’amour, sauf de ne pas aimer.

Chanson d'amour

Un des problèmes, c’est de ne jamais oublier qu’une foule, c’est plein d’individus.

Mon succès m’a offert la plus chère des libertés: celle de pouvoir me taire quand je n’ai pas envie de parler.

Les femmes sont des fleurs offertes à nos désirs, – Mais il faut prendre leur coeur avant de les cueillir.

Pour aimer très fort, il faut savoir haïr très fort.

On m’a dit: c’est qu’une étincelle avant l’obscurité – Juste un passage, un arc-en-ciel, une étrange absurdité – Des frères, des tendres, des trésors à chercher – Des vertiges à prendre, à comprendre et des filles à caresser – J’me suis dit: Bonne idée!

Il n’y a rien de pire que l’amour sauf de ne pas aimer.

On n’échappe à rien, pas même à ses fuites.

Les dingos, les vrais marginaux – Sont dans les palaces, pas dans les ghettos.

Je chante pour ça

J’irai où tu iras, mon pays sera toi J’irai où tu iras qu’importe la place Qu’importe l’endroit.

J'irai où tu iras (Interprété par Céline Dion)

Tu dis l’amour a son langage Et moi les mots ne servent à rien S’il te faut des phrases en otage Comme un sceau sur un parchemin.

En passant (1997), Sache que je

Il y a des ombres dans je t’aime Pas que de l’amour, pas que ça. Des traces de temps qui traînent. Y a du contrat dans ces mots là.

En passant (1997), Sache que je

J’ai beau me dire qu’il faut du temps J’ai beau l’écrire noir sur blanc Quoi que je fasse Où que je sois Rien ne t’efface Je pense à toi.

Non homologué (1985), Pas toi

J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force Mais tout ce que je pouvais, ça n’était pas encore assez Pas assez.

Puisque tu pars (1988)

Garde cette chance Que nous t’envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir.

Puisque tu pars (1988)

Je te promets le sel au baiser de ma bouche, Je te promets le miel à ma main qui te touche.

Je te promets

On ne change pas On met juste les costumes d’autres sur soi On ne change pas Une veste ne cache qu’un peu de ce qu’on voit On ne grandit pas On pousse un peu, tout juste Le temps d’un rêve, d’un songe Et les toucher du doigt.

On ne change pas (2005) (Interprété par Céline Dion)

L’âge est un dernier long voyage. Un quai de gare et l’on s’en va. Il ne faut prendre en ses bagages. Que ce qui vraiment compta.

Je voudrais vous revoir (2001)

Passent les jours, vides sillons Dans la raison et sans amour Passe ma chance, tournent les vents Reste l’absence, obstinément.

Pas toi (1985)

On pardonne un jour tous les faits de guerre. – On n’oublie guère les effets de l’amour.

Le véritable amour c’est quand un silence n’est plus gênant.

Que faut-il, quelle puissance, – Quelle arme brise l’indifférence?

Y’a que les routes qui sont belles – Et peu importe où elles mènent.

On écrit bien mieux qu’on ne dit – On ose tout ce que la voix bannit.

On saura jamais ce qu’on a vraiment dans nos ventres – Caché derrière nos apparences – L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau? – Ou le pire ou le plus beau?

Il y a une question dans «je t’aime» – Qui demande «et m’aimes-tu, toi?»

Parfois, même tout donner n’est pas forcément suffire.

Si tu as la force et la foi – L’or est à portée de tes doigts.

Et si j’étais né en 17 à Leindenstadt – Sur les ruines d’un champ de bataille – Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens – Si j’avais été Allemand.

Il faudra que tu apprennes – A perdre, à encaisser – Tout ce que le sort ne t’a pas donné – Tu le prendras toi-même – Mais chaque victoire ne sera que la tienne – Et toi seule en sauras le prix.

On a tant besoin que l’on ait besoin de nous.

Le temps nous lâche, lasse, glace et gagne toujours.

Il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur.

T’échappes à la police, pas aux statistiques.

Quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourd.

Les rockers engagés sont nos derniers des justes – Ils nous sauvent peut-être pendant qu’on s’amuse.

Fais des bébés, fais des bébés – Ca fera peut-être des cadavres pour leurs saletés de bombes – Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu’elles tombent.

Je suis de ceux que la foule rassure – On ne peut être rien que parmi des milliers.

On n’avoue rien si l’on est innocent – Les mots sont vains, les mystères indulgents.

Le plus dur, ce n’est pas de devenir célèbre. C’est de retourner à l’anonymat.

Des vies qui nous attirent – De brûlures et de clous – Oui, mais ne pas les vivre – C’est encore pire que tout.

Un simple geste d’humain – Quand se desserrent ainsi nos poings – Quand s’écartent nos phalanges – Sans méfiance, une arme d’échange – Des champs de bataille en jardin.

Nous avons tous été vainqueurs, même le dernier des derniers – Une fois au moins les meilleurs, nous qui sommes nés.

Il n’y a pas de suicide au Sahel – Pas de psychiatre en plein désert – Pas d’overdose à Kinshassa – Réponses ou questions? Je sais pas.

Une chanson est forcément populaire.

Nos raisons renoncent – Mais pas nos mémoires.

Passe ma chance – Tournent les vents – Reste l’absence – Obstinément.

Il y a tant d’envie, tant de rêves qui naissent d’une vraie souffrance.

Les amants se perdent en s’aimant.

J’étais parti pour me trouver – Je ne reviens que pour aimer.