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Citations de : James Dean

Tu sais quelle vie de dingue je mène. Je me suis dit, va savoir, et si je sors un soir et que je ne reviens plus… Que deviendrait Marcus?

Quand un acteur joue une scène exactement comme le réalisateur le lui demande, il ne joue pas: il suit des instructions. N’importe qui, s’il est apte physiquement, peut faire cela.

Quand je joue du bono, le monde entier peut aller se faire voir.

Personne n’a jamais rien fait pour moi. Je ne dois rien à personne.

Pendant des années, je me suis entraîné à jouer Hamlet au milieu d’un champ de blé dans l’Indiana.

Ouvrez le boîtier et laissez entrer la lumière, elle est foutue, il n’y a plus rien dessus.

On m’a dit que je jouais comme Brando avant même que je sache qui il était. La comparaison ne me gêne pas – je ne suis pas flatté non plus.

NewYork est une ville féconde et généreuse, si vous en acceptez la violence et la décadence.

Ne joue pas. Si tu est en train de fumer une cigarette, fume-la. Ne fais pas semblant de la fumer.

S'adressant à Dennis Hopper.

Mon vieux, quand il faut y aller, il faut y aller. On ne s’arrête pas pour évaluer les risques.

Mon but dans l’existence, ce n’est pas de charmer la société.

Même si je vis jusqu’à cent ans, je n’aurai pas assez de temps pour faire tout ce que j’ai envie de faire.

(1955)

Ma névrose s’exprime à travers l’art dramatique. Pourquoi la plupart des acteurs jouent-ils? Pour exprimer leurs fantasmes.

Ma mère est morte lorsque j’avais neuf ans… Qu’est-ce qu’elle voulait que je fasse? Que je me débrouille tout seul.

(1955)

Le seul moment où je me sens réellement moi-même, c’est lorsque je suis sur un circuit.

(1955)

Le sport fait battre le coeur de tous les jeunes Américains, mais je crois que je consacrerai ma vie à l’art et au théâtre.

Le récit de ma vie me paraît tellement sinistre que je ne peux pas vous en parler sans un fond sonore de circonstance, «la marche funèbre», par exemple…

(1955)

Le succès fait seulement partie du mécanisme lui-même. Tout le reste, je l’ai parce que je suis moi et personne ne peut dire le contraire.

La seule grandeur pour un homme, c’est l’immortalité.

(1950)

La nuit, je sortais en cachette de chez mon oncle, et j’allais pleurer sur sa tombe: «Maman, pourquoi m’as tu laissé? Dis, pourquoi m’as-tu abandonné? J’ai besoin de toi.»

La grandeur n’existe pas dans ce monde.

(1955)

Je suis un petit provincial qui est né dans un patelin de province et qui a des idées provinciales. C’est comme ça que j’ai envie de vivre. Un jour, j’ai l’intention de me retirer et de cultiver la terre.

(1955)

Je suis un petit garnement hyper-sérieux, affreusement gauche et tellement angoissé que je ne comprends pas comment les gens font pour rester dans la même pièce que moi. Moi, je sais que je ne pourrais pas me supporter.

Je suis… effrayé. Tout ce succès m’effraie. C’est arrivé trop vite.

(Avril 1955)

Je ne veux pas m’user la santé… J’ai déjà fait trois films en deux ans.

Je ne suis pas un dragueur ni un jeune premier romantique. Ils ne me donneront jamais ma chance.

(1951)

Je me moque de ce qu’on écrit sur moi. Je ne parlerai qu’à ceux (les journalistes) que j’aime. Les autres peuvent écrire ce qui leur plaît.

Je fais tout pour que les gens me rejettent. Pourquoi?

Je déteste tout ce qui freine le progrès et la croissance.

Je crois que nous avons tous besoin de nous laisser aller. Jouer la comédie, c’est un exutoire pour moi.

Je crois que dans ce monde, la principale raison de vivre, c’est la découverte.

Il faut que je grandisse encore. Il faut qu’on me laisse le temps d’apprendre à affronter Hollywood – ce que l’on peut dire et ce qui ne se dit pas.

(Avril 1955)

D’après moi, la voie d’un acteur est tracée avant même qu’il sorte du berceau.

C’était un sacré défi, je trouve, que de réussir à faire passer honnêtement la psychologie d’un personnage qui a les même traits de caractère que les miens.

A l'Est d'Eden

Ce qui compte pour un artiste, c’est ce qu’il met dans son jeu, pas la publicité qu’on fait autour de lui. Les gens qui ne me connaissent pas m’ont déjà catalogué: pour eux, je suis un drôle de numéro.

Ce que je porte en moi est ce que je suis réellement. C’est le principe de la pellicule. Une pellicule a besoin de noir pour exister.

Avant, je mettais la gomme. Je prenais des risques inutiles sur la route. Maintenant, je suis très, très prudent.

Spot publicitaire pour la sécurité routière, septembre 1955.

A propos d’Ursula Andress: – – Je ne vois pas ce qu’elle peut avoir en commun avec un pauvre gosse de fermiers. Si on ne me voyait pas sur les écrans, elle et tous les gens de son espèce en auraient marre de moi au bout d’une journée.

Après cela, j’ai envie d’avoir un avion – surtout n’écrivez pas ça. Quand les gens lisent dans la presse que vous avez envie de telle ou telle chose, vous avez l’air d’une pute.

Puisqu’on ne peut changer la direction du vent, il faut apprendre à orienter les voiles.