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Citations de : Jacques Audiberti

Les médicaments, s’ils étaient bons à quoi que ce soit, les apothicaires ne périraient point.

Théâtre tome IV, Coeur à cuir

Le mariage, c’est l’état, c’est le trône de la femme.

Le Mal court (1947)

Le communisme … se propose d’allouer, à l’être humain, des conditions de vie équitables et faciles.

Dimanche m'attend (1965)

Je ne puis, moi, me défaire – Du chant de l’antique sphère – Abeille de mon tympan.

L'Empire et la trappe (1929)

L’homme et la femme ne se rencontrent qu’une fois.

Le Mal court (1947)

Hormis ce qui dépasse, je n’écraserai rien.

La Fourmi dans le corps

Ca peut être génial sans que ce soit idiot.

L'Effet Glapion (1959)

C’est en allant au cinéma voir jouer Marius, que les Marseillais ont appris à parler avec leur fameux accent.

Boutade rapportée pas Raymond Castans dans Marcel Pagnol m'a raconté (1975)

Tout le temps vivre, à la longue, c’est mortel.

Un con qui marche vaut mieux que dix intellectuels assis.

Un bon tiens vaut mieux que deux tu l’as eu.

L'Effet Glapion (1959)

Un bon mari ne se souvient jamais de l’âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours.

La Poupée

Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.

La Poupée

Si les coeurs étaient clairs, le monde serait clair.

Le Mal court (1947)

Les larmes de la femme moisissent le coeur de l’homme.

Le Mal court (1947)

La vie est faite d’illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.

L'Effet Glapion (1959)

La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d’autrui.

Le Mal court (1947)

Le brouhaha reprit, sur quoi trancha tout à coup une phrase complète de la baronne, phrase que Mirt connaissait par coeur: Un bon mari ne se souvient jamais de l’âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours!

La Poupée (1956)

La gloire est une maîtresse jalouse. Ou bien elle exige de tenir la place de toutes les maîtresses possibles, ou bien elle en suscite par douzaines.

Théâtre tome II (1952), La Fête noire

L’amour est le plus grand des vaisseaux du corps.

Théâtre tome II (1952), La Fête noire

De me trouver tout seul en présence d’une seule femme me déconcerte beaucoup plus que d’en affronter deux. Une femme, c’est un monde. Mais une femme plus une femme, ce n’est qu’une paire.

Théâtre tome II (1952), La Fête noire

La politique comporte plus d’un étage et chaque étage un certain nombre d’appartements.

Le Mal court (1947)

Le sommeil accentue et concentre la richesse de vivre.

Abraxas (1938)

Nous ne demandons au papier que de supporter la promenade de notre main.

Dimanche m'attend (1965)

La saison balnéaire, cependant, s’accomplissait avec entrain. Le maillot des femmes s’était divisé en deux. Un des lambeaux couvrait les bouts de la poitrine, l’autre le bas du ventre. Ailleurs, partout, l’épiderme proclamait sa nudité.

Monorail (1947)

Il faut que le monde soit clair. Si les coeurs étaient clairs, le monde serait clair.

Le Mal court (1947)

Il s’avança, bardé d’appareils sur moi, qui déjà pressentais la catastrophe. A bout portant il me flasha, me gênant les yeux, d’où ces énormes lunettes noires de soudeur que je porte désormais.

Dimanche m'attend (1965)

Dioclès:- En tant que représentant de l’autorité, je vous nomme druidesse, devineresse, prophétesse.

Théâtre tome IV, Le Soldat Dioclès

Nous célébrâmes votre accouplement par la lecture du contrat dotal et du procès-verbal notarié.

Théâtre tome IV, Le Soldat Dioclès

Laissez-moi toutefois déplorer qu’on me fasse prendre un souterrain glacé pour me conduire en cette salle. Le mystère, le théâtre, toujours! Le résultat? Des points dans le dos.

Théâtre tome IV, Coeur à cuir

Mais qui est sûr du ciel?… Je veux dire… Qui peut être sûr de gagner le ciel. Le ciel… Le plus simple, va, c’est de s’y convier soi-même, sans attendre, de se le bâtir sur la terre, sur la bonne terre…

Abraxas (1938)

Dans l’avenue, je badais, longuement, aux vitrines, devant les énormes fruits confits dans leurs berceaux.

Dimanche m'attend (1965)

Ce soleil d’étoffe rouge qu’asperge la rumeur insoluble.

Abraxas (1938)