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Citations de : Italo Calvino

D’un auteur, seules comptent les oeuvres.

Lire, c’est aller à la rencontre d’une chose qui va exister.

Si par une nuit d'hiver un voyageur (1981)

Les auteurs, il vaut mieux ne jamais les connaître parce que leur personne réelle ne correspond jamais à l’image qu’on se fait en les lisant.

Si par une nuit d'hiver un voyageur (1981)

Personne n’attache aujourd’hui autant de valeur à l’écriture que les régimes policiers.

Si par une nuit d'hiver un voyageur (1981)

C’est le sort des plus beaux rêves de se transformer tout d’un coup en cauchemars … .

Cosmicomics

… les signes servent aussi à juger qui les trace … .

Cosmicomics

… elle était une enfant renfermée, elle aimait le noir.

Cosmicomics

Les îles ont un silence qu’on entend.

Aventures, L'aventure d'un poète

… cet effort d’attention qu’impose le fait de lier connaissance …

Aventures, L'aventure d'un lecteur

La photographie n’a de sens que si elle épuise toutes les images possibles.

Aventures, L'aventure d'un photographe

Non, ne vous souillez pas d’autre sang il y en a déjà eu trop de répandu. Quel bien pourrait faire une seigneurie née d’un crime ?

Le Vicomte pourfendu (1952)

Il pensait : « Je vais voir les Turcs ! Je vais voir les Turcs ! » Il n’y a rien qui fasse autant plaisir que d’avoir des ennemis d’abord, puis de voir s’ils sont réellement tels qu’on les imaginait.

Le Vicomte pourfendu (1952)

Bersabée, la ville qui cesse d’être avare, calculatrice, intéressée, seulement quand elle chie.

Les Villes invisibles (1972)

Peste et disette ! cria-t-il si on peut appeler crier le fait de parler sans presque émettre aucun son quoique de toutes ses forces.

Le Vicomte pourfendu (1952)

Un classique est un livre qui n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire.

Pourquoi lire les classiques (1991)

Les classiques sont des livres qui, quand ils nous parviennent, portent en eux la trace des lectures qui ont précédé la nôtre et traînent derrière eux la trace qu’ils ont laissée dans la ou les cultures qu’ils ont traversées.

Pourquoi lire les classiques (1991)

Je parle, je parle , mais celui qui m’écoute ne retient que les paroles qu’il attend. Ce qui commande au récit, ce n’est pas la voix, c’est l’oreille.

Les Villes invisibles (1972)

Mythes et mystères sont faits de grains impalpables, comme le pollen qui demeure collé aux pattes des papillons; celui seul qui a compris cela peut espérer surprises et illuminations.

Si par une nuit d'hiver un voyageur (1981)

Les villes comme les rêves sont faites de désirs et de peurs, même si le fil de leur discours est secret, leurs règles absurdes, leurs perspectives trompeuses; et toute chose en cache une autre.

Les Villes invisibles (1972)

L’histoire est faite de petits gestes anonymes.

Le Sentier des nids d'araignées (1947)

… se noyer dans l’ombre incertaine du souvenir.

Aventures, L'aventure d'un photographe

… le mystère fait l’homme.

Aventures, L'aventure d'un employé