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Citations de : Harlan Coben

Derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime.

Promets-moi (2006)

J’ai vu la femme de ma vie disparaître sans se retourner. Je ne l’ai pas suivie. Mon coeur a volé en éclats mais je n’ai rien fait pour la retenir.

Une chance de trop (2004)

L’adolescence est une guerre : on n’en sort pas indemne.

Une chance de trop (2004)

Il n’était pas seulement né avec une cuillère d’argent dans la bouche, mais avec la ménagère tout entière à ses pieds.

Promets-moi (2006)

Avec les valises qu’il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines.

Ne t'éloigne pas (2012)

Vivre un drame enfonce le clou. Le drame le grave dans votre âme. Si vous n’en sortez pas plus heureux, vous serez probablement meilleur.

Ne le dis à personne (2001)

Le monde n’est ni joyeux ni cruel. Il est simplement aléatoire.

Innocent (2006)

Elle me regarda – chose difficile quand on a des poils devant les yeux.

Ne le dis à personne (2001)

Comment est-ce qu’on en arrive là ? Alors qu’on tombe raide amoureux, qu’on rêve de passer chaque instant de sa vie avec l’autre, qu’on s’émerveille de chacun de ses gestes… et un beau jour tout part en fumée, pourquoi ?

Sans un mot (2008)

C’est l’Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l’antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l’attention volatile des spectateurs.

Faute de preuves (2010)

Il n’aimait pas le calme. Il préférait l’effervescence, le bruit, la foule des adolescents, les sacs à dos, la fureur de vivre.

Promets-moi (2006)

Je ne vois pas l’intérêt de discuter d’affaires de coeur avec toi. C’est comme parler de Mozart à un sourd.

Promets-moi (2006)

Fouillez dans le passé de n’importe qui, ai-je répondu, et vous trouverez quelque chose.

Dans les bois (2007)

Debi Gliori : Je t’aimerai toujours, quoi qu’il arrive.

Ne le dis à personne (2001)

J’ai répondu d’un hochement de tête : ça devait être pour le moins la litote du millénaire.

Ne le dis à personne (2001)

Ce n’est pas comme dans les séries télé : un coup d’oeil au microscope, et on a la réponse.

Faute de preuves (2010)

Quand une fille sourit comme ça à son père, le père quel que soit son statut dans la vie se sent devenir roi.

Sans un mot (2008)

Les gens se demandent si j’ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j’ai été occupé à autre chose qu’à rendre Elizabeth heureuse.

Ne le dis à personne (2001)

Vous venez de prononcer le mot éthique et la foudre ne vous est pas tombée sur la tête ! Dieu vieillit, comme nous tous.

Rupture de contrat (2003)

Aujourd’hui, je me dis qu’on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s’agit de quelqu’un d’autre. C’est une évidence, mais j’avais besoin d’une piqûre de rappel.

Faute de preuves (2010)

On apprend beaucoup d’un être aimé qui vit ses dernières heures. J’ai découvert ainsi chez ma femme une force et un courage que je ne lui soupçonnais pas avant sa maladie. Et que moi je n’avais pas.

Dans les bois (2007)

On fait tous du mal à ceux qu’on aime non ? Mais nuire à des innocents, ça, c’était un mauvais Karma !

Sans un mot (2008)

Notre couple avait survécu à tant d’épreuves. Survivrait-il à la vérité ? Plus exactement, aux mensonges par omission ?

Ne le dis à personne (2002)

On commet des atrocités pour survivre. Quiconque se croit au-dessus de ça se met le doigt dans l’oeil.

Dans les bois (2007)

Si la victime avait pardonné et tourné la page, qui d’autre pourrait vouloir se venger à sa place ?

Faute de preuves (2010)

Demandez à papa et maman ce qu’ils ont fait hier, ils ne sauront pas répondre. Interrogez-les sur la jeunesse de leur fils, et c’est comme s’ils s’étaient repassés le film en boucle toute la nuit.

Promets-moi (2006)

Il y a un vieux proverbe grec qui dit : le bossu ne voit jamais la bosse dans son propre dos.

Six ans déjà (2013)

La nature humaine n’a aucun secret pour un prof de lettres.

Six ans déjà (2013)

Parfois, les appels à l’aide les plus désespérés sont silencieux.

A quelques secondes près (2012)

La mémoire est tellement peu fiable. Tu l’apprendras en vieillissant.

A quelques secondes près (2012)

La qualité d’un homme ne se mesure pas au nombre de fois où il tombe, mais au nombre de fois où il se relève.

Ne t'éloigne pas (2012)

Tout le monde a l’air heureux sur Facebook.

Ne t'éloigne pas (2012)

On dit que vos possessions vous possèdent. C’est faux : ce sont les êtres aimés qui vous possèdent. Quand on aime, on est otage pour la vie.

Sans un mot (2008)

Les riches, ils ont tout pas vrai ? Vu de l’extérieur. Le blé, les baraques d’enfer, les clubs très fermés. Mais ils sont tellement ennuyeux.

Du sang sur le green (1997)

La vie est pareille à un fleuve. Si tu changes son cours, tu es responsable de la direction qu’il prend.

Sous haute tension (2011)

Il y a des choses qu’on range, qu’on colle au fond d’un placard, qu’on pense ne plus revoir – mais qu’on ne se résout pas à mettre à la poubelle. Un peu comme les rêves, quoi.

Ne le dis à personne (2001)

Les victoires ont tendance à glisser sur vous. Les défaites – les morts – restent à vos côtés, vous tapent sur l’épaule, alourdissent votre démarche, s’approprient votre sommeil.

Promets-moi (2006)

L’adolescence est un âge difficile. Le lycée est une zone de guerre.

Promets-moi (2006)

Je prends l’annuaire du téléphone. Au bout de dix minutes d’ennui maximal, j’ai de nouveau envie d’écrire plutôt que de continuer à m’ennuyer. Voilà pourquoi l’annuaire du téléphone peut sauver un écrivain!

Interview dans Lire, juin 2005.

Il n’y a que l’écriture qui puisse percer le mystère de l’écriture. Tous les discours sont impuissants à percer ce mystère. Il est toujours difficile, effrayant, de commencer à écrire.

Interview dans Lire, juin 2005.

Fuck est assez réjouissant, mais dans la vie uniquement. Depuis Ne le dis à personne, je m’impose comme défi de ne presque jamais jurer dans mes livres. C’est comme pour les scènes de sexe: je préfère la suggestion.

Interview à l'hebdomadaire l'Express, 22 avril 2008.

Certains jours, tout coule de source, d’autres, il faut se battre avec chaque ligne. Beaucoup de pages sont un combat. Mais j’essaie de ne pas trop m’attarder sur un livre quand je l’ai fini, sinon j’aurais envie de tout reprendre à chaque fois.

Interview dans Métro, 9 avril 2008.

J’ai toujours envie de faire des choses différentes, même s’il y a des similarités entre mes livres. Chaque livre est un nouveau sentier et la prochaine fois, vous ne pourrez pas emprunter le même… C’est toujours un challenge.

Interview dans Métro, 9 avril 2008.

J’écris sur la vie quotidienne dans un environnement ordinaire, même si je plaque dessus des situations extraordinaires. C’est sans doute pour ça que les lecteurs arrivent autant à s’identifier à mes livres.

Interview dans Métro, 1 mai 2007.

Quand un livre marche, je dis toujours que c’est grâce à moi. Quand il ne marche pas, je dis que c’est à cause de la traduction.

Interview dans Métro, 1 mai 2007.

Politiciens et journalistes: deux espèces en voie de prolifération caractérisées par une langue d’un bois si dur qu’on pouvait en faire des battes de base-ball.

Temps mort (1998)

Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d’une fois aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.

Juste un regard (2004)

Le danger des jeux vidéos était qu’ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéos était qu’ils vous coupaient du monde extérieur.

Juste un regard (2004)

Son arme principale était l’ordinateur, le meilleur bastion des anonymes et des lâches.

Juste un regard (2004)

Quand on se retrouve enfermé dans le noir, seul avec ses pensées, l’esprit se tourne en dedans et c’est la débandade.

Juste un regard (2004)

Ne jamais écrire une phrase que l’on pourrait réduire. Savoir couper, c’est savoir écrire.

Interview dans Lire, juin 2005.

Je n’écoute pas la Muse: elle me harcèle et me fait travailler. Je ne crois pas à l’inspiration, ni à la magie, mais au travail.

Interview dans Lire, juin 2005.

Les personnages d’un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l’eau, et lorsque l’eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l’on va découvrir.

Interview dans Lire, juin 2005.

Mes héros ne sont pas des super-héros, juste des gens normaux. C’est ce qui permet aux lecteurs de se les approprier et de se passionner pour le sort que je leur réserve.

Interview dans Lire, juin 2005.

Ce qui m’intéresse, c’est de plonger des gens ordinaires dans des situations extraordinaires.

Interview dans Lire, juin 2005.

J’ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j’admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s’endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres.

Interview dans Lire, juin 2005.

Aujourd’hui, j’écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s’enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.

Interview dans Lire, juin 2005.

J’ai découvert ce que signifiait «être écrivain». Trois choses sont nécessaires pour cela – les deux premières sont évidentes, mais pas la troisième: l’inspiration, la transpiration… et le désespoir.

Interview dans Lire, juin 2005.

Je ne serai jamais blasé par rapport au succès. Je n’ai pas oublié qu’à mes débuts personne ne lisait mes livres. Je donne le meilleur de moi-même à chaque roman, et pourtant je suis toujours persuadé que le lecteur ne sera pas au rendez-vous.

Interview à l'hebdomadaire l'Express, 22 avril 2008.

Ma mère s’autoproclamait avec fierté «la pire cuisinière du monde». Elle avait raison. Mais elle savait très bien réserver une table au restaurant…

Interview à l'hebdomadaire l'Express, 22 avril 2008.

Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu’à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.

Juste un regard (2004)

Son regard exprimait la sagacité et la tristesse. Peut-être l’explication à la froideur du grand âge est-elle beaucoup plus simple: ces yeux là ayant vu trop de mal, ils ne veulent pas en voir davantage.

Juste un regard (2004)

La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité?

Juste un regard (2004)

Les souvenirs, ça fait mal. Surtout les bons.

Ne le dis à personne (2001)