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Citations de : Guy Béart

Mon Dieu garde-moi de ces fous Qui t’invoquent en simulacre Qui font de toi le dieu des loups Et des massacres.

O Jéhovah (1986)

Ah ! j’aimerais tant jouer avec vous Même si je reste sans atout Sans un as mes rois abdiquent Je n’ai plus le moindre pique Me reste un seul coeur il est à vous.

Vous (1958)

Ce qu’il y a de bon en vous c’est vous Tout le reste ne vaut rien du tout Tout ce qu’il y a autour N’est que matière à discours Pour le reste, je me tais c’est vous.

Vous (1958)

Qu’on est bien Dans les bras D’une personne du sexe opposé Qu’on est bien Dans ces bras-là Qu’on est bien Dans les bras D’une personne du genre qu’on n’a pas Qu’on est bien Dans ces bras-là.

Qu'on est bien (1958)

Un jour que sous les roseaux Sommeillait mon eau vive Vinrent les gars du hameau Pour l’emmener captive Fermez, fermez Votre cage à double-clé Entre vos doigts L’eau vive s’envolera.

L'eau vive (1958)

Ma petite est comme l’eau Elle est comme l’eau vive Elle court comme un ruisseau Que les enfants poursuivent Courez, courez Vite si vous le pouvez Jamais, jamais Vous ne la rattraperez.

L'eau vive (1958)

J’ai chanté pour n’importe qui Musique de jour ou de nuit Ta voix n’était pas la plus chaude Il y a si longtemps que je rôde Depuis je ne chante que pour toi.

Il y a si longtemps que je rôde (1965)

Je n’ai jamais su si j’aimais Le saurai-je un jour ou jamais Ta main n’était pas la plus chaude Il y a si longtemps que je rôde Depuis je ne tiens plus qu’à toi Depuis je ne dors que sur toi Depuis je ne chante que pour toi.

Il y a si longtemps que je rôde (1965)

J’ai navigué mon corps par-ci Je l’ai baigné par-là aussi Ton eau n’était pas la plus chaude Il y a si longtemps que je rôde Depuis je ne plonge qu’en toi.

Il y a si longtemps que je rôde (1965)

Mon but : devenir un anonyme du XXe siècle.

Dans Le Nouvel Observateur, 23 décembre 2009.

J’ai donné des concerts par milliers, signé des montagnes d’autographes, produit des émissions de télévision, j’ai connu la vie mondaine. Pourtant, je suis viscéralement un solitaire.

Dans Le Nouvel Observateur, 23 décembre 2009.

Je respecte beaucoup la chanson, qui est pour moi la plus pure expression de l’âme humaine.

Dans Le Nouvel Observateur, 23 décembre 2009.

J’aime m’intituler, avec un certain orgueil, ingénieur des ponts et chansons.

Dans Le Journal du Dimanche, 16 juin 2013.

Je ne vote plus depuis longtemps. Je n’aime ni la gauche, ni la droite, ni le centre, ni les extrêmes, ni les trois quarts. Tous les politiques sont obligés de mentir, sinon ils se cassent la gueule.

Dans Le Parisien, 17 janvier 2015.

Et puisqu’en tout cas on est malheureux, autant que ce soit parce qu’on est amoureux.

Et puisqu'en tout cas on est malheureux (1965)