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Citations de : Gérard Bauër

Deviens ce que tu es, écrit Nietzsche. Et il devint fou!

Ne pas regretter ce qui n’est plus, car si rien ne changeait, tout deviendrait vite monotone, fût-ce la douceur.

L'Europe sentimentale

Toute facilité apparente, toute réussite, sont les fruits d’une rigueur intime.

Chroniques I, III

Nous avons les souvenirs que nous méritons.

Chroniques I

La voix est un second visage.

Carnets

La grâce n’a pas d’âge.

Chroniques I, II

L’art de plaire est plus difficile, quoi qu’on pense, que l’art de déplaire.

Chroniques I

J’admire et méprise les hommes pour tout ce qu’ils sont capables d’endurer.

Carnets

Il y a une chose pire encore que l’infamie des chaînes, c’est de ne plus en sentir le poids.

Chroniques I

L’amour grandit dans la contrainte et s’épanouit dans la liberté.

Carnets inédits

Rêverie est indépendance.

Carnets inédits

Je hais la passion politique. Son désordre nous oblige à choisir ce qui ne s’imposait pas avant elle.

Carnets inédits

Lorsqu’on n’est pas conduit par l’intérêt ou par l’amour, il est difficile de ne pas l’être par orgueil. Croit-on avoir vaincu l’orgueil, il suit notre humilité en l’encourage à voix basse.

Carnets inédits

Le cortège de la vieillesse est banal. Quoi dire de neuf sur la fugacité du temps et sur la mort ?

Carnets inédits

Les souvenirs doivent avoir un parfum sec.

L'Europe sentimentale (1954)

«Deviens ce que tu es», écrit Nietzsche. Et il devint fou.

Les Billets de Guermantes, 1940. (Supprimé par la censure)

Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.

Eloge du désordre (1926)

La théorie de l’inconscient engendrait celle du refoulement, puis celle de la censure qui conduisait bientôt leur auteur sur ce qu’il allait nommer «la voie royale de l’inconscient»: le rêve.

Les Billets de Guermantes, août 1936.

En retrait des réunions achalandées, la saison normande devient un repos délicieux …

Les Billets de Guermantes, septembre 1937.