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Citations de : Georges Jacques Danton

C’est singulier, le verbe «guillotiner» ne peut pas se conjuguer dans tous ses temps. On peut dire: – Je serai guillotiné, – Tu seras guillotiné, – mais on ne peut pas dire: – J’ai été guillotiné.

Nous deviendrons tous poètes, nous allons tous faire des vers…

La vérité, l’âpre vérité.

Le tocsin qu’on va sonner n’est point un signal d’alarme, c’est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée.

Discours civiques de Danton, 2 septembre 1792

Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple.

Ma demeure sera bientôt dans le néant, quant à mon nom, vous le trouverez dans le panthéon de l’histoire.

Séance du Tribunal Révolutionnaire

Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut bien la peine.

Paroles que Danton adressa au bourreau avant de mourir sur la guillotine.

Est-ce qu’on emporte la patrie à la semelle de ses souliers?

Par cette phrase, Danton condamnait l'attitude des émigrés.

Pour vaincre ses ennemis, que faut-il? – De l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace!

Discours prononcé le 2 septembre 1792 à l'Assemblée législative.

La nature m’a donné en partage les formes athlétiques, et la physionomie âpre de la liberté.

Lors de son installation en tant que substitut procureur de la commune de paris, 20 janvier 1792.

C’est dans les écoles nationales que l’enfant doit sucer le lait républicain. La République est une et indivisible. L’instruction publique doit aussi se rapporter a ce centre d’unité.

Discours, sur l'instruction publique, 12 décembre 1793.

Que le riche paye, puisqu’il n’est pas digne, le plus souvent, de combattre pour la liberté ; qu’il paye largement et que l’homme du peuple marche dans la Vendée.

Discours, pour un nouvel impôt relatif à l'envoi de troupes en Vendée, 8 mai 1793.

Mais, citoyens, imposer les riches, c’est les servir ; c’est un véritable avantage pour eux qu’un sacrifice considérable ; plus le sacrifice sera grand sur l’usufruit, plus le fonds de la propriété est garanti contre l’envahissement des ennemis.

Discours, pour un nouvel impôt et de nouvelles levées, 27 avril 1793.

Que devons-nous aux décrets ?- L’obéissance et le respect. Mais rien ne peut nous ôter le droit de montrer dans des pétitions, les sentiments qu’on a pour tels ou tels décrets.

Discours, sur le droit de pétition, 15 juillet 1791.

Après le pain, l’éducation est le premier besoin du peuple.

Discours à l'Assemblée législative, 13 août 1793.

Moi, conspirateur! Je baise ma femme tous les soirs.

Dans le Journal d'Aimée de Coigny.

Si je pouvais laisser mes couilles à Robespierre, cela durerait encore un peu.

Dans le Journal d'Aimée de Coigny.

Que la pique du peuple brise le sceptre des rois.

Discours à la Convention, 4 octobre 1792.

Une nation se sauve, elle ne se venge pas.