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Citations de : Gabrielle Anna de Cisternes de Courtiras, dite Comtesse Dash

Les moralistes auront beau dire, je ne croirai jamais que nous soyons sur la terre pour être malheureux!

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

J’aime ces contrastes, je les recherche, j’aime tout ce qui est étrange; et je trouve la vie très douce ainsi.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Il attendait que je l’appelasse, et ne pouvait vaincre sa timidité; c’est un grand défaut pour un homme que la timidité, c’est un vice aussi grand presque que l’indigence. L’un et l’autre mettent à néant tous les moyens de parvenir.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Voltaire le répétait souvent: – L’ennui est le père de toutes les sottises des femmes et de toutes les extravagances des hommes.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Rien de plus rare en général que d’avoir le coeur spirituel, c’est un charme et une force immense.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

L’amour rend bête les gens d’esprit et donne de l’esprit à ceux qui n’en ont pas.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Seulement, à vous entendre, le dernier amour est toujours le plus fort.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Le dernier amour est toujours le plus fort.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

– Le coeur! le coeur! Qui est-ce qui a un coeur? – Mais tout le monde, je suppose. – Il n’y a que les sots; les gens d’esprit le broient une bonne fois, pour n’en plus entendre parler.

La Marquise de Parabère (1859)

Vous demandez ce que je pense. On aime la première fois par curiosité, la seconde fois par dépit, la troisième par reconnaissance, et les autres par habitude.

La Marquise de Parabère (1859)

Si vous saviez combien on est flattée d’être aimée avec persévérance des gens qu’on n’aime point et qu’on ne trompe pas! Rien de plus heureux que d’être aimée de quelqu’un qui ne compte plus sur soi et ne prétend rien de vous!

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Chaque jour qui s’enfuit, en nous emportant une illusion, en augmente la puissance. On adore ce que l’on va perdre, on prête aux dernières fleurs plus d’éclat, plus de parfum: on voit tomber les feuilles une par une avec mélancolie.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Les gens qui se forment un but et ne s’en écartent pas, ne sont pas assez communs pour qu’on passe à côté d’eux sans en tenir mémoire.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Les amoureux ont toujours déraisonné: je pense qu’en ce siècle de raisonnements, ils déraisonnent encore mieux à force de raisonner, ils doivent être d’ennuyeux personnages et les jeunes femmes d’aujourd’hui ont bien du mérite à les écouter.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Les femmes ont un coin secret dans leur coeur où elles enfouissent ce qu’elles ne s’avouent pas à elles-mêmes, et jamais les philosophes n’ont fourré le nez dans ce coin-là, bien qu’ils s’en vantent fort.

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)

Ah! quels beaux jours pour moi que ces jours de jeunesse! que j’aime à me les rappeler quelles joies! quels succès! quels amours! et autour de moi quels gens, quels esprits! Comme on se hâtait de vivre!

Mémoires d'une aveugle ou Madame du Deffand (1856) (Sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas père)