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Citations de : Franz-Olivier Giesbert

Quand aujourd’hui un copain fait une dépression, je lui offre un bouquin de Nietzsche !

Dans TéléObs, 14 mars 2015

La générosité, c’est des cadeaux qu’on se fait à soi-même.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La vanité des écrivains donne une idée de l’infini.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Ce n’est pas à toi que je vais apprendre qu’on meurt de n’avoir pas vécu et que sinon, on meurt quand même.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Le lion n’a ni maître ni ami.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

La sauterelle n’a rien à craindre du lion.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Si le lion se laisse tirer les poils de la moustache, c’est qu’il est mort.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Glousser n’est pas pondre.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Un coq sans poule est comme une cruche sans eau.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Trop de poules tuent le coq.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Quand le coq pond des oeufs, c’est une poule.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Si la poule fait cocorico, elle ne pondra pas d’oeuf.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

L’âne ne sait pas nager tant que l’eau ne lui monte pas aux oreilles.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Il faut savoir tuer le poulet pour effrayer le singe.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Les renards peuvent oublier le piège, mais le piège n’oublie pas les renards.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Il vaut mieux conserver sa tête que son chapeau.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

J’aime les citations. Quand elles sont réussies, elles peuvent en dire bien plus qu’un livre : chacune devient une philosophie ou un monde en soi. Souvent, elles en disent très long sur la vanité des choses et des gens.

Dictionnaire d'anti-citations : Pour vivre très con et très heureux (2013)

Je ne supporte pas les gens qui se plaignent. Or, il n’y a que ça, sur cette terre. C’est pourquoi j’ai un problème avec les gens.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Le jour de ma naissance, les trois personnages qui allaient ravager l’humanité étaient déjà de ce monde : Hitler avait dix huit ans, Staline, vingt huit et Mao, treize. J’étais tombée dans le mauvais siècle, le leur.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La vie, c’est comme un livre qu’on aime, un récit, un roman, un ouvrage historique. On s’attache aux personnages et on se laisse porter par les événements. A la fin, qu’on l’écrive ou qu’on le lise, on n’a jamais envie de le terminer.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Quand l’amour est là, il ne faut pas hésiter et attendre qu’il repasse. Prenez-le dès qu’il se présente et ne le lâchez plus.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Les gens ne sont jamais tout noir ou tout blanc, mais les deux en même temps, quand ils ne sont pas gris.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Un discours, c’est comme une robe de femme. Il faut qu’il soit assez long pour couvrir le sujet et assez court pour être intéressant. Le mien tiendra en une phrase : on n’a jamais que la vie qu’on mérite.

La cuisinière d'Himmler (2013)

On peut très bien se venger sans tuer. Il y a tout un art de la vengeance et il se pratique avec lenteur, sadisme et fourberie, souvent sans faire couler une seule goutte de sang.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Le bonheur, ça ne se raconte pas. C’est comme une tarte aux pommes, ça se mange jusqu’à la dernière miette qu’on ramasse sur la table avant de lécher le jus doré qui macule les doigts.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La meilleure façon de se faire pardonner ses fautes, c’est de ne pas les avouer.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Un chagrin d’amour, c’est comme la mort d’une mère ou d’un père : on ne s’en guérit jamais.

La cuisinière d'Himmler (2013)

L’amour ne se réfléchit pas. Il se vit. Mais il ne repart pas non plus au premier claquement de doigts. Quand il a été blessé, il faut lui laisser le temps de reprendre des forces.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La vie ne vaudrait pas la peine d’être vécue s’il n’y avait pas de deuxième chance.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Il y a des règles dans la vie et il faut s’y conformer. Sinon, nous ne vaudrions pas mieux que des animaux.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Le jour où on laissera le loup garder les troupeaux, il ne restera plus un seul mouton sur la terre.

La cuisinière d'Himmler (2013)

L’Histoire entre toujours sans frapper et, parfois, c’est à peine si on la remarque quand elle passe. Sauf quand elle vous roule dessus…

La cuisinière d'Himmler (2013)

Une pierre ne suffit pas à faire un mur.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La vie est une grosse saloperie, à qui il ne faut jamais faire confiance. Elle donne tout et puis un jour, sans prévenir, elle reprend tout, absolument tout.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Le bonheur rend aveugle, aveugle et sourd.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Il n’y a pas d’amour vrai sans angoisse. L’angoisse que tout s’arrête à chaque instant. L’angoisse que la vie reprenne soudain ce qu’elle a donné.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Pour accéder à la grandeur, il faut savoir marcher sur des cadavres. C’est ce qu’ont fait les Américains avec les Indiens. Si nous voulons créer une nouvelle vie, il faut nettoyer le sol pour qu’il puisse, un jour, porter des fruits.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Pour faire du bien, il faut que la vengeance soit physique et concrète. C’est quand elle est cruelle qu’elle nous permet de refermer nos blessures et de nous soulager pour longtemps.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Une biographie, c’est ce qui peut arriver de pire à quelqu’un. J’appelle ça les vers d’en haut pour les différencier des vers d’en bas qui nous bouffent dans notre cercueil.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Même quand l’âge vient, il y a une chose que l’amour n’arrive jamais à comprendre : c’est qu’il n’est pas éternel.

La cuisinière d'Himmler (2013)

Les vrais artistes n’ont jamais peur. Les grands hommes non plus. Les autres sont des tocards.

La cuisinière d'Himmler (2013)

La pensée vole et les mots vont à pied voilà le drame de l’écrivain.

Un très grand amour (2010)

On se rend compte du bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant.

Un très grand amour (2010)

Il faut se méfier de la haine. C’est la pire ennemie de la vengeance qui nécessite toujours beaucoup de doigté et de sang-froid.

L'Immortel (2007)

A partir d’une certaine heure, la nuit, les paroles n’ont plus d’importance. Ce sont juste des choses vagues qui meublent le silence. Des cadavres de mots. Des estasses verbales.

L'Immortel (2007)

Le bonheur, comme l’amour, n’est jamais que dans l’instant: c’est de l’eau qui fuit dès qu’on croit la tenir entre ses mains.

L'Immortel (2007)

Les romans sont des histoires vraies racontées par des menteurs.

Un très grand amour (2010)

Je suis un homme: autrement dit le seul animal de la Création qui a sa queue devant et ne cesse de courir après.

Un très grand amour (2010)

Ils pourraient aussi proposer … à Benjamin Castaldi un grand ministère de l’Intelligence.

Dans Le Point, 9 novembre 2006.