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Citations de : Félicité Angers, dite Laure Conan

Le bonheur est une plante d’ailleurs qui ne s’acclimate jamais sur terre.

Angéline de Montbrun (1882)

Il n’est pas facile de rencontrer l’âme avec laquelle on voudrait faire le voyage de la vie. Mais pourquoi ne me dirais-je pas quelles qualités je désirerais chez mon mari ? Cela ne coûte qu’un peu de réflexion.

L'Obscure Souffrance (1919)

On assure que la patience et la volonté font des miracles.

L'Obscure Souffrance (1919)

Un coeur noble aime ce qu’il doit aimer et donne une beauté auguste à tous ses devoirs.

L'Obscure Souffrance (1919)

Cela me rappela la parole de Shakespeare : Elle est encore à naître la femme qui a trouvé autant de bonheur dans l’amour triomphant que dans l’amour suppliant.

L'Obscure Souffrance (1919)

Faut-il mépriser tout ce qui ne dure pas éternellement ? Ni la verdure, ni les fleurs ne durent toujours. Cependant, qu’elles sont belles et, sans elles, que la terre serait triste, qu’elle serait laide !

L'Obscure Souffrance (1919)

Il n’importe pas qu’il soit large le sillon que nous devons tracer, pourvu que nous l’arrosions de nos sueurs, quelquefois de nos larmes, et même de notre sang, si le devoir l’exige.

L'Obscure Souffrance (1919)

Lorsqu’il y avait quelque mort dans le voisinage : Viens, me disait-il, viens voir ce qu’on aime, quand on aime son corps !

Angéline de Montbrun (1882)

Mon père disait qu’aimer une personne pour son extérieur, c’est comme aimer un livre pour sa reliure.

Angéline de Montbrun (1882)

La plus grande folie de l’homme, c’est de croire que les choses arriveront parce qu’il le désire.

La Sève immortelle (1925)

Que de foyers d’où l’amour est absent! Combien sont unis par le sang sans l’être par le coeur.

L'Obscure souffrance

Elle se sent aimée et tout s’irradie, tout chante: Ah! la jeunesse, l’immortelle poésie du coeur!

La Sève immortelle (1925)

La science, le génie, la gloire et tout ce que le monde admire, qu’est-ce que cela, comparé à la splendeur d’un coeur pur?

Angéline de Montbrun (1882)

Aimer, admirer, c’est le bonheur!

La Sève immortelle (1925)

La mer est une grande séductrice. Ici, qu’elle est belle et terrible! qu’elle est douce aussi.

Angéline de Montbrun (1882)

La plus grande douceur de la vie, interrompit-elle vivement, c’est d’admirer ce qu’on aime. Si vous en doutez, c’est que vous avez plus exploré les forêts et les mers que le coeur de la femme.

A l'oeuvre et à l'épreuve (1891)

Aimer une personne pour son apparence, c’est comme aimer un livre pour sa reliure.

Angéline de Montbrun (1882)

Dites-moi, aimer quelqu’un n’est-ce pas mettre sa félicité dans la sienne?

Angéline de Montbrun (1882)

Le bonheur n’est pas de ce monde, et les coeurs ardents l’y trouvent encore moins que les autres. … Ce qu’on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé.

A l'oeuvre et à l'épreuve (1891)

Ils se regardèrent, émus, ravis. Tous deux sentirent qu’ils s’aimaient. Sans se l’être jamais dit, ils en avaient la certitude délicieuse et profonde. C’est le miracle de l’amour de n’avoir pas besoin de mots pour se comprendre.

La Sève immortelle (1925)

Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c’est de tomber des hauteurs de l’amour.

Angéline de Montbrun (1882)

Rien n’est petit dans l’amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer.

Angéline de Montbrun (1882)

Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s’affaiblit.

Un coeur patient est un coeur triste.

La Sève immortelle (1925)

Rien n’est beau comme la voix humaine, quand elle est belle.

Quand on avance sur le chemin, la vie n’apparaît plus guère comme un devoir, et l’on marche facilement au sacrifice.

On sait rarement ce qu’on veut et jamais ce qu’on voudra.

Le patriotisme, qui fait les grands hommes, fait aussi les grands prodiges…

Le coeur a des besoins que Dieu seul contente. Voilà pourquoi, malgré tout, les saints sont les heureux de ce monde.

La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.

La sagesse de la femme est, comme celle de l’homme, toujours courte par quelque endroit.

L’amitié sans confiance, c’est une fleur sans parfum.

Dans les grandes oeuvres, il n’y a pas de petits ouvriers.

C’est bien singulier comme nous restons enfants en certaines choses. C’est fort heureux quant aux sentiments.