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Citations de : Eric Fottorino

Certains mots ont la force du désespoir.

Suite à un accident grave de voyageur (2013)

Dans son carnet de l’année 1992, Jean Hector avait écrit : Photographier, c’est dévoiler ce que l’on ne sait pas.

Baisers de cinéma (2007)

J’étais prêt à l’aimer, ou près de l’aimer, je ne sais plus, je ne suis pas très fort dans les locutions qui précèdent le verbe aimer.

Baisers de cinéma (2007)

Le corps est la chair de l’esprit. Chaque tourment de l’âme laisse sous la peau une fêlure et dessus, une foulure.

Un territoire fragile (2001)

Tôt ou tard, le chacun pour soi est un chacun contre soi.

Suite à un accident grave de voyageur (2013)

Entre aimer et abîmer, il n’y a qu’une lettre de différence, le petit b de la beauté.

Baisers de cinéma (2007)

Les gens qui n’ont rien dans le coeur pensent que les suicidés n’ont rien dans le ventre.

Suite à un accident grave de voyageur (2013)

Dès que j’ai su lire, j’ai compris que les mots ne veulent pas dire ce qu’ils disent.

Korsakov (2004)

Je ne me suis jamais senti à mon aise parmi les catholiques, ça sonnait faux en moi, tous ces chants et cet amour dégoulinant à condition de ne jamais faire un pas de travers.

Questions à mon père (2010)

La confiance est une forme d’inconscience.

L'Homme qui m'aimait tout bas (2009)

Mal nommer les choses, jugeait Camus, c’est ajouter au malheur du monde. Ne pas nommer les choses, c’est nier notre humanité.

Suite à un accident grave de voyageur (2013)

Les enjeux de pouvoir sont de ceux qui vous font perdre des amis et gagner des courtisans.

Mon tour du «Monde» (2012)

Je réalisai que chaque lettre du mot crier était contenue dans le verbe écrire. Ce fut une révélation : écrire, c’était crier en silence.

Mon tour du «Monde» (2012)

La peau se souvient. Nous sommes des êtres de tissu.

Un territoire fragile (2001)

Chaque douleur est une mémoire.

Un territoire fragile (2001)

Et pourtant, me réveillant en sursaut et me répétant soudain que tu es mort, j’ai cette sensation terrible de ne plus exister, que toutes ces années sont tombées en poussière et qu’il ne reste plus rien d’important à vivre d’autre que le souvenir de nous.

L' Homme qui m' aimait tout bas (2009)

La place pour les enfants ne manque pas, dans le malheur des grands.

Korsakov (2004)