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Citations de : Edmondo De Amicis

Le coeur du soldat non seulement ne vieillit jamais, mais il rajeunit au contraire et se rouvre aux affections les plus douces du premier âge ; en elles il vit et s’exalte, bien plus que dans les enivrements désordonnés et terribles de la guerre.

Scènes de la vie militaire (1868), Le brosseur

Quand on est agité par une passion vive, que ce soit joie ou douleur, le premier mot que l’on profère après un long silence se ressent inévitablement de cette passion et la laisse deviner.

Scènes de la vie militaire (1868), La sentinelle

Si de toutes les affections douces, de toutes les actions honnêtes et généreuses dont nous sommes fiers, l’on pouvait découvrir le premier et véritable germe, nous le trouverions presque toujours dans le coeur de notre mère.

Scènes de la vie militaire (1868), La mère

L’idée que le enfants se font de la supériorité des soldats sur les autres citoyens est quelque chose de fabuleux.

Scènes de la vie militaire (1868), Le fils du régiment

L’éducation d’un peuple se juge d’après son maintien dans la rue. Où tu verras la grossièreté dans la rue, tu es sûr de trouver la grossièreté dans les maisons.

Grands coeurs (1886), Février : Dans la rue

L’éducation d’un peuple se juge avant tout d’après son comportement dans la rue. Là où tu rencontreras la grossièreté dans les rues, tu la rencontreras aussi dans les maisons.

Grands coeurs