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Citations de : Daniel Glattauer

Pour moi vous écrire et vous lire est un temps mort dans ma vie familiale. Oui, c’est une petite île isolée de mon univers quotidien, une petite île sur laquelle j’aime beaucoup m’attarder seule avec vous, j’espère que cela ne vous dérange pas.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Si on ne vit que par périodes, on manque l’envergure, la portée, le sens de l’ensemble. On ne vit que de petits extraits fades, sans importance. Au final, on passe à côté de tout.

La Septième Vague (2011)

Il faut que vous me sortiez de la tête. Vous ne pouvez pas être ma première et ma dernière pensée de la journée pour le restant de mes jours. C’est malsain.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Et avec les mails, on passe aussi ensemble le temps qui sépare deux messages.

La Septième Vague (2011)

Aucune histoire n’était assez belle pour justifier la misère de la séparation.

A toi pour l'éternité (2013)

La proximité ne s’obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Ecrire, c’est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c’est embrasser avec l’esprit.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Je voulais ce qu’il y avait de mieux pour toi. Malheureusement, il ne m’est pas venu à l’esprit que ce pourrait être moi.

La Septième Vague (2011)

Vivre et aimer, les deux en même temps. Jamais l’un sans l’autre.

La Septième Vague (2011)

De plus, il est un peu plus facile de se plaire à soi-même quand on plait aux autres.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Ce qui l’angoissait un peu : dans la direction où il l’entraînait, il ne restait pas beaucoup de chemin à parcourir. Le cap était trop abrupt. Elle ne pouvait plus suivre. Elle manquait d’air. Elle devait ralentir. Elle avait besoin d’une pause.

A toi pour l'éternité (2013)

Il ne faut pas penser à la perte. Y penser, c’est déjà perdre.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Ah, Leo ! Pourquoi faut-il toujours que tu fasses ce qui est raisonnable au moment le plus déraisonnable ?

La Septième Vague (2011)

Pour être drôle, il faut au moins se trouver à soi-même un peu d’esprit.

Quand souffle le vent du nord (2010)

«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l’idylle.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Du reste, il va être très, très difficile de passer toute une vie avec une femme sans avoir commencé par des nuits éparses. D’abord les nuits, ensuite la vie.

A toi pour l'éternité (2013)

A quoi bon vivre sinon pour une «illusion d’absolu» ?

La Septième Vague (2011)

Elle s’appelait Marlene. Il y a trois mois, j’aurai écrit : elle s’appelle Marlene. A présent, elle s’appelait. Après cinq années de présent sans futur, j’ai enfin trouvé l’imparfait.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Même le plus grand amour a besoin d’air pour s’épanouir.

A toi pour l'éternité (2013)

Alors vous saurez ce qui vous a manqué pendant tout ce temps. La proximité ne s’obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant. Ce n’est pas le manque de perfection qui est captivant, mais sa recherche continuelle et toujours recommencée.

Quand souffle le vent du nord (2010)

Si quelqu’un cherche une aventure, c’est que sa vie en est dépourvue. Je me trompe ?

Quand souffle le vent du nord (2010)

Nos propres blessures ne diminuent pas quand on a l’obsession de les partager avec ceux qui les ont causées.

La Septième Vague (2011)

D’accord Léo, je nous facilite les choses, je te facilite les choses, je me facilite les choses, j’arrête, je sors de ta vie.

La Septième Vague (2011)