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Citations de : Claude Courchay

Le temps perdu, c’est toujours ça de gagné. Travailler fatigue, n’importe quel abruti y arrive. Glander exige de l’imagination. Ne rien faire, inventer sa vie chaque matin, c’est pas de la tarte. Essayez pour voir.

Drôle de tribu (2003)

Etre heureux, c’est être si occupé qu’on n’a pas le temps de se demander si on l’est.

Chroniques pour un cochon malade (1974)

Un coin de terre, n’en plus bouger… C’est la définition du cimetière camarade.

Chroniques pour un cochon malade (1974)

Ils ont jeté, pas trop loin, une gourme pas trop pesante; ils ont jaugé le monde et s’en retournent.

La vie finira bien par commencer (1972)

Avec tous ces excités au milieu de la rue, il vaut mieux avancer doucement.

La vie finira bien par commencer (1972)

Il connaissait Phnom Penh, ses larges avenues; Mao, de Gaulle, Nehru… Son trafic vibrant de klaxons, engorgé de cyclo-pousses, noyé dans une fumée grasse.

La vie finira bien par commencer (1972)

Ce qu’elle disait n’était pas si mal. Mais c’était le ton, cette agressivité, cette rage. Elle voulait croiser le fer et ne rencontrait que du beurre.

La vie finira bien par commencer (1972)

Curieusement personne ne faisait la cour à Zouzou. Pourtant, elle était consommable, pour un non-végétarien.

La vie finira bien par commencer (1972)

Leur condition de célibataire écartait les gars des joies du cocuage réciproque et colonial.

La vie finira bien par commencer (1972)

Les Guadeloupéens y trouvaient-ils leur compte? Exploités ou assistés? Les deux, sans doute. Oncle Tom et Père Noël.

La vie finira bien par commencer (1972)