Acceuil / Citation

Citations de : Charles Guillaume Etienne

Ah ! grand Dieu qu’un vieillard est chagrin et grondeur !

Les Deux Gendres (1810), I, 8

Le plus faible est toujours celui que l’on accable.

Les Deux Gendres (1810), I, 1

Dans le siècle où nous sommes, Que l’art de réussir est de flatter les hommes.

Bruis et Palaprat (1807)

C’est pourtant une chose bien commode que les livres ! On y trouve de l’esprit tout fait.

Le Chaudronnier, Homme d'Etat (1800)

C’est l’opinion qui gouverne le monde.

Les Deux Gendres (1810), II, 15

L’esprit est modéré quand le coeur est paisible.

Les Plaideurs sans procès (1821)

Tous les coeurs bien nés chérissent la patrie.

L'Intrigante ou l'Ecole des familles (1813)

Vos écrits, monsieur, ne font vivre personne: Le plus beau des discours ne vaut pas une aumône; Et quand un malheureux vient vous tendre la main. Laissez là vos écrits et donnez-lui du pain.

Les Deux Gendres (1810)

Ah! d’une ardeur sincère, Le temps ne peut distraire, Et nos plus doux plaisirs Sont dans nos souvenirs. On pense, on pense encore A celle qu’on adore, Et l’on revient toujours A ses premiers amours.

Joconde ou les Coureurs d'aventures (1814), III, 1, Romance

Dans un délire extrême On veut fuir ce qu’on aime: On prétend se venger, On jure de changer, On devient infidèle, On court de belle en belle; Mais on revient toujours A ses premiers amours.

Joconde ou les Coureurs d'aventures (1814), III, 1, Romance

On n’est jamais si bien servi que par soi-même.

Brueys et Palaprat

Ceux qui dînent chez moi ne sont pas mes amis.

Les Deux Gendres