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Citations de : Céline Belloq

Nous conjuguons le bonheur au futur, en le plaçant dans la satisfaction à venir de désirs porteurs de promesses.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Les hommes font de l’amour le centre de leur existence: une vie où l’on aime pleinement et où l’on est aimé ne peut être qu’épanouie. L’amour est à lui seul une raison d’exister, un sens à la vie, l’accomplissement par excellence de notre humanité.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Les amoureux condamnés, une fois la chair rassasiée, à une vie de tourments. L’amour ne signifie donc pas du tout le bonheur, c’est un aspect du mythe qui s’écroule à nos pieds.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Un homme volage est un joli coeur, tandis qu’une femme adultère devient une garce. Sur elle, les insultes pleuvent!

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

L’homme se passerait bien du mariage, qui, pour lui, n’est qu’une obligation, alors que la femme a besoin de la protection d’un époux pour sa progéniture. Le mariage est donc un moyen de retenir l’homme après l’enfantement.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Le vouloir-vivre est l’effort pour exister, se perpétuer, croître ou résister que tout être fait dans le monde.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Grâce à son esprit, l’homme peut se représenter son but et se donner les moyens efficaces de l’atteindre. Mais entre l’instinct et la volonté humaine, il n’y a aucune différence, la volonté devenant juste un instinct conscient de lui-même.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

La Volonté n’apprend rien, elle ne progresse ni ne régresse au cours du temps. Elle est telle qu’elle est pour l’éternité. Seules les occasions dans lesquelles elle se manifeste varient.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Le regret nous fait pousser un ah, si j’avais su!, ce qui montre bien qu’il porte plus sur le savoir que sur le vouloir.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Seule l’éternité est réelle, le temps fini n’est qu’une apparence.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Dans la pitié, le toi devient un moi.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

La pitié est la répugnance à voir l’autre souffrir. Elle est un fondement moral, car elle nous empêche d’infliger à autrui de la souffrance, ou du moins elle nous incite à nous soucier de son sort, à l’aider.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

La mort fauche sans cesse (la plante et l’insecte meurent à la fin de l’été, l’animal et l’homme au bout de quelques années), et pourtant les végétaux, les animaux, les insectes et les hommes continuent toujours d’exister, toujours recommencés.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Nous ressemblons à des hommes courant derrière une balle, qui la repoussent dès qu’ils la rattrapent.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

A quoi bon mettre tant de coeur, de foi, de soi, de sueur, d’intensité dans des aspirations qui, aujourd’hui, remplissent notre vie, mais constitueront demain de vagues souvenirs épars au milieu d’autres futilités?

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Nous sommes des apparences sans cesse changeantes, comme l’est la fumée d’un feu.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Nous cherchons à être heureux sans réaliser que le bonheur est une illusion. Il y a deux façons de se croire heureux: d’abord en satisfaisant ses désirs, ensuite en profitant de bons moments.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)

Notre quête du bonheur nous condamne à l’inquiétude, aux tourments et à l’insatisfaction, tant et si bien qu’à la fin, les promesses que nous faisaient miroiter nos vies n’ont pas été tenues.

Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)