Acceuil / Citation

Citations de : Casimir Delavigne

La vie est un combat dont la palme est aux Cieux!

Le paria (1821)

Faites ce que je dis et non ce que j’ai fait.

Louis XI

Le fer qui tranche tout n’est qu’un moyen vulgaire.

La princesse Aurélie (1828), II, 6

Pour monter, où ne descend-on pas ?

La Popularité (1838), II, 10

Aimez qui vous résiste et croyez qui vous blâme.

La princesse Aurélie (1828)

Le soupçon qu’on veut fuir vous ronge à tous moments.

La princesse Aurélie (1828), III, 2

L’auteur chez qui l’on dîne est sûr d’un beau succès.

Les Comédiens (1820), I, 9

On adopte un chemin que l’on préfère à tous, Les autres sont déserts, la raison en est bonne : Si personne n’y va, c’est qu’on n’y voit personne.

L'Ecole des vieillards (1823), II, 1

Londres en une heure sait ce qu’on dit tout haut, Et ce qu’on dit tout bas se sait un peu plus tôt.

La Popularité (1838), II, 6

L’or est un grand ministre.

Louis XI (1832), II, 5

L’audace vaut le nombre, et croît par les dangers.

Les vêpres siciliennes (1819), IV, 4

Jamais ! c’est long, et ce mot à la cour Nous trompe en politique aussi bien qu’en amour.

La princesse Aurélie (1828), I, 1

Tout ce qui me fait peur m’amuse au dernier point.

L'Ecole des vieillards (1823)

Estimons l’étranger sans rire à nos dépens; Aimons les nouveautés en novateurs prudents.

Les Comédiens

Guerre aux tyrans! Jamais en France, Jamais l’Anglais ne régnera!

Charles VI (musique d'Halévy) (1842), III, 1

Un fils trouve toujours grâce devant son père.

Les Enfants d'Edouard (1833), III, 5

Quand un roi sent ses torts, il faut qu’il les répare.

Les Enfants d'Edouard (1833), III, 1

Les fous sont étonnants dans leurs moments lucides.

Les Enfants d'Edouard (1833), II, 4

Mauvaise herbe est précoce et croît avant le temps.

Les Enfants d'Edouard (1833), I, 2

Va mourir pour ton maître et moi pour mon pays.

Les vêpres siciliennes (1819), IV, 6

Serrez vos rangs; qu’on se soutienne, Marchons! Chaque enfant de Paris De sa cartouche citoyenne Fait une offrande à son pays.

Chants populaires, La Parisienne

Ah! Pleure, fille infortunée! Ta jeunesse va se flétrir, Dans sa fleur trop tôt moissonnée! Adieu, beau ciel, il faut mourir!

Messéniennes (1818), V, La mort de Jeanne d'Arc

Mourez; tout doit mourir, et nos saints monuments – S’abîment avec nous sans laisser plus de trace.

Le paria (1821), IV, 7

Et dans ce trouble heureux dont j’aimais l’abandon.

Le paria (1821), I, 2

Dans l’abandon de sa vive amitié, – Hier à son rival Montfort s’est confié.

Les vêpres siciliennes (1819), I, 2

Les clameurs des soldats par la crainte étouffées – Sont un faible rempart au chef audacieux, – Qui brave le courroux d’un ministre des cieux.

Le paria (1821), I, 1

J’avilirais le sceptre à venger mon injure.

Les vêpres siciliennes (1819), III, 2

Et tout ce peuple ingrat pour qui je périrai, – Viendra, la joie au front, sourire à mes tortures.

Les vêpres siciliennes (1819), II, 6

Chaque pas dans la vie est un pas vers la mort.

Louis XI

Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent – Que l’ami qui nous sauve en nous désapprouvant.

Les Enfants d'Edouard

Quand ils ont tant d’esprit, les enfants vivent peu.

Les Enfants d'Edouard

Tout s’arrange en dînant dans le siècle où nous sommes – Et c’est par des dîners qu’on gouverne les hommes.

L'Ecole des vieillards

Cachez mieux l’horreur qui vous agite: Ici l’écho dénonce et les murs ont des yeux.

Louis XI (1832)

Je le chéris lui seul après vous et mon père; C’est l’ami de mon choix, c’est mon hôte et mon frère.

Les vêpres siciliennes (1819)

Il est de ces instants où l’audace est prudence.

Les vêpres siciliennes (1819)

L’audace veut le nombre et croît par les dangers.

Les vêpres siciliennes (1819)

De mon bonheur advienne que pourra.

Louis XI (1832)

Comme on croit aisément au bonheur qu’on désire.

Louis XI (1832)

J’ai vu les astres fuir et la nuit s’avancer, Et des palais voisins les formes s’effacer, Et leurs feux, qui du ciel perçaient le voile sombre, Eteints jusqu’au dernier, disparaître dans l’ombre. Que l’attente et la nuit allongent les moments!

Marino Faliero (1829), IV, 1

Quand on aime avec crainte, on aime avec excès.

L'Ecole des vieillards (1823)

Quand ils ont tant d’esprit les enfants vivent peu.

Les Enfants d'Edouard (1833), I, 2

Comme, chez les enfants, le rire est près des pleurs!

Les Enfants d'Edouard

Aimons les nouveautés en novateurs prudents.

Les Comédiens

Aimez ce qui vous résiste et croyez qui vous blâme.

Louis XI

Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.

Tant qu’on est redoutable on n’est point innocent.

Les vêpres siciliennes (1819)

Silence au camp! la vierge est prisonnière.

Messéniennes

Quoi que fasse mon maître, il a toujours raison.

Louis XI

Quand le présent finit, ménageons l’avenir: – Du roi qu’on a vu prince on peut tout obtenir.

Plus une calomnie est difficile à croire, – Plus pour la retenir les sots ont de mémoire.

Louis XI

On se plaît au récit des maux qu’on ne sent plus.

On est jusqu’à vingt ans petit pour sa nourrice.