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Citations de : André Brink

Quand on marche seul, on marche plus vite, mais quand on marche avec quelqu’un, on marche plus loin.

Un acte de terreur (1991)

L’envie de partager, c’est différent de lier ta vie irrémédiablement à celle d’autrui ou, pire, d’éprouver le besoin qu’autrui soit totalement dépendant de toi.

L'amour et l'oubli (2006)

On devrait pouvoir se laisser bercer, sans conscience du temps, au fil des jours, abandonné comme une algue devant la marée, mais on est toujours balayé, emmené au large.

Un instant dans le vent (1976)

Quand nous aimons, nous transformons celle que nous aimons en celle que nous aimerions aimer. Ce qui nie la réalité de celle que nous aimons. C’est la première trahison qui mène à toutes les autres.

L'amour et l'oubli (2006)

Quoi que soit l’amour, ce n’est jamais autre chose. L’amour, c’est notre oxygène. Comme le ciel.

L'amour et l'oubli (2006)

On ne peut se fier à personne. Les chats, c’est autre chose. Une fois qu’ils t’acceptent dans leur vie, c’est pour toujours.

Le Vallon du Diable (2000)

Il y a des métiers où s’impliquer intimement dans les situations auxquelles on est mêlé, c’est la meilleure façon de courir à sa perte. L’objectivité est la règle d’or.

Le Vallon du Diable (2000)

On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l’eau.

Le Vallon du Diable (2000)

J’ai l’impression qu’on vit comme quand grand-mère tricotait, une maille après l’autre, et ce n’est qu’après un long temps qu’on se rend compte que c’est un chandail.

Le Mur de la peste (1983)

On peut se sauver d’un endroit, quitter des gens ; mais on ne peut jamais abandonner son corps. Et votre corps contient les endroits et les gens.

Un turbulent silence (2003)

Exposer tout mon travail. C’est comme se déshabiller devant des inconnus.

L'amour et l'oubli (2006)

Les expos, ça me stresse toujours. J’adore la sculpture mais je ne supporte pas le côté public du métier. Exposer tout mon travail. C’est comme se déshabiller devant des inconnus. La sculpture, c’est tellement intime.

L'amour et l'oubli (2006)

On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.

Le Vallon du Diable (2000)

La vérité n’est pas un ensemble de faits qu’on peut énumérer. C’est un paysage nocturne à travers lequel on voyage.

Au plus noir de la nuit (1973)

Il n’existe que deux espèces de folies contre lesquelles on doit se protéger. L’une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L’autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.

Une saison blanche et sèche (1979)

Les femmes sud-africaines, noires ou pas, ont apporté à la lutte contre l’apartheid une lucidité et un courage que beaucoup d’hommes n’avaient pas. Elles nous ont éclairés. Amour et politique étaient vraiment indissociables.

Dans Le Nouvel Obs, 2006

Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C’est la seule forme d’éternité à laquelle je puisse aspirer.

Une saison blanche et sèche (1979)

Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.

Une saison blanche et sèche (1979)

Lorsqu’on est à l’article de la mort, les mensonges, ça n’a plus de sens.

Le Vallon du Diable (2000)

Qui sait ce qui gouverne le coeur d’une belle ? L’homme qu’elle quitte, elle le garde en elle toute sa vie. Celui qu’elle choisit pour le remplacer perd la mise.

Le Vallon du Diable (2000)

L’Afrique du Sud est devenue la seule femme que je ne pourrais jamais quitter.

L'amour et l'oubli (2006)

Ecrire pour trouver une sorte de rédemption, avant que ça s’échappe. Avant que j’oublie.

L'amour et l'oubli (2006)

Comment aurais-je pu être moi, si chacune d’entre elles n’avait pas existé ?

L'amour et l'oubli (2006)

A chaque épisode de l’Afrique du Sud me correspond une femme.

L'amour et l'oubli (2006)

Peut-être, en fin de compte, n’y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c’est notre façon de voir.

L'amour et l'oubli (2006)

Peut-être l’amour commence-t-il là où le langage s’arrête. C’est pourquoi on dit faire l’amour : le corps participe à la création de quelque chose qui n’existait pas avant. Nous le faisons littéralement, nous lui donnons vie et forme.

L'amour et l'oubli (2006)

Le cynisme, c’est comme la nicotine, ça tache.

Le Vallon du Diable (2000)

L’amour n’est jamais ridicule.

Le Vallon du Diable (2000)