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Citations de : Adélaïde-Louise d' Eckmühl de Blocqueville

On en sait peut-être assez si on sait qu’on ne sait rien.

Pensées d'hiver (1884)

Heureuses sont les femmes auxquelles un bel ange, qui est leur vie, leur sang, leur coeur, vient chaque matin donner le baiser de paix et dire ces mots si chers et si doux: Bonjour, mère.

Perdita (1859)

Chaque pas te rapproche de la vieillesse, pauvre insensée! Tandis que tu es jeune et belle encore, ne veux-tu pas jouir de ta beauté et jouir de l’ivresse qu’elle saurait donner et que l’on te payerait en paroles d’amour?

Perdita (1859)

O désespoir! de n’avoir plus vingt ans à son horizon, quand on a vingt ans dans son coeur!

Perdita (1859)